Domaine du Colombier

Domaine du Colombier - Forum non-officiel relatif au jeu Royaumes Renaissants
 
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 Chapitre 1: Survie

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Rachelle Vincent
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Date d'inscription : 01/06/2013

MessageSujet: Re: Chapitre 1: Survie   Lun 12 Aoû - 9:59

space3   Rachelle était furieuse. Elle ressentait l’envie de venger Bertin avec autant de puissance que si elle avait vécu réellement un passé avec lui, comme si elle avait réellement une dette envers son vieux professeur… elle savait que le rêve était prégnant mais induire ce type de sentiment relevait du prodige. Elle tentait de se raisonner mais la boule dans la poitrine était bien là, comme la violence du sentiment. Son féminisme exacerbé la poursuivait dans le virtuel mais cela lui semblait plus logique. Dernière déconvenue : l’abandon des recherches... leurs résultats, elle aurait pu les ramener dans le monde réel, au moins partiellement.
L’humeur de Rachelle était donc… massacrante. Et plus Rachelle était en colère, plus elle se montrait froide, calme et méthodique, son regard seul en disait long sur son état d’âme.
Elle pensait qu’elle pourrait faire parler le traître pour obtenir une piste, mais la simple satisfaction de le voir mort, allègerait déjà son humeur.

space3  Elle avait fourré quelques affaires pêle-mêle dans son sac de voyage. Un des hommes de Whedon l’avait aidée à rassembler l’essentiel de son matériel informatique, les supports qui contenaient des données, et sa mallette de prélèvements ainsi que sa trousse médicale.  Elle avait abandonné le reste sans remord.


space3  Ce qui était le plus précieux, pour l’instant, son fusil à charges anesthésiques, elle le tenait coincé entre ses cuisses. Elle avait réussi à négocier une place bien située et elle attendait le moment où elle pourrait se caler sur toit du véhicule grâce à son roof ouvrant pour mettre en joue l’assassin et tirer.
Les bips du traceur gagnaient en intensité et l’écran de la tablette confirmait ses coordonnées.
Bip…… ... bip…… ...bip…… ...

Même si elle était loin d’être une tireuse émérite hors du rêve, elle avait pu constater que dans ce monde elle possédait une bonne expérience pour utiliser ce genre de matériel : elle avait réussi à atteindre sans difficulté majeure, des animaux autrement plus agiles que ce bipède vicieux…
Bip… bip… bip…

Elle pouvait déjà localiser visuellement sa cible dans le lointain.  Les 6 balles dans le chargeur, elle se tenait prête.
Bip. bip. bip. biiiiiiip

Arrivé à proximité du véhicule arrêté, la scientifique constata qu'un Chinois accompagnait sa proie, complice ou pas ? La question n'était pas là pour l'instant... elle tirerait dès qu'elle aurait le sinistre individu dans le viseur. On discuterait ensuite avec son étrange compagnon.
Biiiiiiiiip . Pash, pash. Les détonations assourdies retentirent.
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John Anderton
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Messages : 65
Date d'inscription : 08/05/2013
Age : 31

MessageSujet: Re: Chapitre 1: Survie   Mar 13 Aoû - 22:51

Whedon descendit de voiture pour rencontrer Wang devant l’attitude implacable de Rachelle. Ne s’occupant d’aucun élément extérieur, elle ne pensait qu’à sa vengeance et le chinois avait pu sentir le vent souffler l’espace d’un instant. Il s’abstint de lui faire une réflexion quand elle commença à pointer un fusil dans sa direction. Par chance, il semblait que ce n’était pas lui qu’elle visait mais son compagnon de route. L’Australien lui fournit quelques explications sur la situation.

- Cet homme est recherché pour des faits graves auprès de cette dame. Comme vous le voyez elle est très calme et rationnelle dans ses décisions, c’est anodin de tirer sur quelqu’un comme ça… Trêve de plaisanterie, d’après nos rapports, cet homme est dangereux. Que pouvez-vous me dire sur lui ?

Rachelle était en position pour tirer et n’attendait que la sortie de sa cible pour faire feu. Elle avait déjà tiré sur les kangourous de cette distance, un homme ne devait pas être plus compliqué à atteindre… L’anesthésique n’était pas vraiment étudié pour endormir un être humain cependant, l’inconnue était plus dans ce registre. Elle n’avait pas eu le temps de faire des tests et il semblait peu probable que quelqu’un accepte d’être son cobaye après tout. Et vu toute l’affection qu’elle portait à Domenico, elle ne pleurerait pas vraiment sa mort en cas de contre-indication impromptue…

Soudain, elle le vit. Deux coups sourds partirent dans la direction de cette silhouette apparaissant au coin de la mesa. Manque de chance, le soleil avait du trahir son initiative en se reflétant dans sa lunette. L’assassin bondit au sol avant de ramper se remettre à couvert. La bonne nouvelle c’était qu’il n’avait nulle part d’autre où aller. La moins bonne était de savoir ce qu’il pouvait faire dos au mur maintenant… Whedon fit signe à ses deux hommes en arme de se préparer à aller le cueillir. Il n’y avait pas beaucoup d’options et perdre des heures à attendre qu’il puisse hypothétiquement bouger n’était pas dans ses intentions compte tenu de ses ordres et des risques.

La mesa était large mais peu élevée par rapport au sol. Grimper sur le plateau était assez aisé mais celui qui le ferait serait à découvert. Les hommes du groupe d’intervention de l’OMS étaient trop prudents pour laisser leur couverture dépendre d’une furie armée d’un fusil anesthésiant. Ils optèrent pour une approche par les côtés à couverts pour prendre la cible en tenaille en se coordonnant. Ils approchaient, pas à pas en demandant à l’arrière si il y avait du mouvement en amont. La puce n’était pas précise au mètre près alors il était difficile de trop compter sur ses indications à l’aveugle mais cela suffisait à donner une position approximative par rapport au cercle.

L’assassin était en nage avec cette chaleur, ses blessures et le stress de la situation. D’ordinaire il gérait ses coups de loin ou dans une situation sous son contrôle au minimum. Là ses options n’étaient vraiment pas très bonnes. S’il sortait, il se ferait abattre. S’il résistait il y avait des chances qu’il y reste aussi mais au moins il pourrait essayer d’atteindre l’autre garce pour son baroud avec un peu de chance. Il fallait qu’il gagne du temps pour réfléchir plus longtemps. Négocier était une utopie puisqu’il ne vivrait jamais assez longtemps pour témoigner de quoi que ce soit, et d’abord qui le croirait…

- Je sais que tu es là Vincent. Comment tu m’as retrouvé ? Laisse-moi deviner, tu m’as implanté une balise GPS ou un truc du genre pendant ta petite séance bistouri… Dès que je l’aurais trouvé je viendrai te la rendre mais en attendant dis à tes petits copains de se barrer où je fais tout sauter. J’ai assez de plastic pour tout faire péter à 30 mètres à la ronde mais il n’y a que ta jolie petite gueule qui en vaille la peine. Si tu veux solder nos comptes, viens toi-même les régler, je t’attends ! Sinon vous me laissez une de vos bagnoles et vous vous repartez d’où vous venez. Tiens la tire du chinois me plaît bien, y a pas votre merde d’électronique dessus. Je vous laisse 2 minutes pour vous décider !

*****

Le chasseur de primes ne semblait pas être un mauvais bougre et le traitait correctement. Il ne l’avait pas trop esquinté lors de la capture à première vue donc Kyle n’avait pas du faire quelque chose de très moche qui aurait valu de beaucoup moins bons égards. Sa question n’avait pas spécialement intrigué le grand costaud et pour cause.

- On t’a un peu aidé à dormir, tu étais trop turbulent. L’anesthésiant pour te chopper a duré une demi-journée mais depuis ça fait deux jours que tu risquais de te blesser en t’agitant, du coup on a prolongé la séance, un peu comme une camisole chimique quoi. Quand tu ne piques pas ta crise, t’es plutôt tranquille comme gars sinon.

Le type lui fit un grand sourire avant de finir sa clope tranquillement et de la balancer à la flotte. Le soleil tapait assez fort en ce début d’après-midi, un peu d’ombre et un rafraîchissement ne seraient pas de trop. Dès que Kyle eut fini à son tour, son gardien l’attrapa par l’épaule pour le guider à nouveau à l’intérieur du bateau en direction de la poupe.

- On va manger un morceau, je suis sûr que tu as faim après presque deux jours sans manger, à demi comateux. Au cas où tu t’en rappellerais pas, je suis Bull et je dirige la petite équipe qui t’a choppé. On fera les présentations avec les autres après la sieste du repas sinon ils seront de mauvais poil haha.

La cantine du bord avait l’air moins crade et la bouffe meilleure que dans une taule et ça Kyle connaissait assez pour savoir qu’on pouvait manger vraiment des trucs immondes en prison. Là il avait le droit à un steak de kangourou et des frites, un peu exotique mais bon il faudrait s’y faire. La serveuse repartit avec le couteau à viande qu’elle avait apporté quand Bull lui désigna les menottes. Il valait mieux ne prendre aucun risque alors c’était comme à un gamin qu’on coupa la viande du prisonnier. Au moins il lui restait une fourchette et une cuillère pour se nourrir tout seul et il avait un beau gobelet en métal pour boire. Il n’y avait pas grand monde à bord à part quelques habitués et l’équipage, un peu comme si on avait réquisitionné le bateau rien que pour lui.

Il fallait avouer que l’endroit était un peu paumé et les habitants du coin avaient tous leurs embarcations personnelles pour vaquer à leurs occupations. D’ordinaire seuls les touristes prenaient ce bateau mais on n’en avait pas vu depuis plusieurs semaines apparemment. Du moins Kyle pouvait comprendre ça à demi-mots en suivant les conversations des employés qui se tournaient les pouces en se demandant s’ils allaient pouvoir être payés à temps plein ce mois-ci vu les frais. Des histoires de problèmes de communication et de ravitaillement parsemaient ces mêmes échos entre deux histoires de chasse au crocodile. Bull s’empiffrait et venait déjà d’enfiler son deuxième steak quand il interpella Kyle.

- Si t’as pas faim, moi je vais bien finir ton assiette hein ? C’est pas le tout que de bailler aux corneilles, ça va refroidir et c’est pas bon quand c’est froid. Il te manque quelque chose ? On peut demander à la serveuse si c’est le cas. De toute façon je vais me commander un peu de rab.
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Kyle Brinkhurst
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Date d'inscription : 27/06/2013

MessageSujet: Re: Chapitre 1: Survie   Mar 13 Aoû - 23:59



Mon gardien me ramène à l'intérieur. Il s'agit d'aller prendre un repas. Bull, comme il dit s'appeler, me conduit vers une sorte de réfectoire. Personne d'autre que nous et le personnel de bord, c'est à dire une serveuse, les deux gars de l'entretien et les cuistots qu'on aperçoit dans leur cambuse. Alors qu'on nous sert, Bull fait un signe à la fille, lui montrant mes menottes, et la nana repart avec le surin bien affûté qui aurait pu me servir. Tant pis. On me colle mon assiette sous le nez, avec de quoi me nourrir tout seul. Je reste quelques instants là, sans bouger. J'analyse, lentement à cause des restes d'anesthésique qui continuent à se frayer un chemin dans mes veines. Fourchette, cuillère et gobelet. Voilà qui peut servir à manger, et même plus. J'en ai déjà fait l'expérience par le passé, la fourchette est une bonne arme, au moins pour faire diversion. Le reste... il faudra improviser.

Bull m'invective et évoque la possibilité de manger mon repas à ma place. J'inspecte les morceaux de viande. Du gibier local, chassé avec trop peu de moyens et pas assez de scrupules pour les normes sanitaires. Sans doute stocké et préparé de même. C'est sec et ça sent fort. Les frites suent de l'huile. Le tout constitue le seul apport énergétique qu'il m'est donné depuis deux jours. Sans compter que je ne sais pas quand sera le prochain. Je finis par empoigner ma fourchette.

Je pique un beau morceau, que je lève devant moi en dévisageant Bull. Santé, l'ami. Il m'observe manger. C'est moins mauvais que ce à quoi je m'attendais. Profitant de l'attention détournée de mon gardien, je saisis discrètement la cuillère de l'autre main et la dissimule sous mon avant-bras. Je m'efforce de rester naturel, et j'arrive à faire enfin disparaître la cuillère dans mon pantalon. Me restent deux armes potentielles à portée, sans compter l'assiette elle-même.

Tout en poursuivant mon repas, j'observe tout ce qui m'entoure. Les sens aux aguets, j'écoute les conversations, les bruits, l'ambiance. Tout ce qui peut m'aider à me faire une idée de la configuration des lieux. La matière de la table. La distance entre la table et celle voisine. Jusqu'au comptoir qui sert de bar. Jusqu'à la porte. Je me remémore notre trajet jusque ici. Si je me décidais à faire mon petit coup d'éclat, je pourrais profiter de l'effet de surprise. Personne ne bougerait avant un moment, le temps de rassembler ses esprits. Et moi, je pourrais être déjà à l'eau, cap sur la rive. Ça se tente.

Reste à voir comment amener ça.

La serveuse peut être utile. Mais Bull est un sacré morceau. S'il me voit tenter quoi que ce soit, il se chargera de moi. À moins que je n'arrive à le ralentir. Rapidement, mon cerveau élabore la marche à suivre.


    « Hum, mademoiselle ? »

J'ai soigneusement choisi les mots. Un "Hé ma jolie" n'aurait sûrement provoqué que son dédain. Je suis menotté et flanqué d'un chaperon, alors si je me montre en plus malpoli, je ne suis qu'un malfrat parmi d'autres. Mon ton courtois attire son attention et elle s'approche pour me demander ce qu'il peut être fait pour mon service. Beau professionnalisme. Je la saisis au poignet.

Comme je l'avais imaginé, Bull se lève aussitôt et bondit. En trois immenses enjambées il est sur moi et m'empoigne le bras pour me faire lâcher prise. Il est si fort qu'il pourrait simplement me péter le bras, comme ça. Mais il a visiblement oublié qui il a en face de lui. De ma main libre, je lui plante ma fourchette dans l'épaule, et pendant qu'il grogne de douleur, j'empoigne mon gobelet de fer-blanc, le retourne violemment contre la table pour en émousser le bord, et en donne un grand coup dans la mâchoire de mon gardien zélé. En espérant que cela suffise pour me permettre une fuite vers le pont et le fleuve. Sinon, on me mettrait certainement aux fers, ce qui m'obligerait à attendre patiemment la fin du voyage...

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Wang Qianlong
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Date d'inscription : 26/05/2013

MessageSujet: Re: Chapitre 1: Survie   Dim 18 Aoû - 20:43

Debout devant la voiture Wang eu un mouvement de recul quand il fut visé.  Un homme portant un chapeau lui expliquait que la femme tenant l'arme avait été la victime de celui qu'il  avait transporté jusqu’à cette mesa. Pour Wang tous les gens face à lui faisaient étaient de l'OMS la femme compris, sans quoi on ne lui aurait pas donnée un fusil pour faire justice elle même.

Peu de temps après Franckie qui s'était caché confirmait la version de l'homme au humvee. Il avait bien transporté un personnage dangereux qui désormais voulait lui voler rien de moins que sa voiture! Sans celle ci Wang n'irait jamais au bout de sa mission, il était pour lui hors de question qu'elle serve de monnaie d'échange avec un fou. Conscient que l'OMS n'avait aucune force de loi sur lui il se dirigeait vers sa voiture et montait à bord.

S'il démarrait le déséquilibré pourrait peut être se faire sauter. Pour que des médecins le course il devait avoir une case en moins, l'avantage avec un braqueur est qu'il reste plus souvent un être raisonnable et cherchant à préserver sa vie qu'un malade mental.

Il allait donc tout simplement rendre le vol de son véhicule impossible. Il prenait ses affaires dans son sac à dos et redescendait sans claquer la porte pour ouvrir le coffre. Profitant que le fou ne le voyait pas il pris la manivelle de démarreur et la glissa entre deux lanière des son sac à dos puis décrocha la lourde batterie. Il enleva sa ceinture de cuir et l’enroula autour de celle ci pour faire une poignée et commença à s'éloigner suffisamment loin des problèmes.

Bien entendu les types de l'Oms pouvaient sans doute le voir faire, mais il ne voyait pas de quel droit ils pouvaient lui demander de rester dans le rayon d'une explosion. Si ce type était fou il ne mourrait pas à cause de lui, si il en avait après sa voiture il devrait se rabattre sur un véhicule de l'OMS ce qui serait plus logique à ses yeux. Lui avait une mission, eux pourraient bien se tasser dans leurs véhicules pour repartir.
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Rachelle Vincent
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MessageSujet: Re: Chapitre 1: Survie   Mar 20 Aoû - 8:13

Rachelle avait entendu les menaces de l’homme sans pour autant cesser de pointer son fusil dans la direction où il devait se tapir. Un sourire narquois apparu sur ses lèvres.
    « Dis donc, espèce de taré, tu es drôlement rapide pour récupérer du plastic, poser un détonateur et le régler, et tout ça sous le regard indifférent du Chinois qui n’aurait pas bougé un sourcil pour t’en empêcher. Tu vas faire gober ça à qui ? Ou alors c’est ton complice ? »

Rachelle déplaça le viseur vers l’Asiatique et elle observa ses mouvements. Visiblement il s’activait à rendre son véhicule inutilisable. Un bon point pour lui.
    « Tu proposes quoi ? Un combat à mains nues ? Tu te crois dans un western mon gars. Et même si j’acceptais, je te connais assez pour savoir que tu n’es qu’un foutu traître doublé d’un trouillard. D’ailleurs tu n’auras jamais le cran de te faire sauter avec ton soi-disant plastic. »

Rachelle ne comptait pas du tout se mesurer à sa proie, même si elle savait qu’elle avait de grandes chances de pouvoir le terrasser. C’était un saboteur, un tueur lâche travaillant dans l’ombre, pas un combattant. Son but était de le pousser à la faute. Il devrait bien sortir de son trou. Finalement ce qu’elle craignait le plus c’était que Whedon perde patience et veuille partir, qu’il n’ait pas compris qu’elle était aussi précieuse que Bertin.
    « Et si tu nous parlais de ton patron… Tiens ça c’est une bonne monnaie d’échange, la seule carte que tu aies en main si toutefois tu n’es pas qu’un comparse de seconde zone, un exécutant minable qui ne sait rien de son employeur… »

La carabine calée sur le roof du tout-terrain, Rachelle pouvait tenir longtemps dans cette position.

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