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 Sur les remparts de Bourges

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Brise
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MessageSujet: Sur les remparts de Bourges   Sam 31 Oct - 12:05

Icyblue a écrit:
[hrp]RP ouvert à tous ceux situés plus ou moins prêt des remparts de la capitale.[/hrp]

[Déambulant sur ces maudits remparts...]

Tout s'était accéléré en quelques jours seulement. L'attente avait laissé place à l'incertitude. L'incertitude de voir le soleil se lever le lendemain...

Les soldats, nombreux, avaient remplacés enfants et cabots dans les ruelles. Tous s'agitaient depuis les premières lueurs du jour. L'alerte avait été donné, tôt ce matin-là. Les environs de Bourges fourmillaient désormais de soldats venus des régions voisines... La plupart avait une famille, tout comme les soldats berrichons. Dans les deux cas, beaucoup d'entre eux ne la reverrait pas.

Le vicomte était conscient du risque, peut être plus même qu'à l'époque de la Fronde. Il était à peu de chose près dans la même situation, préparant la défense du mieux possible, prêt à donner sa vie pour la terre qui l'a accueilli.

Le regard dans le vide, un brin résigné, Isidore fut alors surpris par un homme qui accourait vers lui. Il lui tendit une lettre cachetée, sans bien plus d'explications. Une fois la lettre ouverte, il reconnut sans peine l'écriture de son ami, qui semblait fort bien se porter. Ils se retrouvaient encore chacun d'un côté de la ligne, comme autrefois. Tout espoir n'était donc pas perdu, la guerre laissant place bien souvent à la paix...

Le moment n'était guère aux discussions du côté de la capitale. Plus déterminé que jamais, les soldats berrichons étaient sur le pieds de guerre, guettant la moindre offensive des troupes situées à quelques lieues d'ici.

La nuit serait longue, le réveil peut être douloureux.
Ysabeau a écrit:
Sur les remparts

Une nuit de garde. Une nouvelle nuit. Du haut des remparts, Ysabeau suivait. Comme à l'accoutumée, elle suivait.
Elle scrutait la campagne environnante, les feux de camp des armées ennemies (ennemies ? les soldats étaient des hommes et des femmes, des êtres humains, eux aussi suivaient...) perçaient l'obscurité.
On entendait des conversations, des rires, les chopes s'entrechoquaient.
Le calme, avant la tempête ? Les armées allaient-elles se diriger vers les remparts ?
Une nouvelle nuit passa.
Au matin, à l'aube, rien.
Point de combats, point d'attaque, point de défense.
Elle s'approcha du vicomte.


Encore une nuit passée, Isidore... Heureuse de vous voir ici. Mais j'aimerais que les circonstances soient plus favorables.
Je pense à nos amis castelroussins... Icy, quand cette guerre finira-t-elle ?
Nephertiti a écrit:
[Bourges la belle... la Berrichonne !]

A l'horizon, les derniers rayons de soleil disparaissaient dans les limbes nocturnes. La forêt berrichonne n'était désormais qu'une immense trace sombre, seuls quelques taches flamboyantes marquaient les campements des armées ennemies aux pieds des remparts. Nephe, le nez aux quatre vents regardait les dernières lueurs solaires. La nuit arrivait avec toutes ses inquiétudes, la nuit tombait avec ses incertitudes.

Mais la Douce était prête. Peut être serait-ce là l'ultime fois ou elle sentirait les rayons du soleil caresser son visage... Peut être effectivement ! Mais qu'importe ! Elle se battrait pour son Duché, pour les Berrichons...
Jusqu'au dernier souffle... Jusqu'à la dernière goute de mon sang...


Pour le moment rien ne bougeait... Elle s'assit, dos à la pierre froide des fortifications. De sa chemise elle retira un petit morceau de vélin, de sa poche elle sortit un morceau de fusain. Pas l'idéal pour coucher les mots... ses derniers mots peut-être... Mais faute de mieux elle s'en contenterait.

Citation :
Ma Douce Mel !
Je suis restée bien silencieuse ces derniers temps, et je te prie de bien vouloir me pardonner. Ma Sœur, Je t'aime ! Ne l'oublies jamais.

Je t'ai caché la situation de notre terre berrichonne. Aujourd'hui Châteauroux est tombée et Bourges est assiégée. Douce Sœur, j'ai pris les armes pour défendre le Duché, je t'écris des remparts de Bourges d'où j'entends en contrebas les rires de nos assaillants.

Je ne sais combien de temps il me reste. Ma chair, mon fils, Bastian est à Noirlac j'ose espérer que la fourberie de nos ennemis ne les poussera pas à s'en prendre aux lieux saints. S'il devait m'arriver malheur, je t'en confie la garde. Elève-le dans l'amour et fais-en un homme bon et courageux comme feu son père Forsanz.

Les dernières lueurs du jour viennent de sombrer. Ma Douce Mel je m'en vais reprendre mon poste de défense.
Je vous aime toi et ta famille. Dommage que nous n'ayons pas eu plus de temps... J'aurai tellement aimé connaître l'enfant que tu portes... Embrasses-le pour moi.
Comme père, je ne faiblirai pas. J'ai fais le serment de défendre le Berry jusqu'au dernier Souffle... Jusqu'à la dernière goutte de mon sang.
Je vous embrasse ! Je vous aime !
Nephe.

L'écriture était tremblante mais qu'importe au moins elle avait enfin prévenu sa sœur. Du revers de la main et chassa les larmes rebelles. Elle plia le parchemin, siffla sa colombe. Après avoir fixé le vélin elle élança le volatile dans la nuit sombre. Vole petite Isis ! Vole vers ma Douce Mel'.

Nephe se redressa, retrouvant contenance, sa main gantée crispée sur le pommeau de sa lame. Malgré le cuir, elle sentait sur sa peau le métal glacé chanter... Il réclamait et probablement qu'elle lui donnerait...le sang...
Désemparée, mais résignée, elle reprit sa ronde, scrutant l'horizon...
Lilya a écrit:
Citation :
Ne nous trompons pas de cause.
Le Berry doit être libéré de la dictature.
Le Poilu est une honte à notre peuple.

Notre sang est son repas.
Les terres de nos voisins, ses rêves.

Berrichons, révoltez-vous.
L'heure de la libération a sonnée

Lilya sur les remparts faisait sa ronde en solitaire, en tant que kefette maréchal de Bourges quand elle entendit ces paroles...elle chercha d'où venait les paroles...

Un gueux rien de plus délirants, il semblait vieux,la jeune fille voulu s'approcher mal lui en pris

Il attrapa la douce jeune fille par la main et ricana...Lilya lui administra un coup de pieds au tibia...

- Norf malotru, si vous voulez je vous pousse ne bas à l'ennemi? au moins en bas vous ressemblerai...Comme j'ai toujours entendu dire qui se ressemble s'assemble...

La jeune fille fut tenté de mettre sa parole à exécution mais se ravisa, vit au loin sa belle tantine, et alla la rejoindre, laissant le pauvre hères divaguer seuls

Tantine sourit à Lilya, et Lilya lui expliqua ce qui se passait, la jeune fille en trembler encore, mais le Berry l'avait vue naitre et en mémoire pour sa mère ne laisserai personne faire du mal à son duché, une lueur de colère passa dans ses prunelles bleu violet
Icyblue a écrit:
[Dans la capitale]

Comme à l'accoutumée depuis ces dernières semaines, Isidore se levait aux aurores. Il profitait du peu d'agitation pour errer dans les ruelles de la capitale. Il appréciait le silence et l'impression de fraîcheur sur son visage. C'était l'un des moments de la journée qu'il affectionnait le plus. Il pouvait tout à loisir laisser son esprit vagabonder, au-delà des remparts, au-delà de tout conflit.

Il terminait cette marche matinale sur les remparts, saluant les rares soldats qui étaient de ronde à cette heure. Scrutant l'horizon, il entendit une voix familière derrière lui.


Encore une nuit passée, Isidore... Heureuse de vous voir ici. Mais j'aimerais que les circonstances soient plus favorables.
Je pense à nos amis castelroussins... Icy, quand cette guerre finira-t-elle ?


Le vicomte se retourna et salua son amie.

Je suis ravi de vous revoir également, Ysabeau.

Je pense moi aussi à tous ceux que j'ai du laisser à Châteauroux. A vrai dire, cela hante mes pensées depuis quelques jours.


Isidore regarda de nouveau en direction de la forêt avoisinante.

Bienheureux celui qui pourrait dire quand cette guerre finira... Nul doute qu'elle finira un jour mon amie. Mais à quel prix ?

Je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais je garde espoir... Je ne peux m'empêcher qu'aussi sûrement que la mort nous attend un jour, la paix succède à la guerre...

Dragonet a écrit:
Au pied des murailles, la veille

Juste avant de repartir pour Châteauroux, Dragonet avait donné quelques pièces pour pour qu'une missive soit porter au double vicomte, ce qui en soit en faisait presque un duc, quelques fiefs en plus et des honneurs en moins
Citation :
Mon cher Isidore,

sache que comme en d'autres temps, mais aux mêmes lieux je le crains, j'œuvre pour la paix et la réconciliation de nos peuples. Nous savons tout deux que les guerres ne se gagnent pas par les armées, mais par la diplomatie et les urnes.

Nous savons également que George n'a ici aucun opposant valable prés à le combattre, et même si je caresse des fois l'idée de venir chez vous dans ce but pour le simple plaisir, ce n'est pas encore d'actualité. Et puis très honnêtement, au vu de la moyenne des dirigeants du royaumes, vous n'avez pourtant à vous plaindre tant que cela, le Berry reste une region qui à gardé au fil des années son honneur et sa fierté, quoi qu'en dise un diacre entendu de ça et là et qui à sans doute pas assez voyagé.

Le limousin aux mains des messalines qui se succèdent ne peut malheureusement pas en dire autant.

Mais ma lettre à deux desseins: D'une part, je vous demande de tenir à Bourges, de tenir quoi qu'il advienne pendant au moins 3 semaines. J'espère alors que les conditions seront réunis pour refaire naitre la paix.

L'autre raison est plus prosaïque. J'ai vu en passant prêt de vos campements que vous enterriez vos cadavres. Si vous avez choisis de ne pas les bruler, c'est un choix que je respecte, mais je vous encourage à verser sur les corps de la chaux vive en quantités, la maladie n'a jamais renforcé la résistance des guerriers.

A très bientôt mon ami, Dieu nous a épargné jusqu'à présent d'avoir à croiser le fer et je l'en remercie, j'espère qu'il continuera à préserver ceux que tu aimes, en ce qui me concerne toute vie que j'ôte reste toujours une douleur de plus, mais comment construire une paix durable si on ne sait faire preuve d'honneur et de devoir quant cela nous est demandé.

N'oublie pas, tenir 3 semaine, coûte que coûte et la chaux.

Drago.
Ysabeau a écrit:
dans la capitale, suite

...Je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais je garde espoir... Je ne peux m'empêcher qu'aussi sûrement que la mort nous attend un jour, la paix succède à la guerre...

Isidore n'avait pas tout à fait tort. Oui, nul doute qu'un jour la paix reviendrait.
Elle reprit :


A quel prix, en effet, mon ami ? en quel état le duché va-t-il sortir de ce conflit ? Parfois j'ai le sentiment que nos dirigeants sont fous, qu'ils ne réfléchissent pas avant de se lancer dans la guerre.
La guerre... Comme je la hais, de toute mon âme.
Mais le pire, Isidore, c'est cette attente, cette attente interminable. Alors que Chateauroux n'est plus en Berry, que Saint-Aignan est menacé, nous restons là, sans rien faire, à garder une capitale qui ne semble pas menacée.
Parfois j'ai l'impression que nous sommes des... comment dire ? des planqués !
Mais je suis... je suis, toujours. En me posant des questions, mais je suis.


Elle se tut. C'est alors qu'un jeune garçon s'approcha d'eux et remit une lettre au vicomte.
Elle se recula de quelques pas pour lui permettre de la lire.
Curtius a écrit:
Campement des troupes de l'alliance, extérieur de la capitale, quelques jours plus tôt :

Bourges, capitale berrichonne. Elle se trouvait là sous ses yeux, à un lieue guère plus. Et dire qu'il ne devait pas prendre part à ce conflit et qu'il était aujourd'hui face aux troupes ennemies, à l'endroit même où la bataille serait la plus longue et la plus féroce. Le Poilu était donc là, son nom était connu en Bourbonnais Auvergne, l'homme aux multiples visages, le fourbe incendiaire et responsable de multiples conflits au cours des dernières années. Et ces Berrichons, si fiers..

Curtius, ou le boucu comme l'appelait certains, avait rejoint il y a peu l'armée Memento Mori. Celle grâce à qui il avait obtenu son laisser passer pour le Limousin, celle pour qui il attendait ,impatient, de se battre aujourd'hui, demain, le plus tôt possible.. Une armée de mercenaires d'après sa soeur, si elle savait.. elle en serait verte de rage.

Le vent soufflait sur la campagne apportant une soudaine fraicheur qui raidissait le dos du jeune homme, déjà bien tendu. Tant de haine à écouler, tant de colère à déverser sur ces Berrichons qui n'y sont pourtant pour rien dans les ressentiments éprouvés par l'homme..

De nombreux auvergnats se trouvaient au campement, à l'annonce de son nom le rapprochement avec sa grande sœur, Beths, était souvent fait, trop souvent même. Il aurait aimé être connu pour son nom, et non pas celui de sa sœur. Cette reconnaissance lui valu tout de même d'obtenir un bouclier à un prix plus que raisonnable, l'auvergnat connaissant la sœurette, Curtius avait désormais de quoi parer les attaques Berrichonnes..

L'attente.. l'espérance de combats, les courriers qui restaient en sa besace, non ouverts.. à quoi bon se disait il..

A la haine et la colère se mêlait dégoût, tristesse et mépris. A l'écart du campement, l'homme était juché dans la nuit en haut d'un arbre, observant grâce à la lueur de la lune les murailles Berrichonnes. Il ne fermerait pas l' œil cette nuit, écouterait chaque bruissement de feuille, chaque cri provenant du campement, avait une telle envie de prendre son modeste bâton et de le molester, à lui rompre la mâchoire, à l'empêcher à jamais de l'ouvrir une fois de plus.. Alors qu'il se trouvait face à l'ennemi Berrichon, Curt maudissait son adversaire là, à quelques pas, dans une tente toute proche..

La nuit s'écoula, étrangement courte, les ordres changèrent, demi tour et rejoindre Châteauroux.. Châteauroux.. Lui qui hésitait à partir pour le Bourbonnais, le destin venait de lui jouer un tour de plus, retourner dans ce village, la revoir, les revoir..

Soupire.. regard noir.. et ... les murailles de Bourges qui disparaissent peu à peu entre les bois..
Titan34 a écrit:
[Quelques jours plus tôt sur les chemins fraichement conquis par le B-A]

Le jour faisait lentement place a une nuit quasi sans lune, c'était probablement le meilleur moment pour que Titan commandant en second des 45 mène sa troupe pour accomplir la mission qui leur avait été confié.
Les fourreaux des épées liés sur la cuisse pour éviter tout cliquetis, les sabots des chevaux enveloppés dans de vieux chiffon pour étouffer leur bruit, la longue colonne avançait lentement, scrutant chaque buisson, écoutant chaque bruit.
Bientôt les premiers contreforts de la capitale berrichonne apparaissaient tours de guet découpant leurs silhouettes élancées sur le bleu sombre de la nuit.
Ça et là quelques lumières de torches semblaient courir sur le chemin de guet.
Titan leva le bras, immobilisant la troupe.
Il se pencha vers son aide de camp et lui murmura.


Mettez vous à couvert sans bruit, faites passer, le capitaine et moi partons en éclaireur.

Il fit signe à Naudeas Capitaine de la COBA de venir le rejoindre.

Viens, nous allons observer les remparts, pendant que Tixlu et son armée installe le camp, cela les distrairas et nous trouverons moyen de pénétrer.

Tantôt accroupis tantôt rampant, ils approchèrent de la lisière du bois.
À une vingtaine de mètres de là l'imposante masse de la muraille de Bourges semblait infranchissable.
Les yeux perçants de titan scrutait la nuit, il nota avec précision le temps entre deux rondes, puis ses yeux commencèrent a parcourir la muraille, jusqu'a y découvrir un point apparemment hors de vue qu'il pourrait facilement escalader.
Il désigna le point a Naudeas et lui exposa son plan, le capitaine acquiesça, il fit signe a son aide de camp d'approcher.


Envoyez un palefrenier conduire nos montures dans le camp des nuées ardentes et dites à nos hommes d'approcher en silence

Lorsque tout ses hommes furent prés d'eux, il fit passer le mot

Dés que je fonce suivez moi sans réfléchir et collez vous a la muraille

Titan regarda Naud, et d'un commun accord il s'accroupir imité immédiatement par tous ses hommes, le guet passait lentement sur le chemin de ronde, jusqu'a disparaitre à l'angle d'une tour.
Titan s'élança suivit de Naud et de ses hommes.
Quelques secondes plus tard ils étaient collés au pied de la muraille le souffle court, le corps en émoi.
Au dessus de leur tête il entendait le claquement des bottes de la garde qui se rapprochait, tous avait en main les grappins qui permettrait de franchir la muraille.


[La veille dans les murs de bourges]

Lentement le bruit des bottes s'éloignait, les grappins fusèrent et bientôt tous montèrent à l'assaut du mur, il fallait faire vite il ne disposait que d'une dizaine de minutes avant le retour des gardes.
Sitôt atteint le sommet du mur, ils sautèrent sur le chemin de ronde, ramassant les grappins, ils se fondirent rapidement dans la nuit vers le cœur de la capitale.
À l'abri d'une masure qui paraissait abandonnée, ils sortirent tous de leur besace des tenues de paysans berrichons, ils se changèrent rapidement, puis se séparant tous, ils se dirigèrent un par un vers l'hostel de la capitale afin d'y prendre une chambre.
Ils avaient tous besoin de repos afin de pouvoir remplir leur mission demain, à savoir évaluer la force et l'armement de l'ennemi ainsi que son positionnement dans la ville.
Après plusieurs heures d'un repos bien mérité, Titan se leva, se fit une toilette et se dirigeant vers le comptoir, il régla sa note pour la nuit.


Citation :
23-10-2009 04:24 : Vous avez passé la nuit à l'hôtel (coût : 1,00 écu).

Se comportant comme un simple manant, Titan déambulait dans les rues de la ville, notant scrupuleusement tout les détails qu'il voyait sur la position de l'ennemi, de son armement, de la maréchaussée, de la milice ainsi que des lances présentes prés des portes de la capitale.
La journée commençait a bien avançait, titan avait fait discrètement passer le mot à ses hommes, cette nuit il allait falloir ressortir afin de transmettre les précieux documents a l'état major allié.
Comme convenu, ils regagnèrent tous l'hostel et reprirent une chambre pour la nuit, ils se lèveraient tôt le lendemain pour se joindre aux divers badaud qui quitteraient la ville pour vaquer a leurs occupations dans les champs au pied des murailles, ils regagneraient alors l'armée nuées ardentes commandée par Tixlu noble Auvergnat et pair de France.
Vers 4h 30 du matin, il se présenta au comptoir pour régler sa note.


Citation :
24-10-2009 04:27 : Vous avez passé la nuit à l'hôtel (coût : 1,00 écu).

Le veilleur lui sourit et lui causa

Avez-vous passé une bonne nuit monsieur ? Êtes-vous satisfait du service ?

Titan souriant lui répondit

Oh!!! Oui messire, je fus si satisfait du service que je puis vous garantir déjà que je serais bientôt à nouveau en vos mur.


[Tôt ce matin retour dans l'armèe du B-A, mission d'espionnage reussie]

riant intérieurement, titan s'éloigna rapidement pour rejoindre ses hommes et regagner rapidement le QG de l'armée "" Nuées Ardentes "" et transmettre les renseignements qu'il détenait.
Il se retourna une dernière fois vers la capitale berrichonne en riant à la pensée qu’il venait de faire traverser par deux fois les lignes adverses par la Capitaine de la COBA.
Vraiment des nuls ces berrichons pensa t-il.
Icyblue a écrit:
[La veille, avec Ysabeau sur les murailles]

Isidore partageait en tout point les ressentiments de son amie. Bien que comprenant la situation d'un point de vue militaire, il se sentait inutile ici, à ne rien faire, à part attendre d'être attaqué... Comme il aurait aimé être sur les murailles de Châteauroux. Il n'aurait peut être pas pu éviter les horreurs qui s'y sont déroulées, mais il aurait au moins essayé, au risque de donner sa vie pour en sauver quelques-unes...

Il est dur en effet de rester passif alors que nombre de nos amis périssent certainement à quelques lieues d'ici. J'ai moi aussi parfois l'impression d'être inutile ici alors que la situation nous semble bien calme...

Mais il ne faut pas se leurrer. Les armées qui encerclent Bourges depuis de nombreux jours maintenant n'attendent qu'un faux pas de notre part pour répéter ici ce qui s'est déroulé à Châteauroux. Nous sommes donc coincé à attendre que les armées qui nous entourent décident du moment opportun pour lancer l'assaut...


Des nouvelles arrivaient tous les jours à la capitale et elles se répandaient comme une trainée de poudre parmi les troupes. Le territoire du Berry s'amenuisait jour après jour, les armées ennemies pillant la moindre parcelle de terre, allant jusqu'à annexer routes et mines berrichonnes... Le Berry changeait immanquablement de visage petit à petit et les choses n'allaient pas en s'améliorant.

Nous payons certainement aujourd'hui, le fruit de notre inactivité politique de ces derniers mois. Nous avons tous un peu notre part de responsabilité dans ce conflit...

Isidore pensait évidemment à lui. Il avait essayé de défendre ardemment une autre vision de la politique berrichonne durant de nombreux mandats et avait finalement pris du recul, las du combat politique, fatigué des débats. Il avait laissé la nouvelle génération prendre la relève... Mais ce n'est pas chose aisée de se faire une place dans le paysage politique berrichon.

Une nouvelle lettre arriva pour le vicomte. Une nouvelle lettre de son ami Dragonet. Le visage d'Isidore devînt moins grave, presque avenant. Il lui était toujours agréable d'avoir des nouvelles de Dragonet pour lequel il avait beaucoup d'estime.

Après avoir lu la lettre, il la rangea sur lui. Il y répondrait un peu plus tard. Il se retourna alors vers Ysabeau.


C'est une lettre de mon ami Dragonet, l'une des personnes les plus compétentes que je connaisse en médecine. Il nous recommande vivement de verser de la chaux sur nos cadavres avant de les enterrer, sans quoi la maladie pourrait se déclarer sur les personnes encore valides...
Dame_floryne a écrit:
[A Bourges]
Floryne vint aux nouvelles sur les remparts. Elle se languissait de Châteauroux et les dernières nouvelles qui lui étaient parvenues l’avaient encore une fois mis fort en colère. Si fort en colère qu’elle en avait pris sa plume pour incendier par écrit l’un des combattants qu’elle appréciait malgré le fait qu’il soit tourangeau … Pouah !
Une fois sa colère passée, elle se rendait compte que cela devait arriver. La politique telle qu’elle se déroulait depuis plusieurs années en Berry n’avait pas changé d’un iota. Depuis le dernier conflit non plus d’ailleurs. Dès lors il était évident que cela allait recommencer. Et cela recommencerait encore, tant que George et le FIER tiendrait les rênes du pouvoir politique.
Dans le même temps, Floryne se disait qu’elle n’avait rien fait pour éviter cela depuis la dernière guerre. Donc elle se taisait. C’est bien joli de critiquer, encore faut-il avoir une alternative à proposer. Et pour le moment Floryne n’en voyait pas. Aucune envie de plonger à nouveau dans les débats politiques qu’elle n’avait jamais aimé. Ce qui lui importait c’était le travail et rien que le travail. Le travail bien fait bien sur. Elle ne supportait pas les incompétents et ceux-là, elle les fustigeait sans scrupules. Ceux quine voulait qu’un titre. Le statut. La position. Mais pas le travail qui allait avec. Elle en connaissait quelques uns, de tous bords politiques. Mais il fallait reconnaître au moins cela au Duc, ce n’était pas son cas. Pour travailler, ça il travaillait. Et il pensait le faire pour le bien du Berry. Mais à chaque fois cela entrainait une catastrophe. Une catastrophe encore plus grande que la précédente. Tout cela à cause de mauvais choix politiques.
Qu’elle n’avait plus envie de combattre.
Alors elle était à Bourges. Attendant le coup de grâce. Tantôt dans l’armée, tantôt dans la maréchaussée, tantôt travaillant pour le duché. Encore et toujours présente au rendez-vous de la mort qui n’avait pas réussi à l’emporter la dernière fois.
Aurait-elle encore une fois de la chance cette fois-ci ?

Elle aperçut son amie Icy et la douce et fragile Ysabeau. C’était drôle de voir Ysabeau en combattante d’ailleurs, elle qu’elle avait toujours connu comme prônant la paix. Seulement voilà, la paix n’était plus. Et le seul moyen de la rétablir était encore de prendre les armes. Une fois de plus.

En attendant, son village avait été annexé au Limousin. Devait-elle demander un laissez passer pour ses amis et elle maintenant ? Floryne rit doucement en se faisant cette réflexion. Il ne manquerait plus que ça.

Elle alla au devant d’Icy et Ysabeau et les salua.


Bonjour Icy, bonjour Ysabeau.
Icy, c’est le troisième conflit que nous vivons ensemble. Crois-tu que nous survivrons à celui-là comme aux deux derniers ?

Ysabeau a écrit:
Toujours à Bourges, toujours sur les remparts

Dragonet... je l'apprécie moi aussi, Icy. Quel dommage de le voir en de si tristes circonstances. Oui, la chaux ... en effet, les épidémies...

Elle se tut, salua dame Floryne qui venait les rejoindre

Bonjour Floryne. Heureuse de te voir. Je ne sais si nous sortirons vivants de ce conflit. Mais au moins j'aurai défendu mon duché jusqu'à la mort. Mon duché...

Elle soupira. Son duché survivrait-il, ou serait-il démantelé, annexé, divisé, chaque village rattaché à un duché différent ? Le Berry existerait-il encore dans quelque temps ?
Elle regarda la campagne, derrière les remparts. De nouveaux campements étaient installés, de nouvelles armées venaient faire le siège de la capitale. Il fallait attendre, toujours attendre, défendre...
Pourquoi en était-t-on arrivé là ? Par quelles intrigues, par quelles absurdes stratégies ? Elle se doutait que les responsabilités étaient partagées, que l'origine du conflit était complexe. Ambitions du Limousin et du BA, mais aussi du duc du Berry. Elle en avait entendu parler, à mots couverts. Qui croire, elle ne savait. Mais que les responsabilités fussent partagées, cela...
La politique l'écœurait de plus en plus. Elle avait toujours détesté les affrontements, préférant la diplomatie, la discussion. On le lui reprochait souvent d'ailleurs, elle était celle qui ne prend pas parti.
Elle se tourna de nouveau vers Floryne et Icy


N'y a-t-il vraiment rien à faire pour nous sortir de ce guêpier, mes amis ? Rien à faire pour changer de politique ?


Dernière édition par Brise le Jeu 28 Avr - 19:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Sur les remparts de Bourges   Sam 31 Oct - 12:45

Cahuete a écrit:
[Combat bourbonais]

La demoiselle avait veillé de garde une bonne partie de la nuit vers 3h du matin le sommeil l'avait emporté, il restait peu de temps de repos avant l'aube... laissant a d'autre la place elle s'etait laissé glissé dans le néant bienvenu des bras de Morphée...

Quelques bruits sourd l'avait quelque peu perturbé mais incident vite étouffé, elle ne s'etait qu'a moitié eveillée


Citation :
26-10-2009 04:10 : Vous avez été attaqué par un groupe composé de Patrickovix de Asaliah de _yseult_ de Dida et de Steven100.

Rien de grave, une escarmouche... pourquoi? elle ne savait pas encore... Le bruit l'eveilla d'un curieux rêve, un gros truc a Plume qui etait venu la harcelée, comme quelques jours auparavant...

Citation :
26-10-2009 04:25 : Vous voyez l'ange Gabriel en songe. Il vous tend une échelle en vous disant : "Ceci est mon corps." Puis il s'envole en criant : "Je vous ai compris !" Qu'est-ce que tout cela signifie ?

L'avait des plumes, l'etait chiant pis s'appelé G...abriel. forcement c'etait un ange pas un poussin, mais qu'est ce qu'il venait fiche ici lui? Et voila une grande echelle qu'elle attrape encore embrouillée dans ses songes...

Qu'est ce qu'elle allait en faire? Elle se souvint rapidement d'une nuit pas si lointaine:


Citation :
19-10-2009 04:25 : Vous voyez l'ange Gabriel en songe. Il vous tend une échelle en vous disant : "Ceci est mon corps." Puis il s'envole en criant : "Vive le Québec libre !" Qu'est-ce que tout cela signifie ?

Le quel bec? mais elle en savait rien! Pas celui du GP ca elle mourrais d'envie de le lui clouer... quoique, libre... Fallait le faire sortir de son poullailler? Parce que la oui commencer a y etre en prison derriere ses remparts... Ce qui ennuyait bien Cah c'est qu'il contraigne des gens a y etre aussi et a le defendre, enfin bon, chacun ses choix.

Des echelles! on l'innondait sous les echelles... mais pourquoi faire? et pourquoi par un ange? La blonde n'etait meme pas baptisée! A quoi cela allait t'il lui servir?

Curieuse résonnance des parole de l'emplumé:


"Je vous ai compris"

L'avait compris quoi? qu'elle voulait passer par dessus les remparts de Bourges? En ce cas oui les echelles pouvaient avoir leur utilités, mais de la a en encombrer sa tente... Elle paya un gamin pour les emmener au stock de l'armée, sait on jamais... Si meme les anges s'y mettait a vouloir contrer le Poilu, ben fallait bientot s'y mettre Laughing

Elle secouait encore la tete de dépit en sortant de sa tente pour aller au nouvelle, l'avait jamais aimé les anges...
Icyblue a écrit:
Le vicomte eut le plaisir de voir s'approcher son amie de longue date, Floryne. Elle avait la tête des mauvais jours et cela n'étonnait guère Isidore qui connaissait fort bien le vif caractère de son amie. L'histoire semblait se répéter une nouvelle fois avec l'annexion de Châteauroux...

Bonjour Floryne. C'est en effet le troisième conflit que nous traversons tous les deux. J'ai la douloureuse sensation que celui-ci laissera des traces bien plus indélébiles que les deux autres réunis... Peut-être y survivrons-nous, mais le Berry que nous connaissions, lui...

Cette énième guerre n'allait pas laisser le Berry sans séquelle, loin de là... Il faudrait des mois, voir des années avant d'espérer retrouver la prospérité d'antan.

Ysabeau ajouta...


N'y a-t-il vraiment rien à faire pour nous sortir de ce guêpier, mes amis ? Rien à faire pour changer de politique ?

La situation est tellement tendue depuis quelques jours que toute tentative diplomatique serait vaine, je le crains... Du moins pour le moment. Il faudrait des gestes d'apaisement de part et d'autres des frontières, mais j'ai bien peur que ducs et comtes n'y soient pas encore prêts...

Quoiqu'il en soit, nous ne pouvons nous diviser actuellement entre berrichons. Que l'on soutienne ou non les actions du Duc, il est de notre devoir de protéger le Berry, de le défendre coûte que coûte.
Diden a écrit:
Diden ce soir arriva sur les remparts bien plus tôt qu' a l'accoutumée et entendit les paroles des personnes présentes mais certains mots s'amplifiaient plus elle s'approchait.

Elle savait bien que cette guerre en Berry n'arrangerait rien bien au contraire....assouvir certainement des besoins personnels mais entrainer tout un peuple au point de les faire disparaitre ohh que non ce n'était pas ce but....

Le Berry ne pouvait pas être autre que l'endroit où il y fait bon vivre, en dehors des politiques et des histoire,s on y vivait bien et en paix et ça c'était vraiment le plus important.

Diden s'approcha et sourit timidement à ceux qu'elle avait déjà croisé sur ces remparts

Bonsoir

Elle aurait souhaiter ce soir débattre de choses bien plus agréables et constructifs......

Elle jeta un œil par dessus ces remparts et en apercevant les armées ennemis elle savait que tous ces gens allaient se retrouver mort voir bien trop blessés........

Ses réflexions n'avaient plus lieu d'être car l'heure avait sonnée fallait passer par le combat plus de marche arrière possible.....

Elle s'approcha de Gal et eu un élan furtif de vouloir peut être se faire réconforter......mais freinée par sa pensée positive:

"Berrichonne dans l'âme et rien ni personne ne pourra me l'enlever ça alors nous allons gagner cette bataille et nous nous devons de nous battre jusqu'à la mort s'il le faut....."

Elle s'assit tranquillement auprès d'eux mais entre la nostalgie, la rage et la colère elle choisit de rester sereine et forte pour combattre......
Legrandalsacien a écrit:
Nuit du 26 au 27

Rangs serrés , mon regard pénétrant se jette devant moi , sur mes frères d'armes. Nos harnois se croisent , se bousculent , s'entrechoquent à quelques lieux des remparts.
Le Cavalier de tête , lame en l'air tournoye autour de nous , pour nous freiner ... peu importe c'est ce soir , ce soir que notre compagnie prendra les remparts.
Premier crie , les hommes déboulent , sans trébucher nous avonçons , pardessus les piques , les pièges , les moellons se sont plus loin , je sors mon épée , je les apperçois .. les premiers bérrichons.
Première escalades , premiers combats , les flèches décochent et s'abattent..

Citation :
Tsuovad vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.

Mon regard se perd , je tombe a terre........... dernier souffle
Deus lo Vult
Qu'Aristote veille sur vous !!
Tiamarys a écrit:
[Dans la bataille du lundi au mardi, remparts de Bourges]

Les combats étaient pour ce soir, mais étrangement j'étais anxieuse.
Etait ce une prémonition?

Je secoue la tête, hausse les épaules.
Reprendre ses esprits, il fallait reprendre ùes esprits.

Les ordres sont donnés, non hurlés dans le vacarmes des fers...
Je suis ma section dans la mêlée.

Houla y en a du monde en face...

Citation :
27-10-2009 04:10 : Vous avez engagé le combat contre les défenseurs de Bourges, l'armée "La Desembarranta" dirigée par Julian_damour., l'armée "Affranchisseur berrichon" dirigée par Bimba18, et l'armée "Débestiller les Fronques" dirigée par Dexter08.

Les hommes se séparent et pendant de longues minutes ont entends plus que les cris et les fers qui se croisent.
Une cuisse passe à ma portée, je donne un violent coup d'épée.
Cri de douleur, hurlement qui me broie les tympans...

Elle est folle celle là...

Citation :
27-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Steffy19. Vous l'avez grièvement blessé.

Je me recule, ça tape encore autour de moi, je vois Kharphil tomber, poisse, mon ramasseur de champignons.
Un bruit derrière moi, volte face...Pas assez rapide...

La douleur est brève, fulgurante.
Incroyable comme les pensées arrivent vite, je pense à mon mari, j'espère qu'il n'a rien, je pense au bébé...Non ça va il bouge encore...
Mais que ça fait mal...

Je m'effondre au pied de ce sale type. Puisses mes amis me venger...

Je murmure

Ils t'auront!!

Citation :
27-10-2009 04:10 : Chevron vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.

Il se marre, il se gausse..

Tu vas crever auvergnate!

Crever, il rêve, j'ai un mari que j'aime plus que tout, un enfant a naitre...Non j'ai la rage. Mes yeux se ferment
Une prière pour ceux que j'aime, une autre pour qu'ils ne me laissent pas pourrir ici.

J'ai envie de crier "Je ne suis pas morte, je ne suis pas morte" mais je n'en ai pas la force.

Ce bâtard de berrichon détruit mon bouclier...Mon épée a cassé...Qu'est ce qu'il croit? Que je vais réussir à me cacher derrière?

Citation :
27-10-2009 04:10 : Votre bouclier a été détruit.
27-10-2009 04:10 : Votre arme a été détruite.

Le noir m'aspire, à non un hein, je ne veux pas voir cette satanée lumière...
Mon ange...Me laisse pas partir..
Paillard a écrit:
Dans les cris, le choc des armes, il les sent, ils sont là, à coté, cachés par les bords du casque. Les 45 forment un coin qui s’enfonce lentement dans la mêlée, repoussant l’ennemi grimaçant sur ses flancs. Mais il n’est pas tranquille, ce soir, tension inhabituelle.
Râle de douleur, derrière lui. Voix connue et aimée, une boule au ventre, soudain. Le temps d’un dernier coup qui sonne sur une cuirasse inconnue, et il se retourne. L’œil confirme ce que le cœur a senti, elle est là, au sol, son sang rougit l’étoffe noire de la tunique. Il décroche, recule de quelques pas. Tous l’ont vu, et devant lui le rideau de fer de leurs compagnons d’armes se referme, les protège.

Il s’agenouille, soulève la nuque ensanglantée, doucement. Cherche ses yeux. Ouverts, ils le fixent. Deux vies, sous ses mains. Ils vivront, il le sait. Elle en a la force. Mais d’autres mourront, il a vu le visage du tueur. Celui-là peut compter ses jours, déjà.

L’épée rejoint le fourreau, il la soulève, délicatement. Il sent sa chaleur battre entre ses bras.

Tiens bon, ma chérie, on va te soigner, tu vas vivre, vous allez vivre.

Doucement, il ajoute.

Je suis là, tout près, je suis avec toi. Tu es plus forte que la mort, nous sommes plus forts que la mort. Il n'est pas question que tu me laisses.
Tiamarys a écrit:
Une brume cotonneuse, je n'ai plus mal, je flotte.
Etrangement, il me semble entendre mon mari adoré. Sa voix me berce.

Serais-je morte ?
Pourtant je sens encore le bébé...

Si je suis au Paradis, mon enfant aussi sans doute...Mais...Cela veut il dire qu'il ne naitra jamais! On ne doit pas naitre au Paradis.

Toutes ses questions me vrillent le crâne. Encore la voix de mon amour.

Citation :
Tiens bon, ma chérie, on va te soigner, tu vas vivre, vous allez vivre.
Je suis là, tout près, je suis avec toi. Tu es plus forte que la mort, nous sommes plus forts que la mort. il n'est pas question que tu me laisses.

Je me sens m'envoler, c'est ainsi quand on est mort ? On s'envole ?
Non je reconnais les bras de mon tendre époux.

Je grogne, une douleur fulgurante me coupe le souffle. Dieu que a fait mal, mais au moins, c'est une preuve, je suis vivante ;

Je vivrais pour toi mon cœur, et pour notre enfant...

Je retombe dans l'inconscience.
Ysabeau a écrit:
Citation :
Quoiqu'il en soit, nous ne pouvons nous diviser actuellement entre berrichons. Que l'on soutienne ou non les actions du Duc, il est de notre devoir de protéger le Berry, de le défendre coûte que coûte.

Comme vous avez raison Isidore. En ces jours funestes, nous devons rester unis. Ne plus penser à la politique, mais à défendre notre duché. Notre duché...

Elle sourit à Gal, connaissant son dévouement au Berry, malgré son caractère emporté. Puis elle se tourna vers l'homme masqué

Plus jamais George ? Et qu'avez-vous fait, sieur, qu'avez-vous fait, vous ? Vous êtes-vous présenté devant les électeurs ? Avez-vous proposé ? Non... Alors... taisez-vous, et défendez votre duché, si tant est que les terres berrichonnes soient votre duché.

Elle s'approcha des remparts. Dans la nuit obscure, à peine éclairée par quelques étoiles, elle vit les armées se mettre en marche. C'était donc pour cette nuit... Cette nuit, il faudrait combattre.
Six armées se dirigeaient vers la capitale. Six armées... Composées d'hommes et de femmes résolus à se battre.
Elle prit son bouclier, sortit son épée.
Elle détestait la guerre, elle haïssait le fracas des armes. Mais il fallait défendre Bourges.
Elle suivit donc Asterie, qui commandait leur section. Et marcha à la rencontre des six armées.


Citation :
27-10-2009 04:10 : Vous avez été attaqué par l'armée "Les Terribles" dirigée par Rastaplegique,
l'armée "les Lanciers d'Oya" dirigée par Favdb,
l'armée "Nuées ardentes" dirigée par Tixlu,
l'armée "Primièra Companhiá de Peiregòrd e d'Engolmès" dirigée par Meline_deschain,
l'armée "Amor patriæ nostra lex" dirigée par Dragoond, et l'armée "Crepi Coronia" dirigée par P3r3v3rt.

L'attaque fut massive, les épées s'entrechoquaient, Ysabeau se protégeait derrière son bouclier, fendait l'air de son épée, se souvenant des leçons que lui avait, voici bien longtemps, donné Bragon, Bragon qui avait aussi forgé cette épée...
La nuit était obscure.
On entendait les respirations des combattants, on entendait les cris des blessés, on entendait le choc des corps tombant sur le sol berrichon.
A l'aube, les armées se retirèrent dans leurs campements.
Ysabeau, suivant sa section, rentra dans Bourges.
Elle n'avait tué ni blessé personne. Et personne ne l'avait blessée ni tuée. Aristote la protégeait-elle ?
Elle entendait les cris des blessés qu'elle laissait derrière elle. Quand le jour serait levé, il faudrait aller les chercher pour les emmener à l'infirmerie.
Nephertiti a écrit:
[L'attaque et ... patatraque]

La Douce était fidèle au poste, là sur les remparts scrutant l'horizon en quête du moindre mouvement. Les feux de camps ennemis s'étaient approchés des fortifications de la ville, la bataille serait imminente...
Nephe, résignée...
Ce n'était pas au nom du Duc qu'elle se battait mais bien pour les terres Berrichonnes, pour tous ceux qui avaient œuvré à leur prospérité. Alors non elle ne plierait pas, elle ne lâcherait pas, elle n'abandonnerait rien.


Jusqu'au dernier souffle...

Voilà les seuls mots qu'elle arrivait à prononcer depuis quelques temps... Voilà la seule chose qui la préoccupait. La terre qui l'avait vu naître été menacée par de nombreuses armées. Au départ étonnée par le nombre des ennemis, à présent leur couardise ne l'impressionnait plus... Elle s'était fait une raison. Peut être était-ce par ce qu'ils avaient peur, ces Fourbes, qu'ils avaient assiégé Bourges, de six armées faites des meilleurs soldats et des pires brigands pour s'attaquer à une poignée de civils.

Les mains posées sur la pierre froide, elle continuait d'observer, l'air était glacial, le silence pesant, la nuit bien trop sombre.
Soudain une corne retentit. L'ennemi chargeait... Elle lança un coup d'œil à droite, un coup d'œil à gauche, la résistance était en place.
Tous ! ensemble ! réunis pour défendre leurs terres. Parce que c'était bien pour ça qu'ils étaient là.
Dans la vallée aux pieds des remparts, des râles, des hurlement venaient de toutes parts. Sans s'en rendre compte la Douce dégaina son épée.


A l'attaque !!!

Suivant le flot des défenseurs, elle courut à leur rencontre. Elle se défendit avec courage, évitant les premiers soldats d'en face. Puis elle livra bataille à un homme au sourire carnassier. La brute épaisse ne lâcherait rien... mais quelle couardise de s'attaquer à une pauvre et fragile femme... Si lui était brutal, grâce à ses mouvements fluides Nephe évitait chaque attaque.
Une instant d'inattention...
Une ouverture pour elle...
Sans réfléchir, presque naturellement elle planta l'acier dans la chair de l'ennemi. Le liquide sombre imprégnant sa lame. Mais pas le temps de voir s'il resterait néanmoins en vie...
Des attaques de toutes part...
Des hurlements...
Un...
Déchirant...
Elle le vit tomber...
Il ne bougeait plus...


Là ! Interdite son épée se fit lourde, son bouclier insoulevable. Là Bouche ouverte elle le regardait, guêtant le moindre signe de vie...
Là...
Rien...
Non !Seul murmure qui s'échappa de ses lèvres. Personne ne semblait avoir remarqué. Elle essaya de s'approcher, laissant ses armes derrière elle, esquivant au mieux les coups... En fin de parcours, elle se mit à courir. Il fallait le sortir de là.
Soudain, un éclair blanc passa devant elle, une sensation glacée transperça son épaule. La douleur lui arracha un cris qu'elle même trouvait terrifiant. Une femme se trouvait face à elle, une femme venait de la planté de part en part. L'expression de surprise de Nephe arracha un sourire à l'ennemie, celle-ci tourna lentement la lame dans la plaie avant de la retirer d'un coup sec et de retourner au combat.


La douleur la paralysait, elle tomba à genoux. Les larmes ruisselaient déjà sur ses joues, elle avait failli à sa mission... Son fluide écarlate se répandait lentement mais abondamment sur sa chemise, dans l'air froid de la nuit, la tiédeur de son sang en était presque apaisante. Elle leva les yeux vers les étoiles personne ne pourrait la secourir maintenant. Les survivants viendraient chercher les blessés au soleil levant. La remarqueraient-ils ? Sa blessure n'était pas grave si elle était traitée rapidement... Mais le liquide visqueux suintait...
Epuisée, affaiblit à bout de forces elle se laissa entrainée dans les abimes...


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MessageSujet: Re: Sur les remparts de Bourges   Sam 31 Oct - 13:04

Merenwenn a écrit:
[Cette Nuit - 27 Oct.]

L'ordre était donné, tout les armées se rassemblèrent, l'assaut commença, les murailles étaient assiégé. Les combats durèrent une bonne partie de la nuit. On pouvait ressentir la force du BA et de ses alliés contre ceux du Poilu. Les berrichons tombé un a un, contre quelques soldats auvergnat et allié.

[Le lendemain matin]

La nuit à été rude et fatiguant, mais le poilu était tombé ce qui remotivé les troupes. Merenwenn parcourra le lendemain le champs de bataille et les tentes pour rendre visites à ses hommes.
Williamss a écrit:
[dans Bourges]


Quand la juge avait prononcé son verdict, Williamss n’avait pu que sourire face à une telle sentence… shampooiner la friperie ducale pour quelques jours, à première vue, il y avait bien pire.

L’homme ayant déjà connu les geôles berrichonnes pour bien moins que ça, si la situation n’en était pas moins dégradante, se mouiller un peu les mains ne pourrait pas être moins confortable que ces prisons humides et fraîches ou toutes sortes de maladies pullulaient avec plaisir.
Tel en aurait sûrement été le cas si elle n’avait omis de lui signaler qu’en ces temps troublés, le préposé aux lessives du duc se retrouvait forcé à suivre son armée…

Ainsi Will s’était il retrouvait à Bourges, enrôlé malgré lui dans une guerre dont il n’avait rien à faire.
Seul côté positif de l’histoire, sa douce gari avait elle aussi dû se rendre sur la capitale, et n’étant point prisonnier, il pouvait filer la retrouver une fois ses corvées terminées.

Les premiers jours s’était déroulé ainsi, alors que tous s’entraînaient ou se relayaient sur les remparts, lui avait frotté et encore frotté les layettes du Poilu, dont la décence s’amenuisant progressivement avait pu le laisser supposer sur la situation berrichonne…

Enfin, il ne lui restait plus à présent, qu’une seule lessive à faire et son temps aurait été fait.
Un doux parfum de liberté commençait déjà à remplir ses narines, quand le tintement d’une cloche vint le tirer de ses rêveries.


Citation :
27-10-2009 04:10 : Vous avez été attaqué par l'armée "Les Terribles" dirigée par Rastaplegique, l'armée "les Lanciers d'Oya" dirigée par Favdb, l'armée "Nuées ardentes" dirigée par Tixlu, l'armée "Primièra Companhiá de Peiregòrd e d'Engolmès" dirigée par Meline_deschain, l'armée "Amor patriæ nostra lex" dirigée par Dragoond, et l'armée "Crepi Coronia" dirigée par P3r3v3rt.


L’alerte venait d’être donnée, l’ennemi s’était donc enfin décidé a rompre cette interminable attente, véritable guerre des nerfs entre assiégeants et assiégés.
Abandonnant son baquet d’eau, pour s’emparer de son épée et bouclier, Williamss couru vers les remparts.

Les combats étaient belle et bien engagés, comme lui témoignèrent les premières évacuations de blessé qu’il croisa. Mais visiblement les murailles n’avaient pas été franchies, la défense tenait encore bon.
Il pouvait à présent voir ceux qui se battaient, a peine dix mètres au dessus de lui sur le chemin de ronde.
L’ennemi semblait se cacher derrière chaque créneau, cherchant la moindre faille pour se répandre à l’intérieur.

Soudainement, sa progression stoppa, repousser même en arrière, dans les escaliers, par un attroupement fort pressé de descendre.

Place pour le duc! Ordonna un des hommes, alors que sous ses yeux ébahis, il reconnu le Poilu, soutenu par ses gardes et visiblement grièvement blessé.

Si seulement ceci suffisait à tout stopper… étrangement, il en doutait…
Au moins le Berry s’il survivait à tout ceci, pourrait il se reconstruire sur des bases plus saines, libéré du joug fieriste.
Ses doigts se crispèrent sur la garde de son épée, a cet instant là, Williamss savait qu’il devait vivre pour voir ça…

La première vague d’assaillants repoussée, le bruit des armes cessa lentement pour laisser place aux gémissement des blessés ou mourant rendant leur dernier râle.
Les pertes avaient étaient lourdes pour un premier affrontement, le plus dur restait sûrement à venir.

Retrouver les bras de sa douce ne serait pas un luxe avant la suite des événements.
Enfin, tel en été l’intention d’origine quand ces pas le firent emprunter ce raccourci, coupant par les ruelles de la ville.
Norf s’il avait su ce qu’il l’y attendait, certainement y aurait il même couru…
Là, planqué dans le noir et grelottant comme une feuille, le gros Horvy avait réussi a venir se terrer pendant la cohue.
Les deux hommes se détestant, son sang ne fit qu’un tour en reconnaissant celui qui lui avait valut son dernier séjour à l’ombre.


Fils de chacal!!!
Je t’avais prévenu que tu passerais par mon épée, maintenant tu es à moi…



Citation :
Mes prochains duels
Date Lieu Adversaire Arme Etat
2009-10-28 12:00:00 Bourges Horvy bourrinage annule
Hans a écrit:
[Premier assaut sur Bourges]


C'est au bras de sa bien aimée, avec un petit sourire béat imprimé sur le visage, que le baron de Ligueil rejoint enfin les lignes s'étirant sous les remparts de la capitale berrichonne. Presque en retard, heureusement qu'ils n'ont quand même pas trop trainé. Vite fait, mais hummm... rudement bien fait, même si la côte de mailles a tendance à ne pas être trop bien ajustée, et que certaines pièces d'armure sont restées sous la tente conjugale.

Hans profite d'un dernier baiser, et pousse l'effronterie jusqu'à donner une petite tape sur le divin fessier de son épouse. Petite tape en forme d'encouragement qui tourne vite à la caresse amoureuse avant que la main gantée ne s'écarte et retourne vers plus de retenue.


Fais attention à toi beauté. On se retrouve juste après.

Le mari attentionné gratifie sa belle d'un clin d'œil complice et s'éloigne d'un pas léger pour rejoindre la section de commandement avant le début de la bataille. Bien sur il est inquiet pour elle, mais il préfère ne pas le montrer. Mieux vaut qu'ils se concentrent tous les deux sur les combats à venir pour se préserver d'un éventuel mauvais coup.

Alors qu'il traverse les rangs pour regagner sa place en première ligne, le germain laisse ses yeux clairs s'attarder sur la cité qui se dresse devant lui, et d'où s'échappe déjà le bruissement des combattants adverses. Un léger soupir s'échappe de ses lèvres. Les berrichons sont bien tous des moutons lobotomisés. Même ceux pour lesquels il pourrait avoir de l'estime sont têtus comme des mules et semblent incapables de faire preuve de la moindre once de réflexion. D'ailleurs les nobles de la province savent-ils qu'en soutenant un duc félon ils risquent eux mêmes de perdre fiefs et titres? Et qu'on ne lui sorte pas le couplet sur le fait de se battre uniquement pour le Berry, car il est impensable de laisser un personnage tel que le Poilu en place, ou que ses sbires restent au pouvoir. Ceux qui le défendent ce soir auraient même du être les premiers à le virer. Ont-ils au moins compris que plus ils s'acharnent plus leur duché risque de trinquer? Selon les lois de la guerre, aucune clémence ne peut être exigée par une ville qui résiste à un siège, surtout dans un cas comme celui-ci, où le combat vient d'être légitimé par le Roy en personne.
Alors bien sur les défenseurs tiendront quelques jours, et peut-être qu'ils emporteront avec eux tourangeaux et auvergnats, mais d'autres armées viendront, et leur perte est programmée. Etrange de voir ce désir de suicide inutile et de bêtise collective gangréner toujours aussi profondément cette région. Rien n'a changé depuis deux ans, Georges a bien manœuvré, ou bien il est tombé sur le cheptel idéal.
Peut-être que la seule solution est de leur donner ce qu'ils cherchent après tout, les occire jusqu'au dernier et démanteler leur duché d'arriérés. A force de trop vivre entre eux planqués au fond des bois qui recouvrent la majeure partie du Berry aussi...

Le signal retentit enfin et la visière ornée du visage grimaçant retombe une nouvelle fois devant un visage redevenu impassible. Le maître d'armes se dirige immédiatement vers le cœur des combats, là où les défenseurs semblent les plus nombreux, et la résistance la plus farouche. Le musc de la couardise et de la fourberie doit être en train de s'échapper par tous les pores d'une volaille desséchée. Il a sans doute chaud aux fesses le poussin, parce que ça commence à sentir le poulet grillé.
Le problème, c'est que cette effluve caractéristique donne faim à beaucoup de convives, et que certains ont un bon coup de fourchette...
Hans presse donc le pas, écartant les opposants à coup d'épaule ou de bouclier. Il se fraye laborieusement un chemin, mais alors qu'il s'approche du but, les lignes se resserrent et un soldat berrichon lui interdit le passage. Mjöllnir, en parfait prolongement du bras de son porteur trouve aisément la faille. La lame de l'antique épée perce la chair avant de se retirer presque immédiatement. Le coup porté est précis, la blessure est nette, et l'homme qui lui faisait face s'écroule sans tarder.

Seulement, après cette distraction non souhaitée, le regard du vieux guerrier d'origine germanique se relève juste à temps pour apercevoir la silhouette du duc velu vaciller. Malédiction! Nul doute qu'un allié a réussi à se faufiler suffisamment près avant lui. Le lochois peste légèrement, mais se dit tout de même qu'il songera à offrir une caisse de schnaps à la main chanceuse ou assurée qui vient de le priver d'un défoulement ardemment souhaité.

Ailleurs les défenses sont bien en place. Les assaillants, bien que relativement nombreux, ne peuvent espérer les submerger. Ce premier assaut ne sera pas décisif, et chaque camp regagne ses positions avec des pertes plutôt limitées à première vue.

De retour à sa tente, après un combat bref mais qui finalement s'est bien déroulé pour lui, le baron a la joie de découvrir une plantureuse boulangère qui lui amène ses miches sur un plateau. C'est vraiment la meilleure celle la, elle pense à tout, et en plus elle ressemble à un ange... Elle est pas belle la vie?


[hrp]27-10-2009 04:25 : Vous voyez en songe l'ange Al Lopas qui vous remet une miche de pain. A votre réveil, vous trouvez cette miche près de vous. Étonnant, non ?
27-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Didier121. Ce coup l'a probablement tué.
27-10-2009 04:10 : Vous avez engagé le combat contre les défenseurs de Bourges, l'armée "La Desembarranta" dirigée par Julian_damour., l'armée "Affranchisseur berrichon" dirigée par Bimba18, et l'armée "Débestiller les Fronques" dirigée par Dexter08.
[/hrp]
Cahuete a écrit:
La demoiselle avait pris place au cotés de ses frères d'armes, l'assaut avait été promptement donné, il fallait s'y attendre le Poussin frappé de Félonie, l'attaque était certaine, dans le chaos qui s'ensuivit les echos des lames qui faisait leur danse meurtrière et des boucliers qui évitaient celle ci, du coin de l'œil elle vit Tia tomber et Paillard se précipiter sur elle, discussion a voix basse pendant que les 45 resserrais les rangs autours d'eux, retraite... Tia était gravement blessée mais allait survivre, ça se voyait, et puis elle en avait la volonté, la blonde en était sur...

Alors qu'elle allait faire volter Eclipse pour couvrir leur fuite a l'extérieur du champ de bataille elle apercut une silhouette familière à son tour terrassée par un méchant coup d'épée... Il est des secondes qui paraissent durer des heures, notamment dans les combats comme celui ci, ou dans un temps très court on analyse les choses et que se prennent les grandes décisions, poussée par elle ne savait quel instinct elle fit obliquer sa jument vers la silhouette, un saut a terre près du corps, bouclier au dessus pour protéger d'un coup... un ennemi sans visage qu'on écarte d'un coup bas pour le faire tomber puis on se penche sur le corps connu.

Lga...

Un murmure, sa devise.. forcément quoique la demoiselle préférait largement l'entendre après une tournée en taverne, nouvelle seconde d'éternité et décharge d'adrénaline son destrier obéissant, Cah en chargea le blessé, priant pour qu'il ne décède pas elle monta derrière lui et pris la direction du camp en esquivant rapidement les zones de combat...
Legrandalsacien a écrit:
A terre ...
Cohorte d'hommes et de femmes en armes qui passent devant mon visage à moitier enfoui dans l'herbe.
Une chaleur , celle de mon sang qui s'agglutine autour de moi.
Puis une silhouette, imprévisible mais emprunte d'un parfum délicat qui au fur et à mesure de son approche vous absorbe.
Quelques mèches blondes ... c'est tout ce dont je me souviens.

Mon corps n'était plus qu'un pantin de chair ne s'exécutant d'aucune animation tant mon esprit était rongé par la douleur .
Chaque membre se laisser balloté tel un lièvre qu'on venait de chasser et que l'on pend à la ceinture.
Sulayman a écrit:
On y était !

Et on y était pas seul. Si ! Ça n'a pas l'air mais on est très nombreux.
Dans la nuit les ennemis peuvent s'amuser à décompter les feux de camps.
Lui du haut de son canasson il domine la bande de fantassin à la...Qui dans la plaine se valorise de la nature de son écusson.
Un Auvergnat par ici, Un Tourangeau par la-haut! Un camp par la, un hôpital ici et sur la colline dominant tout se ramassis de bon à rien pas foutu de charger ensemble au même endroit ?

UNE GUEULE ! ….LA GUEULE ! ….Une Sentinelle Artilleur !


La Brindille ! La Pucelle ! Elles sont prêtes ces Bombardes ???

Faites moi péter ces créneaux et si d'la pierre se casse la gueule sur les nôtres c'est pas grave ! Ils avaient qu'à charger tous ensemble !

Et ouais elles se sont modernisées les Sentinelles depuis deux ans. Mais bon pour être franc ?
Ne piquer jamais une technologie aux Zoko. Elles vous filent pas le mode d'emploi avec !
Et paraitrait qu'un allumé c'est mi dans la tête de fabriquer des bateaux avec eux !
Y'a des médisants qui achètent de la toile pour faire un hôpital et y'a les mécréants qui investissent dans une bombarde pour s'la péter sur la toile !
Une Sentinelle c'est à cheval. Héritage d'une cavalerie légère d'un volatile d'un autre age. Devant ces murailles te saluent ceux qui vont mourir !
Une manière de combattre à nul autre pareille. Une ruche hilare alcoolisée par un trop plein d'adrénaline mal maitrisé
C'est plus du miel, c'est collant comme de la confiture et ça fait trois semaines que ça harcèle le moindre passant.
Les chevaux trépigne, les cavaliers frères d'armes s'égratignent !

Alors Mon Jaz ? Je dis que tu tiendras jamais à cheval sur un bateau ! T'es déjà trop vieux pour ça !

A Tours ils ont défendu, à Chinon ils ont chargé l'angevin parvenu en trophée à présenter au Poilu.
Il contemple les murailles l'allumé ! Dans les yeux l'envie qui flambe ! Depuis quand il est pas allé au lupanar l'orgueilleux !
Derrière les murs le meilleur des ennemis, le plus fidèle fournisseur d'écus des mercenaires. Paraitrait que les combats sont à peine commencé que le banquier à déjà chargé.
La banque va faire faillite. Le principal créancier aurait annoncé la fermeture de l'établissement par un édit royal pas dégonflé.
Vider vos comptes le patron était mal assuré !!!


BBBBBOOOOOUUUUUUUMMMMMMMMMMMMMMMMMM !!!!

Joli travail mais c'est trop court ! On a faillit faucher des Auvergnats ! Sont toujours en retard ceux-là !

ON RECHARGENT !


Aux pieds des remparts les troupes refluent . Semblerait que l'hotel est complet pour la première nuitée.
Pas grave. On arrête pas les salves. Une Sentinelle au gouvernail faut pas compter croire qu'elle s'en aille
Un feudataire sa rend Châteauroux ! Une Sentinelle ça ne craint pas le gourou.
Le malin la gratifié d'une insolence que même la mort ne serait mettre sous les verrous
Il est ivre, il est la haine. Il est fou qui fait le métier qu'il aime ! Poussez-vous !


BBBBBOOOOOUUUUMMMMMMMMMMMMMMMMMM

20 écus à celui qui me fait sauter la tête d'Ysabeau !!! On soignent notre diplomatie !
Jazon a écrit:
[Bourges à conquérir....]

Hennissement strident... L'animal piétinait puis se cabra sous l'excitation. Son cavalier, pas vraiment surpris au milieu des soldats et mercenaires prêts à en découdre, se pencha en avant à la rencontre de l'encolure de sa monture, l'obligeant à reposer ses antérieurs.
Il tira son épée du fourreau.

Son regard se posa sur la ville qui semblait les narguer. Il la connaissait cette ville, comme toutes ces terres qu'il traversait.
En son sein, les souvenirs, il en avait à foison le vicomte.
Souvenir d'une cuite mémorable à cause d'une femme.... Souvenir d'une rencontre avec un homme qui devint son ami et dont l'amitié aujourd'hui encore ne lui faisait pas défaut.....
Souvenir d'un grand maitre forgeron en sa forge et les retrouvailles avec ce tzigane, messager et protecteur d'une jeune femme si romanesque, fantasque et ivre de liberté.
Sans compter la ville d'une grande figure d'autrefois, mort maintenant sur une petite ile, loin de France.... Une sorte de mentor pour Jazon gamin, un père spirituel, grand voyageur, marchand parcourant terres lointaines, diplomate et négociateur.
L'avant veille, il était encore sur Chateauroux et était passé à une petite lieue du village de son enfance.

Il connaissait ces terres, pleines de bois et de bocages, de rivières et de cours d'eau. Il les connaissait et dans son coeur, elles y trouvaient résonnance. Alors comment, pour elles, ne pas bouter et en finir avec ce duc félon, imposant pouvoir démesuré et se croyant tout permis tel un roy en ses terres ?
Un poussin poilu ! C'était à celui qui lui trouverait meilleur surnom. Même une chanson se fredonnait depuis la veille sur le poussin.

Telle une trainée de poudre se répandit la rumeur que l'assaut était éminent. Des hommes derrière lui entonnèrent la comptine :

Poussin petit Poussin, tu as bien trop levé la main
Poussin Petit Poussin, maintenant on arrive a fond de train
Poussin petit Poussin, t'as voulu jouer parmis les grands
Poussin petit Poussin, maintenant tu redeviendras un manant
Poussin Vilain poussin, tu t'es entouré de racaille
Poussin Vilain Poussin, Nous te traquerons ou que tu ailles
Poussin Vilain Poussin, ton règne va s'achever
Poussin Vilain Poussin, tes murailles vont tomber
Poussin Curieux Poussin, te voila face a tes péchés
Poussin Curieux Poussin, tu vaux pas le bois de ton buché
Poussin Curieux Poussin, Entends les armes qui te faucheront
Poussin Curieux Poussin, Pour toi résonne cette chanson


Il ne sait pourquoi mais à cet instant, en entendant les hommes se donner du courage, Jazon pensa à Phaleg, qui fut l'un des piliers du clan des sentinelles, disparu depuis lors en mer et qui aimait à chanter à gorge déployé durant leurs aventures au long cours.

Il se retourna sur sa selle et regarda ses compagnons. Des anciens et fidèles, des nouveaux ou plutôt des nouvelles, jeunes et téméraires. Il eut une pensée pour son fils, blessé sans gravité. Laissé à l'arrière, cela permettait à son père de partir au combat l'esprit tranquille.

Son regard accrocha celui du Maure alors qu'une clameur montait des rangs. On attaquait !

Alors Mon Jaz ? Je dis que tu tiendras jamais à cheval sur un bateau ! T'es déjà trop vieux pour ça !

L'enturbanné le provoquait ?
Un regard moqueur et de défi, il lança à l'oriental, sourire aux lèvres.

Olaaaa compagnons ! La chasse à la volaille est ouverte !

Levant son épée, il talonna fortement son cheval en esquivant les cavaliers et soldats qui couraient, épées et hallebardes pointées vers l'avant.
Dans cette cohue de combattants venant d'horizon divers mais unis et côté à côte pour un même combat, tous remplis de gnac, de hargne et de courage, Jazon s'élança au galop vers les murailles de Bourges la Belle !
P3r3v3rt a écrit:
Au pieds des murailles de Bourges.

P3 attendait l'heure fatidique, puis des drapeaux dans les airs annonçaient un code, ça y est c'est l'heure, il se tourna vers ses hommes, leur lança un regard, puis repris position face aux murailles.

Soldats...., si j'avance suivez moi, si je meurs vengez moi, si je recule tuez moi.

CCCCHHHHHHAAAAARRRRRRGGGGGEEEEEERRRRRRRR
Ysabeau a écrit:
Dans Bourges

Une nouvelle nuit. Une nouvelle bataille. Les assaillants posèrent des échelles, et grimpèrent sur les remparts. Mais la défense berrichonne était là, et bien là. Ysabeau suivait désormais Bimba, son amie, puisque le duc devait soigner ses blessures.
Elle entendit les cris de haine, les appels au meurtre, au sang versé.


Citation :
20 écus à celui qui me fait sauter la tête d'Ysabeau !!! On soignent notre diplomatie !

curieusement, ça la fit sourire. Le Maure, car elle avait reconnu l'accent de l'Orient lointain, le Maure était bien présomptueux... Cet accent... lui fit penser à Bashir, que devenait-il ? Sans doute avait-il quitté Sancerre ? Sancerre... Elle soupira en pensant à son village.
Mais il n'était pas temps de rêver. Elle leva haut son épée, fit face aux assaillants.


Citation :
28-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Sheltie. Ce coup l'a probablement tué.
28-10-2009 04:10 : Vous avez été attaqué par l'armée "Les Terribles" dirigée par Rastaplegique,
l'armée "les Lanciers d'Oya" dirigée par Favdb,
l'armée "Nuées ardentes" dirigée par Tixlu,
l'armée "Amor patriæ nostra lex" dirigée par Dragoond,
l'armée "Crepi Coronia" dirigée par P3r3v3rt,
et l'armée "Primièra Companhiá de Peiregòrd e d'Engolmès" dirigée par Meline_deschain.

Une jeune femme arriva en haut de l'échelle, franchit les remparts. Elle lui donna un coup d'épée, lui perçant le flanc.
Elle s'effondra, le sang ruisselant sur le sol.
Norf de norf... Ysabeau détourna la tête, et, ses forces décuplées, lâcha son épée, poussa l'échelle qui s'effondra derrière les remparts, entraînant dans sa chute bon nombre d'assaillants.
Elle se demandait qui succomberait cette nuit encore, combien de morts il faudrait pour que cette guerre absurde cesse.
Avant de se retirer pour un repos bien mérité, elle lança :


Hé ! le Maure ! c'est pas demain que ma tête sera coupée !


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MessageSujet: Re: Sur les remparts de Bourges   Sam 31 Oct - 13:18

Homme_des_bois
Meline_deschain
Georgepoilu
Bertilde
Dame_floryne
Ethell
Merenwenn
Amberl
Homme_des_bois a écrit:
Deuxième vague d'assauts, le Baron se porta face aux assaillants. La veille il avait déjà dû verser le sang.
Citation :
27-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Pitchoun. Vous l'avez grièvement blessé
Celà ne l'avait pas enchanté, mais son serment le liait au Duc George. La première vague avait vu tomber quelques soldats de valeur et le Duc lui même.
L'annonce de la disgrâce de George et la perte de valeur du serment d'allégeance avait faillit marquer le désengagement d'HDB de ces combats. Mais son coeur, toujours berrichon, refusa de partir, et c'est ainsi qu'il s'était retrouvé mêlé à ce second jour de combats.

Citation :
28-10-2009 04:10 : Vous avez été attaqué par l'armée "Les Terribles" dirigée par Rastaplegique, l'armée "les Lanciers d'Oya" dirigée par Favdb, l'armée "Nuées ardentes" dirigée par Tixlu, l'armée "Amor patriæ nostra lex" dirigée par Dragoond, l'armée "Crepi Coronia" dirigée par P3r3v3rt, et l'armée "Primièra Companhiá de Peiregòrd e d'Engolmès" dirigée par Meline_deschain.

Les combats furent rudes, les adversaires nombreux et vaillants, tout comme les défenseurs de la ville. Lorsque l'ennemie reflua vers ses campement, le Baron remit son épée au fourreau. Il songea en lui même qu'elle n'y resterait surement pas longtemps. Combien de temps cette guerre durerait, il l'ignorait!

Hé ! le Maure ! c'est pas demain que ma tête sera coupée !

Il avait reconnu la voix! Etrange qu'il ne l'ai pas rencontrée avant.

Ysa, mon amie, garde ton souffle pour la prochaine attaque, et vient prendre une bière et un peu de repos!
Meline_deschain a écrit:
[ Au soir du 27 octobre, Second assaut sur Bourges.]


Méline avançait en tête de la primiera, hier son filleul capitaine de l'ADC avait été blessé, et c'était à elle maintenant de mener soldats et nobles périgourdins au combat.

Portant les couleurs du Périgord Angoumois, elle essayait de ne pas trop se poser de question, ce matin le duc du Berry avait lui aussi succombé sous les coups de l'un deux, les barbiers avaient grand à faire de part et d'autres. Elle ne devait pas chercher à trop comprendre, deux phrases se bousculaient en sa tête à l'instant même où elle allait donné l'ordre d'avancer, celle de son époux qui sans cesse lui avait toujours dit que le devoir devait primer sur tout quoiqu'il lui en coûte, celle de son filleul qui sur son lit à l'infirmerie lui avait passé le flambeau en lui disant qu'elle était le chef d'armée ultime, qui faisait tout et n'avait pas peur de mourir.
Un frisson glacé parcourut tout son corps, certes elle n'avait pas peur de mourir, elle craignait un châtiment bien pire pour elle, vivre sans celui qui était sa seule raison de vivre.

Se reprenant, bien droite sur son destrier, elle jeta un œil en arrière aux nobles et soldats qui allait la suivre sans condition, inspirant profondément, elle murmura pour son époux près d'elle.


Je t'aime, fais attention à toi.

Puis dans un élan de tout son corps, tandis que son cheval commençait à avancer, elle leva le bras tel que le faisait le sénéchal Matpel les jours précédent, et fermant une seconde les yeux priant pour la vie de chacun, elle laissa tomber son bras, geste significatif qui fut suivi par le déferlement des soldats vers les murailles de Bourges, la nuit allait encore être rude.
Georgepoilu a écrit:
Sur les murailles de Bourges - 1er soir de l'assaut

Juste avant le combat, George reçoit une missive de Paris. Le Roy el déclare félon, cela le fait sourire imaginant la satisfaction d'Armoria la catin comme il aimait l'appeler... Etre félon pour ne pas avoir répondu à une question d'Armoria, voilà qui était décevant pensa t il e rigolant tout seul.

Les nouvelles arrivaient de partout, l'armée berrichonne avait pris possession de la ville de Bourbon la veille. Songeur, il se demande ce que devient l'armée de Tadek qui se promène en terre ennemie. Qu'il est loin et que les coursiers mettent du temps pour parcourir autant de lieux.

Les troupes ennemies s'avancent, l'assaut est enfin donné. George regarde autour de lui, très peu de défection, les berrichons nobles ou roturiers, berruyers saint aignanais, castelroussins ou sancerrois, fieristes ou anti fieristes, tous semblaient avoir répondu à l'appel de leur pays et allaient se battre et peut être mourir pour lui.

Premiers assauts, volées de flèches ennemies, premiers berrichons au sol, échelles posées sur les murailles, échelles repoussées, premiers auvergnats et périgourdins au sol.

Certains ennemis posent pied sur les murailles et entament le combat au corps à corps. Croisant le fer, le Duc tente de repousser l'envahisseur.

Une douleur sourde dans le bas ventre.
du sang coule le long de sa jambe
le regard s'obscurcit, la vue se trouble

le Duc pose un genou à terre
il vacille et tombe au sol
des brides de parole lui parviennent

"le duc à terre", "sortez le de la",...

Inconscient, très grièvement blessé, c'est entre la vie et la mort qu'il est évacué vers l'infirmerie de Bourges.

Bertilde a écrit:
(Au soir du second assaut )

Bertilde était sur les remparts
Ils avaient enfin livrés bataille et elle avait pris part à la défense
Peu lui importait de périr , elle attendait du mouvement et elle était servie .
L'ennemi narguait les berrichons
Certains allaient même jusqu'à déclamer méchamment sur Georgepoilu tandis que d'autres réclamaient la tête d'ysabeau


Poussin Vilain Poussin, Nous te traquerons ou que tu ailles
Poussin Vilain Poussin, ton règne va s'achever
Poussin Vilain Poussin, tes murailles vont tomber

Tomber ... tomber ... on n'est pas encore à genoux , pensa t-elle se remémorant le sonnet qu'elle avait accroché il y a quelques jours sur l'arbre à mots :

[rp]Vous voici bien rangés au pied de la muraille,
Déployant vos drapeaux plus nombreux que les jours .
De bien beaux régiments menés par des vautours ,
encerclant l'ennemi sans lui livrer bataille !

On vous compte par cents, cavaliers et piétaille,
Auvergnats, tourangeaux défilant sous nos tours .
Drôles de combattants beuglant aux alentours :
« Si ce n'est par le sang, vainquons par la mangeaille ! «

Est-ce doncques cela votre témérité ?
Avez vous peur de nous , sans dèc, en vérité ?
Ah , non ? Vous devriez ... un petit peu quand même ,

Car rien n'est impossible au vaillant berrichon
Quoique le ventre vide il a du cabochon
Et jamais ne craindra la fleur du Chrysanthème [/rp]

Georges avait été blessé mais elle était confiante ; hier au soir son épée avait frappé et avait fait mouche

Citation :
27-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Vincentte. Ce coup l'a probablement tué.
Soudain , un
Soldats...., si j'avance suivez moi, si je meurs vengez moi, si je recule tuez moi..retentit , le combat allait commencer ...

elle se retourna pour trouver le regard de Bubul , elle lui sourit ...il serait près d'elle ...
L'ennemi fondait déjà sur eux


Citation :
28-10-2009 04:10 : Vous avez été attaqué par l'armée "Les Terribles" dirigée par Rastaplegique, l'armée "les Lanciers d'Oya" dirigée par Favdb, l'armée "Nuées ardentes" dirigée par Tixlu, l'armée "Amor patriæ nostra lex" dirigée par Dragoond, l'armée "Crepi Coronia" dirigée par P3r3v3rt, et l'armée "Primièra Companhiá de Peiregòrd e d'Engolmès" dirigée par Meline_deschain.
Le combat fut sans merci ... elle entendit l'ordre du repli non sans un certain soulagement ..
C'est l'épée au fourreau, couverte de boue et de sang qu'elle regagna les remparts ...
On a tenu ! Se dit-elle ...devant elle , une silhouette familière rentrait également ...
...il est vivant !
Dame_floryne a écrit:
[rp][Sur les remparts de Bourges]

Floryne était toujours là, une épée à la main. Mais que faisait-elle là ? A jouer le jeu du Duc ni plus ni moins. Déjà Châteauroux de perdu. Oui mais c’était le Berry. Son Berry. Pouvait-elle l’abandonner ? Non elle ne pouvait pas.
Mais il fallait faire quelque chose, quelque chose pour arrêter cette guerre, pour arrêter la folie de conquête d’un homme qui nous a conduit à ce désastre pour la deuxième fois.
Floryne se dit qu’elle allait écrire quelques lettres.


[Le lendemain]

Floryne avait survécue à une autre journée. Elle se demandait comment. Car elle ne battait plus que machinalement. Mais qu’est-ce qu’elle était allée faire dans cette galère ! Ses amis tombaient les uns après les autres. Une seule bonne nouvelle hier matin, le Duc avait été blessé. Il était temps qu’il goûte lui aussi aux affres d’une blessure. Elle y avait eu droit au début du conflit et c'était loin d'être marrant. Au fait, quelle était la gravité de ses blessures ? Personne le le disait. Encore un secret.
Parce que, mine de rien, on était là à cause de lui. De ses manœuvres politiques désastreuses. De ses alliances désastreuses. Que les opposants n’avaient pas réussi à contrer pour finalement abandonner. C’était donc de sa faute aussi, celle de tous les opposants qui avaient cessé le combat voilà déjà quelques temps. Et oui cette guerre politique avait cessé faute de combattants. Cela finirait-il pareil avec cette guerre-là ?
[/rp]
Ethell a écrit:
[dans Bourges la veille au soir]

Ethell venait pour la première fois de se trainer hors de sa chambre. Voila de cela 10 jours qu'elle avait été laissée pour morte sur le champ de bataille.
Des le premier affrontement elle était tombée sous les coups d'un groupe de huit auvergnats sanguinaires. Le poumon transpercé, ses armes brisées, elle avait cru que sa vie allait s' achever la alors que son sang se répandait.

Comment s'était elle réveillée dans une auberge de Bourges, tout cela semblait encore confus dans sa tête. Elle se rappelait une forme sombre penchée sur elle. Ce fort accent berrichon qui lui enjoignait de vivre, que sa mère n'aurait pas voulu qu'elle meure ainsi et maintenant.
Elle s'était ensuite réveillée dans une auberge de la capitale, ses blessures pansées, son séjour payé.


Les maudits, qu'ils rôtissent tous en enfer.

ruminait elle en se trainant vers l'auberge ou elle avait ouï dire que des sancerrois s'y retrouvait
Durant son coma, Châteauroux était tombé, Bourges était assiégé. Comment en était on arrive la?

Elle se rappelait le départ de Sancerre dans l'armée commandée par l'ancien maire, qu'était devenu les autres? Pacalister, Chevron, Ysabeau et ceux qu'elle avait rencontré dans les tavernes et dont elle ne se souvenait plus les noms. Étaient ils tous morts?

Pourquoi Aristote avait il permis cela? se demandait elle? A peine étaient ils arrivé a Bourges que les ennemis avaient déferlé en Berry. Personne ne le voyait il donc pas dans ce royaume? L'ennemi avait prévu cette invasion de longue date, juste le prétexte leur avait manqué.

Ils n'arrivaient pas a vaincre la résistance castelroussine, ni a venir a bout des petites armées berrichonnes alors tous les coups bas semblaient permis. Elle avait ouï dire que les ennemis avaient été souffler leur venin dans les oreilles du Roy, puis avait chercher appui auprès de l 'église,. Ils espéraient ainsi briser par les manigances les berrichons qu'ils n'avaient pas réussi a faire plier par les armes.

Reconnaissant Pacalister attablé a la taverne, couturé dans tous les sens mais vivant, elle sourit.


Ahh il est temps de boire une bière pour guérir nos blessures mon compère!
Merenwenn a écrit:
[Deuxième nuit de bataille - 28/10]

Les troupes se préparé à retourner au combat, Merenwenn donna les consignes à sa section et ils se rassemblèrent avec les autres armées.

Les combat été lancés, les affrontements été de partout, merenwenn ne savait plus ou donner de la tête...
Elle aperçut un couffin non loin d'elle, au pied d'un arbre. Elle ne pu s'empêcher de penser a son fils qui l'attendait à Murat... Ces pensé la submergèrent,… laisser un enfant la, sur un champ de bataille, pas possible…

Son inattention lui couta cher, elle fut attaquer par derrière, ne voyant pas le coup venir. Un archer lui tira une flèche dans le bas du dos, dans le flanc gauche… elle se sentie paralysé, incapable de bouger, resta debout figer par la douleur…. Le mal lui passé dans tout le corps, des fourmillements qui l’envahit… elle senti une pression au niveau de ses jambes, qui la fit tomber au sol, épée a la main elle prit toute ses forces restante pour se retourner et frappa son adversaire qui l’avait achevé. Celui-ci contra son attaque, l’épée de Merenwenn se brisa.

Épuisé par les derniers effort, ses muscles se relâchèrent, sa tête tomba au sol, elle n’eut la force de parler, ses yeux se fermèrent… elle resta inerte au milieu de tous
Amberl a écrit:
[Puisqu'on nous fauche nos bombardes ... J'catapulte !]

Si Amberle envoie des messagers dans Bourges pour que les berruyers -enfin que la môme surtout- se planquent ... c'est pour pouvoir faire joujou avec la bombarde en toute tranquillité d'esprit. Et pis si jamais ces têtes de mules montent quand même aux créneaux pour défendre leur ville ou leur Duc ... bah ... ce sera pas d'sa faute. Et ca lui pèsera moins sur la conscience pour la suite.

Enfin l'assaut ! La Feline, en manque d'actions, devenait hargneuse et passait ses nerfs sur les autres membres de la CF. Pas trop tôt qu'ca bouge ... Au moins se défoulera t-elle sur les ennemis et non sur le même camp. Mira en avait souffert ...

D'une déflagration !
Amberle regarde son entourage, la Minou n'a pourtant pas fait pété l'engin ... Et c'est d'un cri du coeur qu'elle remarque la précieuse trouvaille des Zoko dans les mains des Sentinelles..


Oh punaise, il nous a piqué les bombardes ! Les enfoirés !


Nouvelle déflagration
Elle se marre, la brune, en observant le maure galérer sur la modernité.
Faut dire qu'elle non plus ne maîtrise pas la poudre. Ca s'est vu l'autre nuit.

Du coup, elle préfère largement se poser sur la catapulte. Non pas dedans ! -quoique femme volante, ca lui plairait.. toucher les nuages, toussa... Y a juste l'atterrissage qui doit faire mal-


BAAAAAAAAAAAAAAAM


D'un tir dans les murailles, pas assez puissant pour bousiller quoique ce soit. Faut le temps de reprendre la main, c'est pas si fastoche que ca à manier, comme engin. Y a que les tas de muscles genre Eikorc qui savent faire mouche à tous les coups, vu les biscotto qu'il a.


Mira ! Recharge !


Et d'une pierre de plus dans la machine ...
Actionne le levier avec plus de vigueur, cette fois-ci, c'est la bonne ! Elle le sent. Elle le prévoit ... Elle regarde la pierre voler dans les airs...
Et creuser un joli trou dans la muraille.

BAAAAAAAAAAAAAAAM


Yipiiii !

La poussière vole dans l'air, des tas de gravats tombent sur les assaillants... Ooops.Désolée du dérangement, fallait pas nous inviter !
La Zoko ne fait pas dans la dentelle, y en a marre des escalades nocturnes, couteau dans les dents à monter et se prendre des douches d'huiles bouillantes.


Dernière édition par Brise le Sam 31 Oct - 13:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sur les remparts de Bourges   Sam 31 Oct - 13:45

Damisella
Williamss
Ladycharmed
Riggins
Sulayman
Titoukiki
Esteban42
Amberl
Damisella a écrit:
On combat à nouveau sous les murailles.
Armure contre armure, lame contre lame elle se bat
Un des défenseurs se rue sur elle, l'épée s'abat qu'elle a juste temps de dévier en mettant son bouclier en écran, elle trébuche sur un corps étendu, sent un craquement dans sa cheville, déséquilibrée elle tombe tandis que son adversaire se détourne à la recherche d'un autre combattant.

Citation :

28-10-2009 04:10 : Kristell25 vous a porté un coup d'épée. Vous avez été sérieusement blessé.
Williamss a écrit:
[Toujours dans Bourges]

Sans surprise, Will vit le prévôt tourner les talons et se sauver à toutes jambes, la peur de combattre le rendant particulièrement rapide pour son gabarit…

L’occasion était trop belle et l’impulsivité du jeune homme ne le laissa pas hésiter une seconde.
Ni une ni deux, il s’engagea à sa poursuite, l’épée à la main.

Fichtre, de mémoire de chasseur, jamais Williamss n’avait vu un sanglier courir si vite.
Déjà leur course folle les entraîné dans la grand rue au milieu des passants et des gardes alerté par les cris du goret que l’on veux égorger…

Même en temps de guerre, menacer un conseil ducal pouvait causer quelques désagréments et le chat deviendrait vite la souris s’il ne prenait pas les devants.

A quoi bon discuter avec une justice sourde, contrôlée par une minorité d’individu ?

Non, jamais il ne leur laisserait l’occasion de le rejeter dans leur prison, lui dont le seul tord au départ avait été de s’opposer à leur politique.
Il se battrait, même si pour cela, sa lame devait encore souffrir du sang berrichon.

Sans réfléchir d’avantage, Williamss leva son arme en pleine course pour l’abattre sur le premier garde venu lui barrer la route…


Citation :
28/10 13:23 : Armee3688 embauche Williamss pour 0,00 écus
Ladycharmed a écrit:
[sur les remparts l'assaut - 28/10]

Les affrontements duraient depuis plusieurs semaines, Ladycharmed et ses hommes ne sentaient plus ni fatigue, ni douleur.
Les archers avaient incendié les avant postes et ils étaient enfin au pieds de la muraille.

Les grondements des hommes en colère et des valeureux guerriers résonnaient lugubrement.
Les échelles repoussées se succédaient sans relâche.
Ses Chevaliers venaient de franchir enfin la tour Ouest où flottaient les couleurs de Georgepoilu.
Dans un tel moment plus de réflexion juste agir.
Ladycharmed s'élance alors et se hisse barreau après barreau dans le soleil couchant. D'un bond elle enjambe les créneaux et voit ses hommes se battre vaillamment.
Un éclat attire son regard...celui que tous recherchaient se terrait donc ici.

Trois enjambées et elle lui fit face.
d'un geste vif Lady retire son casque afin que le félon voit qui serait son bourreau.
Une femme quelle honte pour lui !!

Un peu de vaillance brillait dans les yeux de celui qui avait trahi son Roy.
Aucun des hommes à ses côtés ne salirai donc sa lame elle s'en chargeait.

Coups après coups Georgepoilu faiblissait, ses esquives et intimidations ne suffiraient point pour qu'il sauve sa peau.

Une dernière fois, Ladycharmed lève son épée et transperce l'orgueilleuse carcasse du Vilain Poussin.
Un bruit sourd il tombe.
Ladycharmed sans un mot retire son lame, lui pose sa botte sur le visage et se penche pour lui arracher son écu et essuyer son épée sur la tunique de celui qui se croyait au dessus d'Aristote.

Le laissant baigner dans son sang elle rappelle ses hommes, ses cheveux de feu flottant au vent elle lance un dernier regard sur celui par qui la mort avait déjà tant frappé. Une prière pour lui il en aurait bien besoin!

Adal lui tend son casque et l'aide à le fixer le combat n'était point terminé.

http://sempervigilans.meilleurforum.com/index.htm
Riggins a écrit:
[Premier soir]
Tim se trouvait près de Tia et Paillard lors de la bataille.

Soudain il vit tia qui tombait et il regarda le visage de son agresseur qui partait en courant suite a son forfait vers la ville et ses compagnons.


[Second assaut]

Il reconnut l'assaillant de Tia pas loin de lui.
Un signe a son camarade Ezechiel puis ils s'approchèrent de lui.
Ezechiel taillada quelqu'un sur son chemin puis engagea le combat.

Citation :
28-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Josybabas. Vous l'avez sérieusement blessé.
28-10-2009 04:10 : Chevron vous a porté un coup d'épée. Vous avez été sérieusement blessé.

Puis Tim arriva et l'engagea aussi, quelques passes d'armes et un coup bien placé sur le bras. Voila qui va l'immobiliser quelques jours pensa t'il.


Citation :
28-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Chevron. Vous l'avez légèrement blessé.

Puis il regarda son adversaire, le salua et s'en retourna voir ezechiel, il vit la severe blessure de son camarade et le ramena a la tente médicale.
Sulayman a écrit:
Regarde voler les oies sauvages...

La corde claque au vent comme un ressort d'un autre temps. Un bruit l'effeuille, le détourne un instant. Rien ?
Tout juste le temps de voir Perevert filer un calmant maison aux troupes de Touraine .Si après ça ça file pas droit !
Le Jaz fait son malin et file l'arme à la main !


C'est pas avec ton cutteur que tu vas taillader du poulet beau chevalier !!!
Prends une arme avant t'en aller vaillant chansonnier ou c'est avec ta poésie qu'tu vas les assommer !


Il se marre le Maure. Il lui laisse de l'avance au Moustique de toute façon. C'est sa manière à lui de respecter les anciens.
Pour la politesse il est comme pour la mort ! Les vieux d'abord !
Les jours de trêves dominicales il est tout gentil avec eux mais aujourd'hui rien en lui n'est amical !
L'un chantonne sa moquerie et l'autre harangue sa compagnie. Rien de mieux pour réunir les hommes qu'au jour de jouer sa vie.
Touraine et Sentinelles même combat contre l'ennui ! On a un remède ? Le Berryyyyyyyyyyy !!!

BAAAAAAAAAAAAAAAM

Et voilà qu'il entend des voix. Un son qu'il connait mais qu'il n'a pas entendu depuis tant de temps.
Un regard à dextre. Mille poisons la fumée de la bombarde se dissipe et sur la colline voisine la surprise !!!
Encore la Tavernière. La voilà servante de l'artillerie légère. Il va finir par remplir lui même le verre!
Ça caillasse chez les rouges ! C'est journée vide grenier et avec les achats on balancent les pierres et le bréviaire et tout ce qui tombe sous la main de mémère.
Admiratif le cavalier !
La donzelle a du acheter la carrière. C'est plus un ciel étoilé c'est une nuit qui fronde
Les oies sauvages ont pris leur envolée rien n'arrêtera plus leur destinée ! C'est où qu'on balancent les Bébés !!!

Dans la plaine l'infanterie empile les échelles contre les murailles. Le temps de frotter le fer approche pour la cavalerie
Sa court , ça crie, ça s'agite et sur les remparts ça empalent . Il aime pas quand ça s'agite ça lui chauffe le cerveau quand c'est trop chaud !
Des yeux il cherche la proie, le défis. Des cuisses il serre la bête pour lui passer l'avertissement
Chauffe les jarrets mimile le destrier, ça va être l'heure de rattraper pépé !
C'est que ça chevauche du Pur Sang la Gueule. Ça monte pas un mulet auvergnat troqué contre du maïs au marché de Murat !

Repéré ! Sourire carnassier ! De la colline héler la voisine !


Alors Tavernière ! Ouvrez moi une faille dans ce mur et en ville je vous offre un verre !

YEAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!


les mains tiennent les sangles et liberté à la bête de laisser aller son état naturel. Ce fait pas prier l'excité.
Le cheval il est comme le maitre ! Il recul devant rien pour faire le beau devant quelques juments du coin.
L'infanterie sert les rangs quand elle entend le galop affolant. Charge de Sentinelles ! On se pousse !
Tout juste on rattrape le Jazounet et avant d'entrer dans la mêlée lui rappeler la triste vérité !

Jaz les ch 'vaux traits c'est bon pour la moisson mais pour la guerre faut t'faire une raison !

Le cimeterre est sorti du fourreau. Le temps des actes est arrivé. Le temps des mots est terminé. Priez !
Titoukiki a écrit:
assaut de la nuit du 28 : MARRE!!!!

les nuits passaient et se ressemblaient : molles et sans plus de combats que ca pour la baronne, pourtant c'est pas qu'elle n'était pas prête hein!! au contraire le câlin d'avant l'assaut la mettait en forme mais peut etre que ce soir elle en avait trop reçu et elle y pensait encore au moment du départ........

A la nuit tombée et même bien avancée, Titou se tenait prête sur sa monture et bien sûr aux côtés de son homme avant qu'il ne parte rejoindre la première ligne.
Mauvaise idée de le regarder avancer en laissant trainer ses yeux sur le fessier du cavalier et non sur le gringalet berrichon qui s'était faufilé entre les lignes des attaquants
Pauvre de nous! il a trouvé la faille cet avorton et n'avait pas bridé son coup résultat de l'accrochage, une bonne gamelle du haut de se selle et VLAN!!


ARGHHHHHH

la baronne se retrouve le popotin au sol avec , pour faire bien, une épée plantée dans le corps
ah elle devait payer comme ça, surtout que son matériel avait cédé sous le choc

un fait bien étrange cependant, pas de douleur... non rien, juste le froid qui l'envahissait , elle affichait même un petit sourire......un rêve, voila oui c'était bien un rêve, de mauvais gout certes mais ce ne pouvait être que ça
après tout elle venait de quitter les bras de son époux alors elle n'allait pas le remplacer par celui de sieur La Mort hein!

Le froid de plus en plus mordant pourtant la faisait un peu douter, pas de couverture pour se réchauffer... mais... pétard c'était pas un rêve !!
NONNNNNN ! Elle se trouvait bien à terre avec ce morceau d'acier qui laissait s'échapper ce liquide poisseux.

Son sourire se fige et c'est une grimace qui prend sa place.
Est-ce que cette fois on allait la trouver ? Est-ce qu'elle allait finir comme ça en terre berrichonne ? Et ses enfants ? Que deviendraient-ils ?
Elle avait envie de hurler mais aucun son ne sortait de sa gorge.

Attendre..........oui elle attendrait de l'aide ......si seulement...
Esteban42 a écrit:
[Sur les remparts de Bourges]

La nuit semblait une nouvelle fois agitée et les assauts de l'ennemi ne cessaient pas. Esteban pour sa première nuit de garde sur les remparts de Bourges, n'avait qu'une hâte...tabasser de l'Auvergnat...Armé de son bâton, de ses bras frêles et de sa truite dans la poche, il executait sa ronde sifflotant...
Quand soudain, un BLAAAAAM à ses côtés. Une échelle venait de faire son apparition contre la muraille.
L'ennemi était là, sur l'échelle, grimpant rapidement et en silence. Si rapidement qu'Esteban n'eut le temps de la repousser dans le vide...

Le voilà, seul devant deux assaillants, un auvergnat et un périgourdin...
A ce moment là, l'image de Messire Zorro lui déconseillant vivement de s'engager dans un groupe armée lui revint en tête. Ses paroles raisonnèrent une nouvelle fois dans sa tête "Avec tes bras frêles et ton bâton...tu vas à la mort !!!".

Face à face déséquilibré entre deux hommes armées et un "mi homme mi crevette" armé d'un bâton et d'une truite.

N'ayant que faire de la différence de force, Esteban pris son bâton à deux mains et enfila un grand coup dans les dents de l'auvergnat lui dégageant dans le même temps quelques dents abimés. D'ailleurs comment est ce possible d'avoir des dents aussi pourris, bref...
Puis une fois avoir sonné l'Auvergnat, Esteban sorti de sa poche la truite et lui sauta dessus pour le déséquilibrer puis tenta de lui enfourner la truite dans le gosier pour l'étouffer en criant :


Puisque vous avez une grande gueule les Auvergnats, vous ne devriez pas avoir de mal a gober cette truite!!!!!!

Stupeur...la légende dit donc vrai, l'Auvergnat à une grande gueule...il goba la truite d'un trait.
Dépourvu face à l'impuissance de sa technique de combat à la truite, Esteban essuya un temps de déconcentration fatale...un premier coup d'épée dans le dos...par le périgourdin....et un deuxième, dans le ventre...
Une sensation duveteuse envahi le corps tout entier du jeune homme avant qu'il ne s'écroule au sol....dans une mare de sang.
Amberl a écrit:
[Un challenge dans l'air et un verre à la clef ? Tope là ! ]

C'est lourd ... On est obligé de porter des pierres ?

- A la guerre comme à la guerre ! Ca te fera les muscles !

Elle a trouvé parade à ses problèmes sentimentaux, les regrets, remords à la pelle. Ouais. L'idée s'est imposée d'elle même.
Pour ne pas risquer d'embrocher ses potes devenus ennemis, et pour participer à la fête malgré tout, Amberle décide de rester en arrière front.
Planquée ?
...
Non. Enfin si, un peu, mais chut ! Le mot juste serait plus catapulteuse de choc. Ca le fait déjà plus pour la soeur du maitre des catapultes de la Zoko. Il faut croire que les d'Assay ont ça dans le sang.

La brune commence à maitriser le geste. Ca vient. Restent les calculs stratégico-physico-mathematiques à apprivoiser, pour toujours bombarder dans la même direction et creuser une faille. Chose pas aisée quand on est blonde d'esprit. Maleus ne lui a pas filé les explications stratégiques. Belle tranche de tests en perspective.

Plissement d'yeux, langue sortie, elle se concentre pour viser au même endroit qu'au dernier tir.


Touraine ! Feu !


BAAAAAAAAAAAAAAAM


Ah ? C'est le cri pour les bombardes ? Nafoutre !
Main en visière, elle regarde où atterrit le bloc de granit. Dediou, juste à côté de la porte. Mouais. A environ trois mètres de l'autre tir. Pas mal mais peu faire mieux. Les murs ont tremblé, c'est le principal.

On recommence !


A quelle vitesse lancer un bloc de granit sachant qu'il y a le facteur vent, ainsi que le poids de la pierre, tout en faisant attention à la loi de la gravité et l'inclinaison de la catapulte. Sans oublier la distance. Evidemment...

D'un cri qui interrompt ses réflexions cata.. cata.. catastrophiquement embrouillées Laughing
Une voix qui devient familière. Détournant le regard des remparts, c'est un cavalier excité qui l'apostrophe.


Alors Tavernière ! Ouvrez moi une faille dans ce mur et en ville je vous offre un verre !

YEAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!


Sourire amusé. S'il la prend par les sentiments ... Comment refuser une telle offre?
[

Foncez Sentinelle ! Je vous offre les clefs de la ville !


... ou pas. Elle essaye ... faut pas lui en demander trop non plus hein.
Mais le défi l'enchante. Vlà même qu'elle se met à fredonner.
Pour un verre avec toi, je ferai n'importe quoiiii
Pour un verre ... avec toi ...

Zoko ad eternam ! Go !


BAAAAAAAAAAAAAAAAM


Suit des yeux la roche pourfendre le ciel et atterrir ... pile entre les deux tirs ! Youhou !
Les maths ne servent à rien ! CQFD. Les calculs non plus ! Catapulter façon bourrin, y a que ça de vrai !
Comme le disent les Shadoks : Ce n'est qu'en essayant continuellement que l'on finit par réussir.... En d'autres termes... Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche...


Chui trop balèèèèèze ! Yehaaaa !
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MessageSujet: Re: Sur les remparts de Bourges   Sam 31 Oct - 13:58

Miramaz
Williamss
Amberl
Sulayman
Ysabeau
Anastase
Hans
Senctus
Miramaz a écrit:
[Quand on ne sait pas grimper..on essaie de voler]

Et de trois..trois nuits sans réussir à escalader les remparts..la grimpette c'était vraiment pas son truc à la Prunette..enfin apparemment elle n'était pas la seule assaillante sous-douée..à voir chaque nuit le nombre de tourangeaux coincés à hauteur d'homme sur les murailles , on comprenait pourquoi la ville n'était pas prise..Elle avait beau passer la nuit entière sur les murailles rien à faire..elle avait essayée plusieurs endroits différents..mais non impossible..quand ses pieds atteignent la hauteur de deux hommes..elle se paralyse..les bras ne veulent plus se tendre pour attraper une morceau de pierre pouvant servir de prise..les jambes n'arrivent plus à la propulser vers le haut..elle tremble de partout et n'arrive plus qu'à éviter les pierres et autres débris berrichons qui tombent vers elle. Alors elle passait la nuit à..ne se laissant tomber qu'aux premières lueurs du jours quand tous les autres redescendaient..

Oh elle avait bien essayé les échelles..ça lui paraissait la solution idéale mais c'était pareil..elle restait bloquée a mi hauteur ayant peur de monter et qu'un défenseur repousse l'échelle lui assurant une mort atroce..écrasée sur les pieux des campements..ou encore le dos brisé sur un des nombreux rochers..rien que d'y penser la tête lui tournait et elle ne grimpait plus..elle avait passé la première nuit prostrée sur son échelle..et la nuit suivante accrochée aux pierres de la muraille telle une araignée..non vraiment cueillir les pommes du verger lochois était vraiment la seule escalade qu'elle appréciait..

Et maintenant après un échec de plus elle passait sa journée à se morfondre..son visage s'éclairant seulement à la vue de quelques personne ou encore à la relecture de parchemins en piteux états.. mais aujourd'hui était un autre jour.. Sa Maîtresse -d'armes seulement ..- lui avait à nouveau parler de ses exploits à la catapulte..Mira n'était pas comme sa -presque- mère..les armes de destruction massive ne l'attiraient absolument pas..on avait plus de chance d'abimer son propre camps que ceux d'en face..une erreur était si vite arrivée..surtout quand la Norf visait ou du moins quand elle essayait.. elle se tenait donc à l'écart de la terrible machine se contentant de sourire en écoutant Amb lui raconter les derniers tirs ratés..

Mais aujourd'hui une conversation lui a donné une idée..au lieu de lancer des pierres ou des cadavres de vaches..on devrait lancer des assaillants..elle pourrait enfin aller se battre..faire ce pourquoi elle était là..user son épée..éventrer du poussinet..faire couler un fleuve de sang..nettoyer le Berry des velus.. et d'un pas résolu elle se dirigea vers le joujou de la tourangelle folle. Elle voulait assister à une séance de tirs pour voir si son idée était vraiment réalisable..il n'y aurait aucun intérêt à atterrir dans Bouges en plusieurs morceaux.. Après quelques détours dans le fatras de tente qui servait de campement aux tourangeaux elle arriva enfin à un espace dégagé ou se dressait une étrange machine..la catapulte..et à côté une silhouette minuscule en comparaison.. La Prunette se mit à courir vers la femme en hurlant!


M'Man M'man.. je veux voler..je veux voler..dis tu pourrais m'envoyer par dessus les remparts?
Williamss a écrit:
[comme un ver dans la pomme]

Citation :
29-10-2009 04:10 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "Débestiller les Fronques" dirigée par Dexter08, l'armée "Affranchisseur berrichon" dirigée par Berruyer, l'armée "La Desembarranta" dirigée par Chitoss., et les défenseurs de Bourges.

Son arme était venue s’écraser avec force sur le bouclier du garde.
Williamss ne pris même pas le temps de regarder l’homme, assis au sol par la violence du coup, que déjà il faussait compagnie aux deux autres miliciens venus pour l’intercepter.

L’agilité du filou lui avait permis d’esquiver sans encombre, mais le gros en avait profité pour se réfugier dans la cathédrale.

La vengeance était un plat qui se mangé froid… le poilu blessé, affaiblit… personne ne protégerait encore bien longtemps ses sous-fifres. Horvy le découvrirait bien assez tôt!

Inutile de traîner d’avantage par ici, évitant les rondes, Williamss s’en retourna près de sa douce.
Entre ses bras chaleureux et tendre, il attendrait son heure…

Pris au piège dans cette ville assiégée, il ne quitterait pas cette terre sans avoir eu le plaisir de régler ses comptes.
Le couard ne perdait rien pour attendre.
Quand la cohue des combats reprendrait, personne ne serait plus la pour lui sauver la peau…
Amberl a écrit:
[ Une faille ? ... ]

Les tirs se succèdent mais elle ne se lasse pas. Même pas en rêve !
Les murs tremblent sans crouler pour autant.
Mais elle a trouvé la faille. Qui conduira à la brèche.

Là. En contrebas des portes massives de la ville, une fissure apparait clairement. Surement dû au catapultage de masses de la brune.
Une faiblesse à exploiter.
L'enceinte fatigue, blessée par les blocs qu'elle balance.


BAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAM

La fissure semble s'élargir, tout comme le sourire d'Amberle qui resplendit.
De loin, elle aperçoit son apprentie qui court vers elle. Enfin du renfort. Elle commençait à se sentir bien ... seule, comme planquée ^^
Elle grimace en entendant le surnom. "Maman". Bin voyons ! Quand c'est pas "tantine" ou "tatie", c'est "M'man". Elle fait peur, la mercenaire.
Quand j'vous dis qu'elle est trop sociable, ma greluche ! Elle a 15 nièces auto-proclamée au Berry, et 56 mômes.. A quand les ptits enfants ? Amberle .. ou l'art d'avoir une famille très nombreuse et surtout pas liée par le sang !

Amb' c'est quand même mieux. Ou Ambounette si tu veux. Mais pas m'man !

Voler ? Ma foi ... Si tu veux.
Mais je veux pas te blesser. Alors amène moi des berrichons, que je peaufine l'atterrissage sur eux, pour pas que tu t'exploses la cervelle en arrivant dans Bourges.


L'est pas folle. Blonde, mais pas folle.
Se doutant de la déception de la jeune et impatiente Mira, elle enchaine et passe un bras autour de son épaule, l'entrainant devant le levier, pendant qu'un soldat recharge -ouais, elle a débauché des blessés pour l'aider à cette tâche et perdre moins de temps-.


Tu veux m'aider et apprendre ? Ouvre tes mirettes et prends en de la graine.


Joignant geste à la parole, elle se libère de Mira et pose ses deux mains sur le levier.


Tu vois la fissure là bas ? C'est notre objectif.
Tu de toutes tes forces, comme caaaaaaaaaaaaaaaaaaa


Et BAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAM

Juste au dessus de l'endroit visé.
Le choc se propage dans les pierres... La fissure se développe de plus belle. Trois ou quatre tirs supplémentaires, et le maure aura son ouverture.
Et elle son verre. Pis surtout ... elle pourra commencer les choses sérieuses...

Par contre, elle plaint les combattants qui sont dans cette zone de combat. La poussière empêche toute visibilité, et qu'est ce que ca doit tousser ... ^^
Miramaz a écrit:
Amb' c'est quand même mieux. Ou Ambounette si tu veux. Mais pas m'man !
Voler ? Ma foi ... Si tu veux.
Mais je veux pas te blesser. Alors amène moi des berrichons, que je peaufine l'atterrissage sur eux, pour pas que tu t'exploses la cervelle en arrivant dans Bourges.


Hum oui M'.. Amb, mais des berrichons je trouve ça où moi..si je pouvais traverser les remparts pour aller en chercher je te demanderais pas de me faire voler..

Grognements de la Prunette..puis une nouvelle grande idée lui traverse l'esprit sous la forme d'un proverbe fort connu.. faute de berrichons on lance des auvergnats.. et hop des limbes de la conscience à la parole il n'y a qu'un souffle..

Amb..à la place des berrichons j'ai mieux..des auvergnats..pas n'importe lesquels juste les rouquins..enfin faut dire les blonds pour pas les vexer mais tu verras..ils vont aimer.. suffit de leur dire qu'ils seront des héros s'ils arrivent à tuer du poussinet à l'atterrissage..

Elle ne leur dira pas bien sûr qu'ils risquent fortement de ne pas atterrir au bon endroit ou en pièces détachées..Mais plus il y aura de volontaires..plus elle aura de chance d'atterrir intacte... Alors tous les moyens sont bons.

La Maîtresse lui passe un bras autour de son épaule, l'entrainant devant le levier, pendant qu'un soldat recharge, la Prunette sent qu'elle va devoir faire quelque chose qu'elle ne vas pas aimer..et ça ne rate pas..


Tu veux m'aider et apprendre ? Ouvre tes mirettes et prends en de la graine.

Joignant geste à la parole, elle se libère de Mira et pose ses deux mains sur le levier.

Tu vois la fissure là bas ? C'est notre objectif.
Tu de toutes tes forces, comme caaaaaaaaaaaaaaaaaaa


Nan mais Ambounette je veux pas tirer moi..juste voler..lâche moi..

BOUMMM..pas où c'était prévu bien sûr..bah oui c'est la norf qui vise..faut pas rêver non plus..mais bon la fissure qu'elle lui a montré s'est quand même agrandie sous l'impact..en tirant encore une dizaine de fois un peu partout autour ça devrait finir par s'écrouler..ou pas..z'ont l'air solides quand même les remparts de bourges..et qui sait..peut être que derrière ce mur il y en a un autre et qu'il n'y aura plus qu'à recommencer..quand y'en a plus y'en a encore..Non vraiment se faire catapulter est la solution la plus rapide... Et secouant ses bras pour éloigner un peu la poussière, la Prunette se retourne vers la Norf..lui dépose un bisou sur la joue et file en courant..

Je te ramène les roux d'auvergne..reste dans le coin..le temps de deux lancers et je suis là..

Elle est optimiste l'apprentie..la nuit commence à tomber..les assaillants vont tous se regrouper pour l'attaque..elle ne trouvera aucun volontaire pour tester le vol d'attaque..et quand à en forcer un..c'est pas gagner..z'ont l'air coriaces..déjà qu'il ne la croient pas tourangelles..à vouloir les jeter ils vont encore moins l'apprécier..Et c'est en soupirant qu'elle retourne au camps en chantonnant:

Recherche Roux Auvergnats
Pour mission spécial
Remplacer des gravats
Pour vol Spatial

Viendez en lots
S'rez des héros
Sulayman a écrit:
[ça marche ! Mais la taverne est dedans.]

C'est con un cavalier qui fonce contre une porte fermée. Essayez de faire monter une échelle à un cheval !
Non ! Le Maure ne quittera pas sa selle des yeux. Avec tout les malfrats qu'il y a dans le coin il en trouverait bien un qui lui piquerait l'outillage.
Pas le choix tant que la brune n'a pas réglé la verticale et l'horizontale il va falloir attendre.
Et le voilà qui enrage ! Deux assauts que les coups sont réservés aux vermisseaux bipèdes avec leurs hallebardes et leur épées toutes rouillées.
Infanterie de pacotille aux ordres de politiciens qui roupillent. Ça vous tue avec le tétanos une armée si mal équipée.
C'est comme ça l'auvergnat ! C'est Sournois et pas Finaud....

Mais bon eux ils sont sur les remparts et toi t'es comme un couillon au cœur de la poussière à te dire qu'elle sera bonne la bière !

C'est qu'elle envoie la catapultière ! Rien de mieux qu'assoiffer les troupes pour en tirer le meilleur au cœur des combats.
La générosité de la dame le rendrait presque mal à l'aise à plus en respirer tellement la poussière lui obstrue les nasaux !
Le cheval se cambre l'air de dire que si on reste en dessous on pourrait bien s'en prendre une
Pas à dire l'animal est bien plus intelligent que le mal bestiale .
Et il contemple les remparts. Une Sentinelle en balade au musée de la pêche.
Sur la muraille un homme se bat avec une truite contre un autre ! Écarquille les yeux alors que l'assaillant s'en prend plein les dents.


Jaz ! Ils se battent avec des truites et nous on est pas foutu d'en attraper un ! C'est quoi ce bordel !

Une baleine à celui qui m'ouvre cette porte de l'intérieur et si il est bon joueur j'lui offre le bocal avec !

Ah il va être beau l'équipage du bateau. Mais pour la navigation faudra confier le gouvernail à la tavernière.
Elle verra que la commande d'un bateau c'est bien plus rigolo qu'un poste de conseiller Tourangeau...
Et puis vu la technique du gars qui à codé « les vents » ils devraient découvrir le Brésil avant de revoir un bout de continent...
Cette fille à le compas dans l'œil à moins qu'elle connaisse bien la structure des lieux ?..
En ces temps moyenâgeux les gens on tellement tendance à changer de château comme de poissonnier que les cités finissent par toutes se ressembler.
N'empêche que le tir se rapproche. Une chapel de fer qui vole pas grave c'était pas un proche !


ZIIIIIIIIIIIIIIIIIIPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPP !!!

BBBBBBRRRRRRRROOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUU !!!!!


Ah ? La il y a comme un quelque chose qui à cassé ! Comme si d'un coup on avait écrasé plein de chapel de fer ?
Le bombardement aurait il repoussé une armée ? La tavernière à inventé la frappe chirurgicale ! Le bug qui envoie au loin !
Les yeux le pique ! Voit plus rien le Maure mais il sent que c'est le passage vers la fin ! On verra au petit matin !
Ysabeau a écrit:
nuit du 27 au 28

Ysa, mon amie, garde ton souffle pour la prochaine attaque, et vient prendre une bière et un peu de repos!

Elle se retourna à la voix familière... HdB ! son ami était là et bien là...

HdB ! quel plaisir de te voir, j'eusse aimé que ce fût en de moins sinistres circonstances... Oui, allons nous reposer un peu. Les combats seront encore rudes...

Et ils s'en furent partager un verre en taverne. Un verre, pas plus... C'est qu'il fallait rester lucide...

Nuit du 28 au 29

Reprendre le chemin des remparts, suivre l'armée... suivre et garder. Suivre et défendre.
Ysabeau était là, comme chaque soir. A nouveau, sept armées se dirigeaient vers les remparts, dans un cliquetis d'armures et d'armes. A nouveau, des échelles, des bombardes...
Vaguement, elle entendit la voix d'Amberle parmi celles des assaillants. Amberle... une amie... Quelle connerie, la guerre, pensa fugitivement Ysabeau.
Elle se battit, levant son épée, se couvrant de son bouclier. Les assaillants étaient nombreux, elle tentait de les repousser...
Et tout à coup...


Citation :
29-10-2009 04:10 : Votre bouclier a été détruit.
29-10-2009 04:10 : Votre arme a été détruite.
29-10-2009 04:10 : Casper837 vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
29-10-2009 04:10 : Trunks88 vous a donné un coup de baton. Vous avez été secoué, mais vous n'êtes pas blessé.

Un coup plus fort qu'un autre brisa son bouclier. Un autre, et ce fut son épée, l'épée que lui avait forgé Bragon, et qui était restée intacte jusque-là... Elle gisait sur le sol, brisée. En deux morceaux.
Puis un coup de bâton l'étourdit quelque peu, elle se préparait à se battre à mains nues, mais un autre assaillant lui porta un coup fatal.
Elle sentit le sang couler sur sa poitrine, tachant de rouge sa chemise, ses braies.
Lentement, elle tomba sur le sol, inanimée. Sa vie défila comme un rêve derrière ses paupières closes. Sancerre... les amis... Bragon, Maybee, Hdb, Mentaig, Saya, Ary... et son roy, Macgyver... et Jimmy, et Zai, et Steffy, elle les voyait, tous, comme une ronde folle... La mairie, l'université, le conseil, les jaspinades... tout cela, si dérisoire, si...
Un filet de sang coulait de sa bouche. Survivrait-elle ?
Anastase a écrit:
[Inglourious Sentry]

Et il gueule le Maure.
Dans sa tête elle se dit qu'il peut aller se la mettre la ou il pense sa bombarde.
D'ailleurs en parlant du truc là, ça a une sacré gueule mais qu'est ce que ça tire mal.
Essaie numéro vingt-deux...


BOUMMMMMMMMMMMMMMMMM !

Foutrecul encore trop haut bordel !

L'Extase fulmine, ce genre d'engin c'est fait pour les planqués toute façon.
Ce quelle préfère elle c'est le corps à corps.
Ca paye pas de mine comme ça mais quand on sait s'y prendre ça peut faire des ravages.

Faut dire aussi que la boucherie elle y prend goût.
Faudra d'ailleurs penser à une reconversion.

Mais là en faite y'a un obstacle qui l'empêche de pratiquer son art.
Un foutu mur de quinze mètre de haut qui lui barre le passage.
Du coup elle reste à l'écart et attend son heure de gloire.
Ba ouais faut bien aussi en laisser pour les retardataires !
Y paraît qui y'en a qui viennent tout juste d'arriver.

C'est qu'elle est généreuse la Stase faut pas croire.
Depuis quelques semaines qu'elle est là elle a déjà atteint le quota qu'elle s'était fixée.

Du coup aujourd'hui c'est "ReuTeuTeu" version 1457.
Mais comme elle se fait un peu chier elle s'initie aux nouvelles inventions.


BOUMMMMMMMMMMMM !

SCHHHHCRAC !


Wahou j'lai eu ! Bordel encore une trentaine comme ça et j'vous ouvre une brèche les copains !
Amberl a écrit:
[Nuit du 28 au 29 : Norf ! Elle est dedans, la taverne ? Mais fallait le dire avant, crétin des alpes ! Very Happy ]

Rhaa la jeunesse !
J'vous jure les gens. Y a plus de jeunesse, plus de gout pour l'aventure ni pour le travail, rien ! Les valeurs se perdent.
Elle réceptionne le bisou de son apprenti et la regarde s'envoler vers la capitale à la recherche de cobayes.

Des auvergnats, qu'elle a dit.
Dubitative. Depuis quand on envoie des alliés au casse-pipe ? Si encore, c'était pour taillader du berrichon, pourquoi pas. Mais là. Pour tester les réglages de la machine et savoir comment adoucir l'atterrissage. Mouais. Après tout, y a des cons partout ! Autant tous les catapulter dans un même endroit ! Pis s'ils crèvent, ce sera juste de la faute de Dame Nature, qui ne les aura pas rendu assez forts pour résister au choc.

Trêve de songes.
Elle a une chopine à gagner. L'est pas tavernière pour rien. Soiffarde, estomac sur patte, guide semi-professionnelle dans la beuverie ... Ca se mérite !
Les bombardements cessent. Un peu de répit pour les blessés qui n'en peuvent plus de soulever les pierres. Un peu d'air frais pour les combattants qui suffoquent.


Amène moi la longue vue.

Elle est où ?
Trouve la moi, triple buse !

...

Elle observe avec attention.
Une truite comme arme ? Haaaan les cornichons ! Amberle rit avant d'avoir une pensée émue pour ce berrichon -si corniaud soit-il - assez brave pour se battre jusqu'au bout, avec toutes les armes qu'il possède. Le lendemain, elle ira le recoudre en taverne (et foutra ainsi son couple en l'air, sa dame étant jalouse du décolleté). Elle ne voit pas Ysabeau tomber... Ni quel enfoiré a osé touché à son ami.
Mais pour l'heure, la longue-vue s'agite. Et se focalise sur la fissure.
Un chien pourrait se faufiler dans la ville. Pas mal pour un premier siège où elle manie seule la machine de guerre.

Replaçant la catapulte deux pouces à l'horizontal .. trois plus haut, elle croise les doigts.


Prêts les gars ? Bidule, remplace moi, j'ai mal au bras.


Ouais, elle se décharge un peu de ses fonctions, le temps que la douleur cesse.


Zoko ad eternam ! Leviiiiieeer !


Scotchée à sa longuevue, elle croise les doigts et reste effarée du tableau.

Oh défection !
Y va me détester, le Maure, s'ils survivent à ce carnage.


Cancer des poumons en vue ? Ou une bronchite aigue ... Bin ouais... tant de poussières en si peu de temps ... Faudra voir un toubib !
D'un coup, elle se demande si les Sentinelles voudront encore s'allier à la Zoko. C'est qu'elle a failli en écraser un ! Ahem. 'Xcusez !! C'est pas de sa faute, mais de la machine. Un dérèglement ... savez ce que c'est hein ... Une seconde d'inattention et c'est un Jazon qui a failli se faire aplatir... Embarassed


Bon, bouge de là, je reprends les choses en main. Tu vas écrabouiller nos hommes !!


Un tir de plus. Raté. Quoique. Un mioche passerait...


EEEEEH ! LE MAURE ! PREPARE TOI A ME REFILER UNE BOUTEILLE OU UN TONNEAU ! C'EST QU'UNE QUESTION DE TEMPS !!


Ouais ... enfin ... elle sera surement aphone si elle continue d'hurler ainsi. Un peu dommage de trinquer à une victoire si l'on ne peut parler ... Surtout quand le surnom de la belle n'est autre que La Jacasse. Il reste le langage des signes. Laughing
Hans a écrit:
[Toujours devant Bourges. Comment voulez-vous toucher quelque chose, on y voit que dalle!]


Un étrange bourdonnement, une sorte de sifflement caractéristique emplit l'air au dessus des rangs des combattants partis une énième fois à l'assaut des remparts de la capitale berrichonne.

Puis un cri affolé provenant des lignes arrières déchire le silence relatif et confirme ce que toute la troupe en partance pour un vaillant combat craignait...


C'est Amberle qui tire!

Là, tout le monde se fige. L'élan est stoppé net. Certains baissent la tête ou s'agrippent à leur casque en serrant les dents, ou les fesses, enfin tout ce qu'ils peuvent serrer en espérant que ça va passer sans faire trop mal. D'autre se jettent carrément au sol, et aucun n'ose regarder par dessus son épaule pour voir le projectile arriver.

L'imposant rocher vient s'écraser quelques pas devant le germain, lui bloquant l'accès aux combats. La poussière s'élève et englobe la plupart des assaillants. Cette pestouille sans cervelle est en train de créer un no man's land qui empêche presque tout affrontement. Les défenseurs ne peuvent pas se montrer de peur de prendre une forte dose de caillasse sur la caboche, et les attaquants éprouvent les pires difficultés à avancer et à distinguer quelque chose à travers le nuage opaque qui se forme après chaque impact. Sans compter le risque de se faire aplatir sans autre forme de procès, pas sa propre artillerie...
Le fait-elle exprès d'ailleurs, pour éviter que trop de sang soit versé?

Les babines du vieux loup du Wurtemberg se retroussent en un rictus mauvais.


Pinaise! On y voit comme à travers une pelle ici!

Cherchant la cause de sa déconvenue, celle qui servira d'excuse au fait qu'il a été incapable de toucher le moindre berrichon ce jour, Hans se retourne et brandit un poing menaçant en direction de la butte naturelle la plus proche, où trône la peste diabolique, sautillant autour de son engin de malheur.

Non mais oh! Tu es dans quel camp toi là haut?
Apprend à viser pauvre nullarde, c'est quoi c'bordel! Misérable bonne à rien! Soularde à moitié aveugle! Espèce de sale pitite...


La liste des récriminations aurait pu être encore longue, mais le lochois finit par avaler trop de poussière à force de vociférer en gardant la bouche grande ouverte. Le pamphlet anti catapulteuse incompétente se termine donc par une salve de toussotements prononcés.
Va en falloir des litres de bières pour rincer tout ça, et Amberle ne le sait pas encore, mais ça va être rajouté sur son ardoise, et augmenter par la même occasion le montant de ses dettes envers le baron...
Amberl a écrit:
Mais de quoi je me mêle, suzerain ?

Non mais l'autre !
Elle aide, et elle se fait engueuler comme du poisson pourri !
Outrée. Carrément outrée.
Et d'un doigt qui se lève, en réponse au poing du germain. Oui, c'est l'amour fou entre ces deux là. Les joutes verbales sont toujours au rendez vous, les jurons aussi. Mais ils s'aiment. Enfin s'apprécient. Se supportent. D'une façon spéciale, bien à eux.


Amb, il vous provoque. On tire sur lui ?
Non. J'en ai besoin.
Hem ?
Consentant ou pas, j'serai sa vassale.

Mais il est désagréable avec vous et vous insulte ?!
Non, il me déclare sa flamme. T'as une flèche à côté de toi ?


Il commence à être blasé des demandes étranges de la donzelle, mais obtempère. Décochant une flèche de son carquois, il la tend à la mercenaire, recevant un sourire en remerciement.


Citation :
Mon cher Hans.
Si tu hurles encore, je te viserai au prochain tir, mon ami.
Tu sais combien je tiens à toi et ô combien cela me désolerait de te voir bouffer la poussière.
Par contre, je suis bonne joueuse, et je t'accorde que je suis une ivrogne, mais une poivrotte sobre ! Oh. Tu viens de me donner une idée, mon chou. Je vais me bourrer la tronche, et ptete que ca influera sur la precision ... Mais tu as de grandes chances d'y passer, loulou.

Catapulteusement tienne,
Ta future vassale qui a envie de te gifler.

T'es bon archer ?

Boarf, je me défends.
Alors vise l'arbre à côté du braillard.


Naméo !
Senctus a écrit:
En pleine nuit, le camp s'animait de milles feux et les soldats enfilaient au plus vite leurs cuirasses et cherchaient dans leur tente leurs armes sous les hurlements continus de leurs chefs qui savaient que l'obscurité seule permettait aux assaillants d'approcher des murs sans recevoir une grêle de flèches fatales.

Dans tout ce bordel digne des pires heures de la Cour de France, Senctus observait dépité les poivrots de la Zoko en train d'essayer de viser correctement tout en disant que la Touraine devait être bien malade pour laisser des types dans cet état manoeuvrer des armes aussi nécessaires à la bonne marche d'un siège... Finalement, il oublia cette pensée et se rappela qu'il fallait mieux occuper les mercenaires si l'on souhaitait éviter qu'ils enflamment le camp pour "s'amuser".

Les cors se mirent soudain à raisonner et Senctus ne put s'empêcher de s'exclamer :

"Sacrebleu, il y en a deux bonnes douzaines devant, je n'arriverai jamais à emprunter une échelle."

A ces bruissements, il se recula et observa la situation toujours aussi dépitée par la connerie de la situation qui voyait une immense armée contrainte de jouer avec 1/10 de ses effectifs face aux restes d'une armée berrichonne depuis longtemps incapable de mener une bataille en plaine.

Bref, la campagne s'enlisait comme un vieux chariot dans une route boueuse et ce merdier n'était pas prêt de se terminer à son humble avis...

Seulement, son avis était bien humble face à la main de Dieu qui, facétieuse, avait décidé d'offrir une assaillants une bataille d'envergure dans cette soirée.

En effet, en plein milieu de l'assaut, qu'elle ne fut pas la surprise de Senctus lorsqu'il vit un énorme rocher incandescent voler au dessus de sa tête pour s'abattre dans une légère fissure à la base des remparts de la cité.
Ni une ni deux, le mur explosa sous la puissance de l'impact et dans une ambiance quasiment apocalyptique, Senctus vit s'écrouler sur le sol à la fois les roches de la muraille mais également les combattants qui s'épuisaient sur les remparts depuis quelques heures.

La fumée à peine dispersée, il entendit gueuler en tout lieu :

" Une brèche dans les remparts ! Une brèche dans les remparts !"

A ces cris hypnotiques s'ajoutaient dans chaque camp des hurlements chargés d'ordre de toute sorte : le plan de bataille initial était à peine en cendre que le nouveau avait pris sa place.

Rapidement, des groupes traversaient l'amoncellement de rocher pour s'écraser sur une ligne berrichonne formée des dernières réserves dont ils disposaient.

Après quelques minutes de combats intenses, la suprématie numérique fit son oeuvre et une brèche s'ouvrit chez la ligne de défenseurs qui, incapables de se replier en bon ordre, ne purent faire autrement que de fuir en toute direction afin de trouver un point ou rebâtir une ligne digne de ce nom.

La poursuite ne fut pas longue car les forces de l'ADC durent former sécuriser cette partie de la cité au plus vite afin que les troupes puissent toutes s'infiltrer par la brèche sans risquer une malencontreuse contre-attaque.

Dans les dernières heures de la nuit, toutes les armées de l'ADC avaient pris pied dans la Cité où des hurlements de terreur jaillissaient des demeures des habitants affamés.

Dans ce chaos à venir, Senctus sentait les opportunités les plus jouissives apparaître.

La capitale du Berry n'en avait plus pour longtemps. La nuit avait été sanglante mais le jour serait écarlate.



HRP : L’évènement est capital et il est impossible qu’on fasse chacun son petit RP dans son coin pour ce moment d’anthologie.

Le moment est important, il faut qu’on reste cohérent : pour le moment, le château n’est pas encore tombé et, même si la ville est bien tombée, je n’ai pas avancé trop le RP pour laisser à chacun la chance d’approfondir les moments floues de l’assaut ou de broder la suite de l’assaut.

Bonne bourre et trouver une position sympathique pour faire crever vos persos tas d’infâmes berrichons.
Sulayman a écrit:
[A table !]

La cause s'enflamme. Les pieds des remparts ne sont plus qu'une fourmilière humaine.
Il y a les petites fourmis noires, travailleuses et volontaires avec leurs 'tites épées et leurs 'tites échelles qui s'en vont au travail sans se poser de question.
Puis en haut sur la muraille il y ' a le camp d'en face ! Les fourmis rouges. De plus en plus carmin d'ailleurs le camp des ensanglantées !
Vision d'un carnage le temps que le nuage de poussière s'évapore. Un Jaz à vu de près la mort.


Ouf ! ...C' était moins une hein ! ...Ah zut c'est pas ton mulet sous l'caillou la ?

Çà gueule plus ! Ça beugle ! Et soudain ça caquette vachement moins !
La Pucelle a trouvé le mode d'emploi de la Bombarde et c'est mise à l'unisson !!
Sur la colline on invente le premier code d'appontage . L'aime bien son langage
Un doigt levé bien haut à destination ? À moins que ce soit pour prendre plus de précision ?
Il sait pas il ne voit plus rien. Il entend bien une voix familière à qui il mettrait bien un coup de pieds au derrière pour lui apprendre à compter mais pas le temps. On fera cours de math dans une autre guerre, dans un autre temps. Pour le moment il faut qu'on aillent dedans !

BBBBBOOOOOUUUUUUMMMMMMMMMMMMMM !!!!

BBBBBAAAAAMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM !!!!


Ailleuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !
Cri du Berrichon en perdition...

Les vents portent au Maure les hurlements de l'artillerie légère. Voilà que l'alliance de la poudre et de la pierre fait son affaire !
Soudain sur la plaine le silence, les hommes plaqués au sol se relèvent lentement. Ils sont vivants malgré le déferlement du soudain bombardement.
Alors une voix Auvergnate se fait hésitante, timide, mais dans la poussière annonce ce qui va devenir cause de déferlante !

La porte ! ...La porte...Ils ont pété la porte ! C'EST OUVERT ! ON FONCE !!!!!!!!!!!!

Moi d'abord !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Le Maure est tombé de cheval sous la soudaine déflagration. Ça va se payer ! C'est pas un tonneau qu'il va lui offrir. C'est la cave entière !
Et vl'a que dans la cité ça déferle de toute part. Heure de pointe au drive. Ils sont affamés depuis trois jours ils ont rien tapé !
C'est un truc nouveau pour le cavalier émérite. Le voilà qui apprend à courir pour avoir sa part et se nourrir.
Presque il réaliserait d'un coup à quoi servent ses jambes. Il a le cimeterre voltigeant et agile.
Le principe du bon cuisinier est de savoir servir sa clientèle à parts égales. Pas de soucis il y en aura pour tout le monde.
Lui ne fait pas dans la cuisine moderne où il y a trois haricots verts qui se battent en duel dans une assiette.
Lui c'est Monsieur s'la pète ! Il taillade, il a bien sur comme vous tous un corps d'athlète mais il oublie jamais l'essentiel !
A tout combat mérite salaire !


TROUVEZ MOI UNE TAVERNE ! J' AI ARTILLEUSE A RENDRE JOYEUSE !!!!

Dans la ville on sonne l'hallali ! Est ce la fin du Berry ?
Amberl a écrit:
[Qui qui a dit qu'elle était une naze en artillerie, hein ? Elles ont tout fait sauté !]

Deux rouquins la rejoignent. Deux nouvelles aides pour remplacer les bras cassés qui l'entourent et qui sont crevés à force de porter les roches ? Même pas !
Légèrement déçue, Amberle pige rapidement que les deux hommes ne sont là que pour une chose : voler.
Sourire en coin, elle reconnait l'œuvre de son apprentie. Jamais elle n'aurait pensé voir des alliés volontaires pour être kamikazes...


J'suis à vous dès que j'ai gagné le jackpot.


La brune choppe la longue-vue pour recalculer une énième fois son tir. Avant de reposer l'outil. Un sourire angélique ne quitte pas son minois, tant elle est fière.
Les murailles ont pliées sous le poids des bombardements. Elle en revient pas, la brune. C'est pas possible qu'elle, la blonde inside, elle ait réussi. Y a un souci dans le scénario, on se plante d'acteur là.
Et pourtant ... Les cavaliers s'engouffrent dans la ville, pendant que les grimpeurs continuent leur ascension.

On l 'a fait ...
On l'a fait, crénondijou ! On a tout déchiré sa race ! Yeeeeeppaaaaa!


Cherchant la colline d'en face, où les Sentinelles ont réussi à manier les bombardes, elle brandit l'étendard de la Zoko et sourit à son homologue, en charge du feu.
Joli final, qui brillait de milles feux (et pierres)
Elles auraient été sur la même colline qu'Amberle lui aurait sauté dessus, de joie. Euphorique, elle est.


Championnes du mooooonde ! On les rejoint ?
Bah et nous ?

Oooh. Les roux. Elle les avait oublié.
Zut. Elle était prête à rejoindre son suzerain moqueur et l'enturbanné dans Bourges. Se tournant vers les auvergnats, elle leur fait signe d'approcher l'engin de guerre. Mais rapidos hein, y a la fiesta en ville, et elle veut en être. Danse de joie, cuisine presque parfaite et de la binouze au programme.

Messieurs ... Vous avez un immense honneur. Vous êtes les premiers hommes volants.
Ptete que vous arriverez à toucher ou marcher sur la Lune !


Premier venu, premier à se placer dans la machine. 'tention aux échardes. Mais surtout à l'atterrissage. Pourvu qu'il y ait des bottes de foin pour adoucir le choc ^^


Et oubliez pas de cogner du berrichon une fois dans Bourges ! Touchez pas à la môme.


Tilde reste dans ses pensées. Quiconque la butera se prendra une dague dans le bide. Pô touche.
La brune recalcule les données... maintenant qu'elle a pigé la formule pour bien manier l'engin de guerre. La catapulte est rehaussée, le tir plus puissant que jamais. C'est par-dessus qu'il faut viser, et non en plein dans le mur.


Prêt ?
BAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMMMMMM

Seul Aristote sait où le jeune homme atterrit. Y est plus dans le champ de vision de la brune.

A votre tour, sieur.


... et qu'ca saute! J'ai rencart en ville, moi ! Avec un maure, oui, mais pas que. Avec une Tilde à protéger, une Ysa à soigner, et des berrichons à bousiller. Sans compter le suzerain à engueuler.
Lettre du nouveau maire à Bourges a écrit:

31 Octobre 1457


Chers berruyers et berruyères,

Moi, Rastaplégique, Sénéchal de la COBA et meneur des glorieux Terribles suis heureux de vous annoncer que les forces de l'ADC vous ont enfin débarrassés du joug des tyrans qui vous oppressaient !

Réjouissez-vous et chantez les louanges de vos libérateurs !!!

Je reprends donc ce jour les rennes de votre ville et c'est avec regret que je dois vous annoncer que vos anciens dirigeants ont fui avec la nourriture et les haches que la mairie ne sera donc pas en mesure de vous fournir.

Rastaplégique, gouverneur de Bourges.
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MessageSujet: Re: Sur les remparts de Bourges   Ven 6 Nov - 8:52

P3r3v3rt
Anastase
Macgyver59
Robin_de_locksley
Hijikata
Hans
Titoukiki
Riggins
P3r3v3rt a écrit:
P3 était devant les remparts, ce depuis une demi douzaine de jours maintenant, depuis plusieurs jours, les assauts s'enchainèrent, mais jusqu'à présent sans vraiment de succès, des blessées quelques morts, mais rien de probant.
Comme a son habitude avant de lancer l'assaut, il regroupait ses hommes, tous en rang derrière oriflamme de la crépi coronia.
Il savait que tous n'allaient pas revenir, les hommes aussi le savaient.
Depuis 4 ou 5 jours, le rituel était bien rôder, il s'adressa a ses soldats.


Soldat, comme vous vous en doutez, ce jour nous repartons a l'assaut de Bourges, suites a nos attaquent répétitives, l'ennemi s'affaiblit de jours en jour, j'ai grand espoir de rentrer en ville ce soir, mais attention, les bougre qui sont la dedans se battrons comme des Norf enragés , comme des poussins en furie, attendez vous a voir tomber des compagnons sous leurs coups.

Soldat, je vous demande ordre et discipline, nous devons fondre sur les remparts en une seule vague, une vague si grande, que lorsque qu'elle leur tombera dessus, nul ne s'en relèvera.


Sur les mots du commandant, un soldat originaire d'un pays lointain, encore plus a l'est que la Turquie, avec des yeux et un teint peu répandu dans la région, cria un truc que personne ne compris.

TSUNAMI

P3, enchaina avec la devise des dragons de Touraine.

Soldats......Si j'avance suivez moi, si je meurs vengez moi, si je recule tuez moi.

CCCCHHHHHHAAAAARRRRRRGGGGEEEEEEEERRRRRR


Toute la Crépi se lança sur les murailles de Bourges, les échelles se posèrent sur les murailles, les hommes montent a l'assaut, les défenseurs sont débordés, les rondes des remparts cèdent peu a peu, la défense recule.
Lorsque p3 pris pied sur les remparts, un groupe de défenseur arriva, un gueux vêtu de haillon, tout maigre, mal nourri tenta de lui mettre un coup de bâton, d'un revers de bras le commandant repoussa l'attaque, puis a peine s'approcha t il du gueux que celui ci prit ses jambes a son cou et s'enfuit rejoindre le reste des défenseurs qui se repliaient en direction du château.

Une brèche était ouverte, la ville était sur le point de tomber.
Anastase a écrit:
[Le Berry ouvre ses portes pour accueillir ses hôtes : enfin !]

L'Extase en mode rafale.
Derrière sa bombarde elle vise depuis tout à l'heure le même point de mur afin d'ouvrir une brèche.

A force de tir, les boulets s'épuisent.
Son regard se pose sur la Brindille qui s'attèle à la même tâche qu'elle.

LA BRINDILLEUUUUUUUUUUUUHHHH ! J'ai presque plus d'munitions !

BRAHOUUUUUUUMMMMMMMMM !

Puis soudain c'est l'illumination.
Le nuage de poussière se dissipe et laisse entrevoir la porte défoncée.


YEAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHAAAAAAAAAAAAAAA !

A quelques pas de là, la "Catapulteuse" des Zoko agite son drapeau.
La Stase s'empare du siens en guise de réponse.




A ce moment une masse humaine se dirige vers la brèche.
L'Extase sort sa lame de son fourreau et se colle aux chausses du Maure.


Hey l'enturbanné j'surveille tes arrières pendant qu'tu m'ouvres le passage ! Attention à l'huile sinon on va finir en pommes frites !

TAÏOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !
Macgyver59 a écrit:
Macgyver59 comme à son habitude patrouillé sur les remparts de Bourges quand une nouvelle charge ennemie fut lancé contre la ville.
C'est comme les nuits précédentes, on va souffrir mais on tiendra pensa Mac.

Alors qu'il s'apprêtait à descendre pour aller combattre la force ennemi une orbe scintillante alla se briser contre les parois de la muraille.Après cela, tout fut des plus confus.Mac fut éjecté et alla s'écraser quelques mètres plus bas.Après un temps qu'il ne put estimer il revint à lui.Par chance aucun débris de l'avait écraser et il put se relever.Ouvrant difficilement les yeux il remarqua une large faille dans la muraille, l'ennemi s'encouvrait dans celle-ci.Mac chercha son bouclier et son épée par terre et alla au près des défenseurs qui essayé temps bien que mal d'endiguer l'invasion de la ville.

Une femme, auvergnate pensa Mac d'après sa tenue se lança contre lui l'épée en avant.Mac para avec son bouclier et lui mit un coup de pied aux fesses qu'il l'envoya voler à plusieurs mètres.
31-10-2009 04:09 : Tufsy vous a porté un coup d'épée. Vous avez été secoué, mais vous n'êtes pas blessé.

Se retournant face à la brèche Mac ne put réagir assez vite quand il aperçu à quelques centimètres de son abdomen une lame scintillante. L'objet pénétra ses chairs facilement mais Mac ne ressentit point de douleur malgré tout le sang qui coulait sur ses habits.Il repoussa l'homme qui l'avait attaqué et enleva l'épée de ses entrailles.
31-10-2009 04:09 :Gothar vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.

Mac continua de se battre, une autre femme le chargea, il se mit à genou au dernier moment esquivant son épée et alla trancher avec la sienne la cuisse de la dame.Elle tomba par terre, Mac se releva et se dirigea vers elle pour lui donner le coup de grâce.
Sa vison devenait floue.Il leva son épée bien haut mais au moment ou il allait ôter la vie de son adversaire une autre femme voulut lui donner un coup d'épée!!!
Qu'est ce qu'elles ont toutes contre moi aujourd'hui ces bonnes femmes !!!
Mac abandonna la dame à l'agonie et para avec son épée le coup qu'on voulait lui porter puis se retourna et réussit à entailler légèrement l'épaule de la furie.
31-10-2009 04:09 : Vous avez frappé Badgirl30. Vous l'avez sérieusement blessé.
31-10-2009 04:09 : Vous avez frappé Gav1. Vous l'avez légèrement blessé.

Soudain il remarqua que maintenant tout ses habits étaient couvert de son sang, même ses chausses!!! Sa respiration devenue difficile, sa main ne put continuer à porter le poids de son épée et cette dernière tomba par terre.Il fit quelques pas vers la brèche regardant avec horreur l'ennemi prendre la ville puis il s'écroula.Il ne vit plus rien....Il n'entendait plus rien... une dernière pensée le traversa:
Et mer*e !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Robin_de_locksley a écrit:
Après maints jours de siège, autant d'assauts repoussés, de morts et blessés dans les deux camps, il était temps de repartir à l'assaut. Après avoir pris l'habituel discours du lieutenant P3, Robin rassembla sa section qui ne comptait que deux personne: lui et Sirgwalchmai.

Allez, on fait la queue en attendant de pouvoir monter. dit il à Gwalchou.


BBBBBAAAAAMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM !!!!


B*rdel! plus une autre bordée de jurons. Ils ont enfoncé la porte. Pas la peine d'attendre, on entre. Histoire d'avoir quelques berruyers à éclater...

Robin partit en courant vers la porte et en hurlant comme un damné.

BWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!

ça c'est une vraie gueule de guerrier! Les autres recrues feraient bien d'en prendre de la graine.

Arrivée à la porte, les défenseurs sont déjà étendus. Il faut dire que l'assaut a été particulièrement violent. Robin poursuit son chemin dans le dédale des rues de Bourges.
Après quelques pâtés de maisons, il finit par tombé sur une femme, armée qui n'a pas l'air très pressé de lui céder le passage. Elle déclenche même les hostilités. Après une jolie passe d'arme, il finit par trouver la faille et abattre Glace, son épée, en direction du thorax de son adversaire. La berrichonne tente tant bien que mal de limiter la casse mais c'est trop tard. Elle s'effondre, visiblement toujours en vie tandis que le tourangeau continue de s'enfoncer au cœur de la ville.

Citation :
31-10-2009 04:09 : Vous avez frappé Ionp. Vous l'avez sérieusement blessé.
Hijikata a écrit:
[ Quelques heures avant l'assaut... ]


Juste l’espace d’un instant
Funambulisme de l’esprit
L’âme fatiguée resurgit
Saluer ce merveilleux chant

Criniere sombre haut placé
L’humeur se fait vagabonde
Tres loin de ces gens immondes
Facétie de légéreté

Jonglage habile de pied de velours
Un enchevêtrement de corps innocents
Invitant le papillon consentant
A investir bien plus que ses bras et jours

Tendre échange de regard
Voie lactée annonciatrice
Somme de nuit protectrice
Barrière contre gens hagards

Complicité agitée bien que muette
La réciprocité des sentiments rode
Transformant vieille léthargie en une ode
L’âme des abysses devient bien fluette

Très bientôt combattre la véloce engeance
En attendant s’emparer de toute son âme
Danser ardemment devant les torrides flammes
Se passant de mots, encensant le doux silence

L’esprit se retourne une dernière fois
Laissant une délicieuse invitation
Pour revenir goûter à cette pleine passion
Rêver en refermant une page de joie



[ Dans la mêlée ou pas loin... ]

Ca hurlait... ça criait... des projectiles qui passaient et repassaient pas très loin... les défenseurs qui défendent... mais proprement quand même... et tant mieux... il n'y a pas beaucoup de blessés dans les rangs des assaillants... ça lui permet de vaquer à une occupations de plus en plus fréquente... la surveillance de sa fille...

Il lui avait interdit de venir la et l'avait assigné à résidence le temps des combats malgré l'avais contraire de Miramaz... elle avait râlé... pesté... peu importe pour la première fois l'Doc s'était fait autoritaire... préférant qu'elle lui en veuille plutôt qu'elle se fasse blesser lors d'une bataille qui n'est pas de son age...

Mais tout de même... vérifier de son post de Doc... donc a l'arrière des troupes qu'elle n'a pas pris la liberté de venir lancer un coup d'œil... ça hurle dans tous les sens... il grimace l'vieux con... toujours la même réflexion... bien mieux dans sa bibliothèque... il reverrait de silence... mais bon... pas le moment pour ça... coup d'œil a droite... a gauche... pas de trace de mioche... déjà ça...

Etre sortie de son observation pas des bruits... des cris... une voix de femme... provient de la catapulte... la Norf doit être en train de s'amuser... son nouveau jouet... elle s'y éclate a priori... hop s'assurer une dernière fois que la merdeuse n'est pas dans l'coin... besace sur l'épaule... épée en main direction la machine infernal qui vient à créer une brèche dans les remparts...

Tous le monde est légèrement beaucoup euphorique... l'Doc un peu moins... jusque la tout va bien... donc pas moyen de faire une erreur au dernier moment et de devoir recoudre une Norf trop heureuse d'avoir maniée sa machine... se diriger vers l'endroit... rester un peu ahuri en voyant tout ça... deux rouquins... une catapulte... mais elle fait quoi la Norf là ? En rester sur le cul... balance des rouquins...


Amb ? Tu fais quoi là ?
Hans a écrit:
[Pourquoi est-ce que ça finit toujours mal?]


Cette fois c'est la bonne, plus le temps d'échanger quelques amabilités avec la brunette, et plus d'hésitation à avoir, Bourges doit tomber.
Au cinquième jour de siège, les imposantes portes de la ville volent enfin en éclats, et une brèche est créée. Sans le bénéfice des murailles, les défenseurs sont perdus, ils ne peuvent plus espérer contenir le flot des combattants qui se répandent au coeur de la cité.

Hans est de ceux la, comme à son habitude en première ligne, même si depuis deux jours toute son attention reste focalisée sur sa bien aimée blessée au combat.
Après quelques mètres de course, le baron de Ligueil ralentit, puis s'arrête. Il constate avec satisfaction que leur but est atteint. La ville va céder, et par extension c'est tout le Berry qui se retrouve aujourd'hui au creux de leur main. Les efforts et les heures passées à essayer d'organiser quelque chose ont payé, peut-être que maintenant il va pouvoir souffler un peu et prendre soin de son épouse.

Oui, voilà encore un plan qui s'est déroulé sans accroc.
Et tout serait parfait si une ombre ne venait pas de se glisser derrière le seigneur de guerre. Sortant de nulle part, ou plutôt de derrière l'angle du mur le plus proche, une lame effilée s'enfonce juste au dessus des reins du lochois.
Un cri de douleur et d'effroi meurt dans sa gorge. Il sert les dents et n'émet qu'un râle de détresse. On l'assassine...

Le guerrier chancelant se retourne aussi vivement qu'il le peut, mais il frappe dans le vide, sa meurtrière a déjà disparu. Entrainée par l'élan de son bras il laisse échapper sa précieuse épée, qui vient s'abimer sur les pavés en un sinistre bruit métallique. Le bouclier tombe lui aussi, les forces abandonnent le solide germain. Tout fout l'camp...

Ils ont gagné, il a mené chaque assaut depuis le début de cette guerre, de Loches à Bourges, en passant par Châteauroux, et voilà qu'il tombe le dernier jour... chienne de vie... La malchance a encore frappé, t'en a pris plein la gueule pour pas un rond mon pauvre vieux...

Hans vascille, mais refuse obstinément de s'écrouler. Le sang s'écoule abondamment de l'impressionnante plaie qui lui creuse le dos, et ses jambes commencent à trembler. A bout de souffle, il pivote et s'appuie contre la façade la plus proche. Là, finalement, il n'a d'autre choix que de laisser son corps s'affaisser sur lui même, laissant une large trainée écarlate sur les pierres.
La respiration devient difficile et un voile de plus en plus flou danse devant ses yeux gris. Chaque geste, même le plus anodin, semble lui demander des sommes colossales d'énergie pour être exécuté. D'une main fébrile, il récupère la fiole de schnaps qu'il porte à la ceinture, pour les grandes occasions, ou les coups durs. Et là, le maître d'armes a bien besoin d'un petit remontant. Pas sur qu'il puisse se trainer jusqu'à la prochaine taverne, ou que quelqu'un vienne le porter jusque là bas, faut donc faire avec c'qu'on a.
Il parvient à faire sauter le bouchon, mais verse plus de la moitié du précieux breuvage à côté, et n'ingurgite qu'une ou deux minuscules gorgées avant que son bras retombe au sol.


Fait chier... j'aime pas gaspiller...

Le baron a le cul dans une flaque de sang à présent, son satané sang qui continue de se barrer par les écoutilles grandes ouvertes. Les paupières deviennent de plus en plus lourdes.
Est-ce que la légende du grand Hans Hoggendaffen va s'achever ainsi? Imbibé d'alcool et de liquide carmin au détour d'une ruelle?
Remarquez... mort au combat en prenant la capitale ennemie, ce n'est pas si mal comme épitaphe finalement...

Pour l'instant il est toujours là, à moitié conscient, accroché au fil de son existence, mais il joue un numéro d'équilibriste, et le vide lui donne des vertiges.
Désolé Amberle, va p'têtre falloir trouver un autre guignol pour jouer au suzerain, et pardon mon amour, j'avais promis de faire vite, mais je ne serais peut-être pas à tes côtés dans la tente avant le levé du jour...
Titoukiki a écrit:
Pas de baron....pas de baron?

la baronne reste toute seule alors que son homme part défoncer du berrichon, les nuits passent et se ressemblent mais avec toujours la même recommandation : rentrer à l'aube au plus tard !
déjà qu'elle ne fermait pas l'œil tant qu'il n'était pas présent, alors si il avait le moindre retard, elle enverrait tout bouler pour le ramener par la peau du c.. si il le fallait

crépuscule, hurlement lugubre qui se fait entendre au loin, un animal qui, lui aussi a du mal a supporter les combats qui font rage
les heures passent et personne ne se présente a l'entrée de la tente
doit elle se lever et crapahuter en se tenant le bide et en serrant les dents pour connaitre la cause de ce retard? la rage quand même!

ben quand faut y aller , faut y aller...... Et une donzelle en vadrouille, une!
en claudicant, Titou faisait peut être peine a voir mais c'était sans compter sur ce qu'elle allait apprendre cinq minutes plus tard par un des soldat de la garnison


hein? qui? un baron? ppfff ch'sais pas qui c'est moi un baron et encore moins un hogdaffen
mais faut rester coucher ma p'tite dame z'êtes pas trop en forme la

ne vous occupez pas de moi s'il vous plait mais dites moi ou je peux trouver mon époux, pétard il n'y a pas cent sept mille Hans ici!!!

Hans ? oh mais fallait le dire tout de suite !!! ben c'est qu'on a pas vu depuis qu'on est rentrer en fracassant les murs! l'était là puis pu là

alors la ville est tombée c'est vrai? mais c'est merveilleux, je pense que mon epoux doit etre en train de feter cela devant quelques verres bien merités

c'est pas que j'veux vous porter la mouise m'dame mais j'crois pas

elle eut un coup au cœur, sa version était tout a fait plausible au contraire
on gagne : on picole, c'est la suite logique, alors pourquoi il lui foutait dans la tête de sérieux doutes?
d'un geste de la main, elle le fit taire et vu sa trogne fallait pas qu'il en rajoute une couche sans quoi elle allait cogner

elle passait de tentes en tentes : rien, résultat nul et personne n'avait vu son bien aimé
un peu plus loin, l'entrée de Bourges
et si elle y pénétrait elle aussi ? elle douillait de plus en plus et sa plaie venait de s'ouvrir suffisamment pour tâcher le bandage


arf la poisse pétard!!

en désespoir de cause, elle se planta là en plein milieu du passage
Hans si tu ne rentres pas tout de suite tu vas subir le courroux de ta chère et tendre alors fissa mon beau....
voila l'impatience fut remplacée par l'inquiétude et ca lui vrillait les tripes
est ce que quelqu'un a vu Hans ? le baron de ligueuil ? un châtain, les yeux gris.... pétard, vous me répondez là oui ? bande d'incapables muets et stupides!!!!

il n'était pas bon rester dans le coin quand la titou commençait a lâcher des pétards, mais tôt ou tard elle le trouverait le hoggendaffen et si il était blessé, oh lala elle lui en collerait des coups !!
Riggins a écrit:
[31 octobre]

Ce soir, une nouvelle charge, peut être la dernière, les troupes berrichonnes se réduisaient de jour en jour.
Tim ajusta une nouvelle fois son armure, la routine devenait presque agaçante. Le grand soir pour la bataille, il l'espérait car avec la trêve dominicale bientôt, il faudrait mieux être dans la ville.

Il s'élança dans la pleine et monta sur les grandes échelles. Enjambant les remparts il vit un homme qui se jetait sur lui.

Quelques coups d'épées, l'homme semblait fatigué et épuisé, un coup de pied et coup de coude pour l'assommer, pas besoin de le tuer.

Citation :
31-10-2009 04:09 : Vous avez frappé Mauss. Vous l'avez grièvement blessé.
31-10-2009 04:09 : Vous avez engagé le combat contre les défenseurs de Bourges, l'armée "Débestiller les Fronques" dirigée par Emmamustang, et une armée.


Cette homme suivait juste ses ordres comme lui suivait les siens. Le poilu mort, Tim ne comprenait pas que le berry n'ait pas encore capitulé, peut etre que le nouveau conseil suivait la même voix meurtrière.

Il continua le combat jusqu'au petit matin, jusqu'à voir le drapeau auvergnat sur l'une des tours du château.
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Brise
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MessageSujet: Re: Sur les remparts de Bourges   Ven 6 Nov - 9:10

Sulayman
Dame_floryne
Gradel
Sunie
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Alberic-antonin
Amberl
Trunks88
Sulayman a écrit:
[Et soudain les temps furent sombres]

Les murs s'effondrent et derrière nait l'enfer ! Alors on s'habille pour la circonstance.
La main se fait prédicatrice d'un sermon d'immondices. Le geste s'allie à la parole pour la plus grande des croisades.
Les parchemins ne valent plus rien, les tables des lois ne sont plus que mensonges
Seule compte la dévotion, seule compte l'abnégation , seule compte son devoir et sa raison. Il est patriarche d'une déesse qu'on nomme la mort .
Il est sur terre pour porter son gourou et aux âmes qui ne savent pas l'entendre il applique la cruelle punition !

Au sol la perception de l'indescriptible dérision. Le corps de l'ami, l'offrande impossible. Jazon...
Le pardon n'est plus de raison. Leurs mots ne sont plus que lèvres qui bougent, les sons meurent avec l'aube d'une lumière cendrée.
A l'attente succède la rage. A la patience le défoulement enivrant de la lune et de son amant.
Arrive le jugement dernier ! Peuple du malin ...Il est l'heure de te lever..tes enfants sont arrivés Y'a poussins à bouffer au diner.....

Children of damned. ! The diner is serves....

Il marche comme un petit enfant*
Mais regardes ses yeux qui te brûlent
Des trous noirs dans son regard doré
Dieu sait qu'il veut rentrer chez lui

Il marche comme un zombie
S'il avait vécu il nous aurait tous crucifiés
Maintenant il se tient sur la dernière marche
Il pense que l'oubli est bien et il nous fait signe à tous

Maintenant ça lui brûle les mains, il se met à rire
Il sourit alors que les flammes rôtissent la chair
Fondant son visage, il hurle de douleur
Pelant ses paupières
Regardes-le mourir selon les règles
Il est poussière sur le sol, qu'est-ce qu'on a appris ?

Vous êtes les enfants du Malin,
Vous avez le dos au mur
Vous vous tournez vers la lumière,
Vous brûlez dans la nuit
Vous êtes les enfants du Malin
Comme des bougies regardez-les brûler
Brûlant dans la lumière
Vous brûlerez encore cette nuit
Enfants du Malin

Aujourd'hui pour vous tout est fini. Plus de place si ce n'est dans les souvenirs qu'on oublie
L'abysse s'ouvre sur les remparts alors que les braves tombent; il ne fait ni dans le choix, ni dans la précision


Citation :
31-10-2009 04:09 : Vous avez frappé Adjime. Ce coup l'a probablement tué.

Gueux ou nobles il applique la sanction ! Le Mal pour le bien pour tout ce qui passe auprès de la main qui porte le livre tranchant.
La lame s'enfonce dans le corps du gueux, dévastatrice. Lui s'en fout ! À l'amitié il offre la justice


Pour chaque goute de son sang qui se répand ton peuple connaitra mille tourments !
Pour chaque larmes de mon corps coulera sur le Berry une rivière de cris et de morts !
Parce que pleurer ne veut pas dire perdre , parce que tuer ne veut pas dire gagner !
Je suis le pourvoyeur ! Prosterne-toi . Le cavalier noir pour signature de tes malheurs !


Le pieds se tend vers le thorax de l'homme et le repousse vers le sol laissant glisser la lame ensanglantée
Mais la curie n'est pas terminée. Autours le peuple envahisseur communie avec lui
Ils sont nuées, il sont la brume, ils sont le brouillard qui plonge cette terre dans le noir.
Cette nuit c'est ripailles et festoyance au comptoir. Approche le désespoir.

Citation :
31-10-2009 04:09 : Vous avez frappé Ouf!!. Ce coup l'a probablement tué.

Le corps de l'inconnue se fait invitation au tranchant. Il sait être homme peu contrariant.
Lui demandera t-il son nom ? Même pas. Que lui importerait-il de connaître le nom des innocents.
Si lui est ici, C'est qu'ils sont tous coupables. Il est Sentinelle du bien et Cavalier noir quand s'éveille le mal.
Et ce soir il chevauche la ville au galop ténébreux d'un voile qui répand la mort dans les entrailles de la vie.

S'apaiser avec la rumeur de la complainte. Quand le râle n'est plus que le son du mourant qui est déjà loin
Arrêter l'infernale poésie et laisser les yeux recouvrir le carnage de la nuit, laisser revenir ce qu'il a de meilleur en lui
La main tremblante résiste à l'abandon de l'arme, cette nuit il a donné la mort mais on lui a prit la vie.
Dans le ciel la lune le guette, elle n'est pas mirage. Cette nuit leur ébats ne furent pas sages..
Il est mercenaire et son art est la mort. Aujourd'hui ceux qui l'emploie savent pourquoi.
Il se sait seul, ses yeux se font voyageurs. Ils errent sur les terres du malheur à la recherche d'un pardon, d'une lueur
Alors se croisent ceux qui ont perdu, un verre qui dans la joie aurait pu être tendu mais qui soudain fait face au malentendu des amitiés étendues
les corps gisent au sol et lui à soif. Alberic ramasse le frère et lui s'approche de la catapultière.

Je crois que nous aurons bien mérités ce verre. Malheureusement peux seront la pour le lever avec nous.

La journée ne sera pas à la joie. Le soleil se lèvera aujourd'hui sur un monde aux abois !

* children of damned. Iron Maiden.
Dame_floryne a écrit:
[rp][Au château de Mehun sur Yèvre à quelques lieux de Bourges]

Floryne avait intégré l’armée de Dexter, une fois rétablie après sa blessure avec celle du Duc. Et oui elle combattait toujours, quand bien même elle exécrait cela et rêvait de voir tomber le poussin et sa bande. C’était fait désormais, George n’était plus au conseil mais son bras droit avait été nommé Duc, même pas élu, et sa tendre amie, gouverneur du Berry. Quand aux membres de son parti les plus ardus ils siégeaient au conseil. Elle ne voyait pas bien le changement de politique là mais bon. En attendant elle combattait. Pour le Berry. Pas pour le Duc ou son conseil. Pour le Berry sa province natale, qu’il était hors de question de voir tomber aux mains d’une autre province. Ce serait perdre son identité, tomber de Charybde en Scylla.

Cependant, avant de s’engager elle avait appelé Baptistin, l’intendant de son château de Mehun sur Yèvre.


Baptistin, je vais retourner combattre. Je ne sais pas si je vais revenir. Comme d’habitude, lors de mes absences, je te charge de veiller sur Mehun. Je sais que tu t’enrôles dans la maréchaussée de Bourges tous les jours afin de défendre la capitale. Aussi je te charge d’une mission. Une importante mission. Te souviens-tu de la dernière guerre du Berry ?

Oui madame la vicomtesse. Vous aviez été blessée là aussi.

Oui Baptistin. Te souviens-tu de la personne qui nous avait protégés de la fureur des lucioles, le Prince Juju et moi ?

Oui. Un grand seigneur, bien calme et bien gentil face à votre propre fureur. Celui qui aavait pris ses quartiers dans l’hôtel de Juju. Là où vous vous étiez réfugiée après avoir échappé aux lucioles qui vous avaient ramassée aux pieds des remparts et amenée devant leur détestable chef Cuculus. Le seigneur Hans si je me souviens bien.

Oui c’est celui-là même. Hans Hoggendaffen. Un nom imprononçable. Mais il est baron désormais. Enfin il l’était peut-être à l’époque je ne sais plus. Enfin là n’est pas la question. Donc je te charge de ceci. Il fait encore une fois partie des assaillants hélas. Cependant j’ai une dette envers lui. Je veux donc que, si Bourges tombe, tu t’enquiers de lui. Et s’il se trouvait être blessé, porte-lui assistance et demande lui s’il veut être transporté à Mehun afin d’être soigné au calme et pas dans la promiscuité des hôpitaux de campagne militaire propices à la diffusion de toutes sortes de maladies.
Ah j’oubliais, sa femme est là aussi. Dame Titou. Si tu trouves le baron Hans et que tu le ramènes ici, fais-la prévenir.
Tu feras préparer les deux chambres attenantes dans l’aile ouest. Ils y seront plus tranquilles ; et pourront se reposer et guérir sans être loin l’un de l’autre. Bien entendu tu passeras le mot à tous les domestiques et les gardes : respect et courtoisie envers ces deux personnes. Qu’ils soient traités comme mes invités. Je sais qu’ils sont tourangeaux et qu’à ce moment-là peut-être seront-ils nos vainqueurs mais n’oubliez pas que si je suis encore là depuis la dernière guerre c’est grâce à lui.
Voilà ce sera tout.

Bien madame la vicomtesse ce sera fait comme vous le souhaitez.
[/rp]
Gradel a écrit:
[Bourges, hors de la ville]

Pouhaaaa !!!!
Gradel s’extirpe de son éphémère tombeau, la bouche garnie de terre mais n’empêchant nullement les ronchonnements de fuser…

Crétin ! Ectoplasme ! Profanateur ! Voler un mort ! Nan mais oh !!!! Ça va pô bien la tête !!

Grad se relève, frotte ses vêtements du plat de la main, évacue le solde de terre pris dans ses braies, enlève ses bottes, les retournes et r’garde les quelques mottes de terre tomber au sol.

Il ne lui avait rien d’mandé ! L’Grad tranquille couché au sol…mimant un mort…et v’là que ce charognard débarque de nulle part...lui file un coup d’botte dans l’flanc, lui chipe ses armes…avant de l’ensevelir sous une couche de terre humide et de feuilles mortes !

Ce sale profiteur lui a volé son épée, son bouclier et fouillé ses poches. Grad est en colère, il s’en veut de s’être fait délester sans même réagir. Bon, il avait choisi une tactique qu’il avait jugée bonne jusqu’ici, pas très glorieuse certes, mais avec le grand avantage d’éradiquer d’un seul coup tous les inconvénients d’une confrontation dangereuse avec « l’ennemi » dont l’issue s’avèrerait incertaine. Cette tactique est simple, s’allonger et faire le mort. Gradel ne voulait pas de cette guerre, d’ailleurs il n’y comprenait rien. Incapable de porter un coup d’épée sur autrui, incapable de détester quiconque, Gradel l’éternel amoureux n’aura jamais l’âme d’un guerrier.
Contemplatif de la vie, épris de sa Lonie, il aspirait à une vie simple et calme dans son village de Saint-Aignan.

Un r’gard à gauche, un r’gard à droite…la nuit est tombée…une main qui r’joint le sommet de sa tête pour une séance de grattage d’aide à la réflexion…a voix haute pour se donner un peu d’assurance…


Bourges…c’est …par là…non…j’suis v’nu par là…donc…euh…

Sa main plonge dans sa poche pour y retirer une carte…mais elles sont vides...
Sunie a écrit:
[Ca avance et ça recule… comment veux tu… que tu les enfume…]

Des jours qu’ils passent d’une ville a l’autre lors que la monotonie rendrai la plupart pessimiste, eux ils savent qu’ils iront jusqu’au bout, le sourire en coin de la brindille ne la quitte plus alors qu’elle se tiens prêt d’Amberle dans la lance Zokoiste alors que deux d’entre eux sont gravement blessé, que certains tombent pour permettre a de nouvelles alliances de se créer… Rien n’est fait au hasard, c’est juste une question de temps …

La brindille en arrive a ne plus savoir si de l’engin ou d’Amberle fait le plus de bruit, tout est poussière et que les murs de l’enceinte de la capitale de Bourges tiennes alors que ceux qui sont venus lancer les insultes et offenses sont là, dans la capitale, enfin sauf le batracien planqué dans les murs de Saint Aignan et qui ne dit plus mots, même lors de leurs passages, il a sûrement reprit ses esprits alors que certains de ses soldats avaient refusé de tuer de pauvres paysans Tourangeau .


LA BRINDILLEUUUUUUUUUUUUHHHH ! J'ai presque plus d'munitions !

La pucelle s’active devant elle vocifère et hurle d’excitation…alors que ses pupilles croisent celle de la Brindille et qu’un fracas se fait entendre

BRAHOUUUUUUUMMMMMMMMM !

A l’assaut la Pucelle!!!! bouge toi !!

L’enceinte a cédé alors que tous hurle, la brindille les laisse peu a peu passer alors qu’elle les observes tous se jeter dans l’énorme fosse provoqué par la chute du mur et que le sourire espiègle s’étire et que ses mirettes glisse sur les Auvergnats amasser pour servir a la Bombarde… et qu’elle se saisie de son épée et bouclier « symbolique » pour se jeter a son tour dans les combats…

Le soleil est déjà a son zénith alors qu’elle observe la ville et qu’elle retrouve Embrouille le gamin qui la suit tout le temps et qu’elle s’en approche, main posé sur son épaule la voix de la brindille s'élève.


File chercher la charrette de vivre caché dans la vieille grange prés des tentes,
que les plus faible, les plus jeune villageois sont affamée et vends tout a prix plus que correct,
ne te laisse pas avoir par quelconque soldat, Auvergnats, de l’alliance ou qui d’autres…c’est pour le peuple.


L’astre solaire décline sur les remparts démolit de la ville alors que la Brindille rejoins le môme et sa monture, elle aime être a l’écart alors que les trait de son visage contemple les alentour et que les objectif qu’elle c’était fixé sont atteins Pieds a l’étriller et poser alors qu’elle s’élance sur sa monture et qu’un soupire s’échappe des ses lèvres alors qu’elle retiens de justesse un « hips » d’avoir trop bue…elle est soit clair soit fracassée mais jamais pompette entre les deux la Brindille…reprendre les chevauchées lui fera le plus grand bien….Message glissé a Embrouille pour qu’il informe la pucelle de son départ dans les vallons où se tiennent les embuscades…qu’elle sache où la rejoindre…et qu’une autre partie de l’aventure…s’entame…
Jazon a écrit:
[Dernier assaut : Une sentinelle est tombée.....]

Enfin ! Une brèche dans les portes de la ville sous les coups incessants des bombardes. La déflagration fut impressionnante quand la porte céda. Puis ce fut des cris et hurlements de douleur. Les pauvres bougres de défenseurs en avaient fait les frais.

Et l'assaut fut donné !
Entouré des siens, Jazon s'élança au galop vers les murailles et s'engouffra dans la ville.
La première vague d'assaillants se retrouva de suite au contact des soldats berrichons. Bousculades, cris et coups d'épée....
Le cavalier tapait, tailladait et embrochait.
Soudain, la monture de la sentinelle fut percuté par un autre cavalier et glissa sur les pavés. Elle s'effondra fauchant quelques hommes autour d'elle.
Jazon se retrouva projeté au sol mais une main amie se tendit l'aidant à se relever.
Les assaillants peu à peu prenaient le contrôle de la porte et repoussaient vers l'intérieur des rues les berrichons laissant un tapis de corps au sol.
Les cris fusaient, de soutien, de mise en garde ou de douleurs se mêlant aux souffles des combattants et au bruit des lames s'entrechoquant.
Jazon gardait un oeil sur son fils. Il était fier de lui qui se battait comme un beau diable.


Ola compagnons ! courage ! Bourges sera bientôt à nous !

Ils venaient de passer une ruelle sur leur gauche sans y faire attention quand un groupe en sortit les attaquant sur le flanc.
Jazon venait de bloquer un coup de son épée embrochant de sa dague l'adversaire quand une douleur effroyable lui traversa le côté. Il tourna la tête découvrant une femme vêtue de noir. Son regard croisa le sien : surprise, étonnement dans le sien de ne pas avoir pressenti le danger.
Le choc du coup le fit vaciller et, bousculé tel un pantin par les combattants autour de lui, il s'effondra.
Un voile s'abattit devant ses yeux.

Des images défilèrent rapidement : ses compagnons, le sourire moqueur du Maure, le visage si particulier de son frère, son fils se battant..... Son fils......
Et cette douleur si intense qui s'irradiait de son côté vers chaque cellule de son corps jusqu'à explosé dans sa tête. Puis plus rien ! Le néant.....
Une sentinelle était tombée....
Alberic-antonin a écrit:
Que la guerre, c'est laid !

Les combats sur les remparts était violent mais favorables pour les alliés. Une brèche s’était ouverte grâce à la bombarde qui avait explosé les portes.
Albéric, qui avait fait ce qu’il avait à faire durant ce combat resta en retrait et chercha Gandelin et Jazon du regard. Gandelin était sur sa droite à quelques pas se battant comme un homme.

*Jazon ? Jazon, où est Jaz ? *

Je balayais du regard les corps inanimés à la recherche de mon frère. Là un corps ensanglanté était affalé sur le sol.
" Non c’est pas son tabard ?! C’est pas lui ? "
"Jazzzzzzzzzz !!!!!! "


Je courus plus vite que jamais ne sentant plus mes jambes. Je tombais à genoux près de sa tête. A ses cotés se trouvaient son épée et son bouclier fracassé. Je soulevais sa tête, la secouant légèrement. Jaz n’était pas mort, il lui restait un souffle de vie.
J’étais paniquée.

*Des secours où sont les secours ? Il faut que je le transporte. Je ne sais plus comment faire il est trop lourd pour moi je ne pourrai jamais le transporter seule !*
Ses pensées se bousculaient.

" Hé toi là bas ! Vient vite m’aider il n’est pas mort il faut lui porter secours, emmenons le !! "

Une fois Jaz entre de bonnes mains, je pris ma plume.
Cette fois c’en était trop il fallait que je parle à quelqu‘un.


Citation :
Ma chère belle sœur,
Je ne trouve pas ma place dans cette foutu guerre. Pourquoi dois-je me battre si ce n’est pour être au coté de mon frère. Je trouve ça triste. Et puis c’est difficile je ne peux rien dire à personne je dois toujours rester dans l’ombre pour que personne ne sache… J’en peux plus.
Je vois que pour Gandelin se battre n’est pas trop difficile, il se défend comme un homme maintenant. De plus à ce jour, cette foutu guerre va peut-être nous retirer un être cher.
En effet, je viens à l’instant de trouver Jazon entre la vie et la mort. Je garde espoir et veille sur lui en espérant vous le ramener vivant.
A cette heure je n’ai pas encore eu de nouvelles de votre fils mais je pense qu’il est entre de bonnes mains. Nous sommes une armée soudée où votre mari est très estimé. Par conséquent, ils veillent sur Gandelin comme sur leurs propre fils.
J’espère vous envoyez de meilleurs nouvelles très bientôt.
Avec tout mon respect.
Albéric


Je pliais la lettre et hésitais à la confier à un coursier.
*Qu’allait penser Gypsie. M’en voudrait-elle de ne pas avoir pris la défense de son époux même si je n’aurais rien pu faire ? Aurait-elle la force d’attendre ma prochaine lettre ?*
Je confiais quand même la missive en maugréant : « Pourvu que Lucie trouve les mots et sache la réconforter »
Amberl a écrit:
[Bourges la belle ... Bourges la sanguinolente ... ]

Sur sa butte, elle ne voit plus rien.

Les soldats sont désormais dans la capitale, restent juste quelques cadavres devant les remparts. Des berrichons pour la plupart.
Les Sentinelles restées à l'arrière Sunie et la bombardière sont parties rejoindre ceux de leur clan.

Elle... hésite. A faire de même.

Au loin, elle entend les lames se croiser, s'entrechoquer. Les cris des berrichons. Un carnage... qui lui donne froid dans le dos. Clotiilde ? Jo ? Ysandre ? Gradel ? Ysabeau ? Icy ? et tant d'autres ... ont ils fui ? Ont ils eu le cran de cesser la défense de la ville et de penser à leur propre peau ?

Ne pas savoir est pire que tout.
La belle regarde son homme, et prend son courage à deux mains.


On y va. Mais prends moi ca.


Passation d'épée, de brunette impulsive à toubib réfléchi. Faudrait pas qu'une fois là bas, elle dégomme ses potes. Elle délaisse la catapulte, entrainant Hiji avec elle, dans les décombres de la ville.

Découvrant l'intérieur de la capitale comme elle ne l'avait jamais vu. Vision apocalyptique de Bourges.
Là où il y avait des échoppes de soierie, jonchent des corps inertes, entrailles à l'air libre. Là où elle flânait plus jeune est devenu une fosse funèbre. La ville a perdu de sa splendeur pour un poussin déjanté et mégalomane.

Si le sort des inconnus ne l'émeut pas, en revanche, elle se fait un sang d'encre pour ceux qui ont partagé sa vie et tracé un bout de chemin avec elle. Que ce soit pour un court temps, ou bien plus.
Blême, elle prétextera à qui veut entendre sa pâleur est dû à la fatigue. La catapulte qui l'a exténuée, et qu'elle va bien. Qu'elle est contente d'avoir aidé à prendre la ville. Hiji saura lire en elle, comme toujours.

De loin, elle voit Hans transporter par un manant aux armes de Mehun. Arf. Le vieux guerrier est lui aussi grièvement blessé. Elle aurait aimé intercepter le convoi, mais le page de Floryne est rapide. Hans. Y a pas interet de crever, pas lui. Qui accepterai de la prendre en vassale ? Mais surtout, surtout ... qui arriverait à la faire devenir chèvre avec autant d'aisance que sa vermine de tourangeau ?
De toutes façons, la vicomtesse s'en occupait. Main de fer dans un gant de velours ... Elle ne le laisserait pas sombrer dans les Limbes.

Elle repère l'enturbanné, qui tient sa promesse, et esquisse un fin sourire sincère.


Je crois que nous aurons bien mérités ce verre. Malheureusement peu seront la pour le lever avec nous.

La brune choppe le verre, le lève et zieutte son voisin, penseur pensif ? Ou attristé ?


La nuit a été longue pour tous. Les pertes sont lourdes partout, y a plus qu'à recoudre et panser les plaies de nos hommes. Y a pas d'omelette sans casser des oeufs.


... et quels oeufs ! En sacrifier quelques uns pour un poussin ...
Y a plus qu'à accepter l'attente, le doute, la scène du Jugement Dernier, le renvoi sur Terre ou non. Attendre les soins et la convalescence pour ceux à qui 'Stote a ré insuffler la vie.


Trinquons plutôt à la victoire, et aux engins de guerre !


Nouvelle gorgée. L'alcool libère des soucis ... Elle boira et oubliera les siens, en parlant futilement et trinquant avec lui. La guerre rapproche les gens. L'ivresse délie les langues. Heureusement pour le Sentinelle, elle a l'alcool joyeux et un moral d'acier. Envers et contre tout.

Elle voit la Feline remonter en selle, ainsi que ses autres compagnons. Hochement de tête envers celle ci, elle a compris. Un dernier verre pour la route.


On m'attend. Prenez soin de votre troupe.
Dame_floryne a écrit:
[rp][Sur un nœud aux frontières de Bourges]

Dites capitaine, on ne serait pas un ptit peu pas assez nombreux pour tenter quoique ce soit maintenant ? Parce que si je compte bien, et je sais compter, nous sommes …. 3 ! Ca ne va pas le faire moi je vous le dit.

Oui vous avez raison vicomtesse. J’ai reçu l’ordre de détruire l’armée et le campement et de rentrer sur Bourges. Si vous voulez nous rentrons tous les 3 ensembles avec le marquis Awacks.

Bien, alors rentrons.

Et les voilà partis tous les trois, sans faire de bruit, afin d’essayer de passer inaperçus. C’est qu’il faut traverser les lignes ennemies. Pas commode. Sont nombreux en face. Mais bon c’est dimanche, nous nous sommes dit qu’ils seraient tous à la messe pour expier leurs vilains pêchés et qu’ils respecteraient la trêve dominicale.

[Devant les remparts de Bourges]

Ils sont cachés à la lisière de la forêt. Les remparts de Bourges sont là tout près. Vont-ils y arriver ?
Et bien non ! D’un seul coup voilà que déferle une petite troupe qui arrive au pas de charge droit sur nous. Floryne les compte, 1,2,3…10….20. Floryne arrête de compter y’a toute une armée qui arrive là. Oula ça ne va pas le faire, ça ne va pas le faire je le sens. Ils doivent drôlement avoir peur de nous pour nous envoyer toute une armée pour 3 personnes seulement.
Plus le choix, il faut se battre, pas la peine de leur dire qu’on veut juste rentrer nos pénates à Bourges tranquillement, ils crient tellement forts qu’ils ne nous entendraient pas.

Et vlan, choc frontal. 10 attaquent Awacks, 7 foncent sur moi, pas le temps de voir pour Emmamustang mais ils en restent bien assez pour lui.

Je donne des coups d’épée à droite à gauche, me contentant de parer les coups les plus proches afin de sauver ma vie. Pas moyen de faire autre chose que se défendre coûte que coute. A 7 contre 1 ce n’est pas gagné.
Aieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee. Premier coup d’épée sur le flan. Du sang coule. Je chancelle, cela ne les arrête pas. Puis soudain, un voile devant les yeux, je ne vois plus rien, je m’écroule, sentant des coups d’épée dans mon corps un peu partout. J’ai l’impression d’être devenue une pelote d’épingles. Je ne compte même pas les blessures, il y en a trop, je sombre dans l’inconscience avant la fin.
J’espère qu’ils ramèneront mon corps à Mehun. C’est la dernière pensée cohérente que j’ai.

[/rp]
Sulayman a écrit:
[Et sous le regard des étoiles filantes auvergnates...]


L'armée des ombres s'étalent dans les rues et les ruelles. Sur les places les fontaines sont rougeoyantes.
Par ici une mère qui appelle son fils, par la un bras qui se lève d'un corps au sol et qui se crispe. Comme une dernière incantation au ciel pour demander pourquoi moi ?
La guerre est finie. Cette victoire ouvre la voix à la diplomatie. Ceux qui les fesses sur leur trône donnent la leçon pour pouvoir se partager les gains à façon.
Et le soudard, le mercenaire, le combattant à la miche de pain quotidienne, au sang versé lui sera oublié.
Prière de laisser place. Les blasons vont reluire et pour le reste prière de s'abstenir.
Nous avons chacun notre place dans ce bas monde et lui est content que la sienne soit d'être encore debout mais déjà l'esprit pense aux conséquences.
Le monde change...

La brune prend le verre tendu. Les pupilles échangent une simple complicité qui pourrait venir d'un profond respect. Celui qu'on gagne quand on partage les moments avec la même hargne.
Et les mots font leur chemin. De quoi parler au milieu des morts si ce n'est de l'onctuosité du mets dégusté, de la couleur du vin qui rythme si bien la bannière des porteurs de la bague.
Échanger quelques fables qu'on se remémorera dans un avenir lointain.


Trinquons plutôt à la victoire, et aux engins de guerre !

Oui trinquons ! Aux rois de naguère. Aux empereurs et à leurs alliés les princes.
Aux rêves anciens et que jamais morts ne servent à rien car il nous faut toujours voir plus loin.


Un groupe de cavalier leur vient au près. Il est l'heure de rentrer. La bataille est terminée pas question de rester à écouter les pleures des accablés.
La Zoko lève le camp. Lui va attendre encore quelques instants. Un dernier verre oui, pour un intime mélange de mots qu'on échange.

On m'attend. Prenez soin de votre troupe.

Il la contemple guerrière à repartir avec les siens comme simple cavalière. Salut à toi habile catapultière.
Dans le groupe il reconnaît l'homme du coin du feu. Celui qui avait donné l'affection à la blonde sans nom. Un regard entre eux, une bonne route des yeux.
Puis l'encolure qui se frotte à son épaule, la tête qui se tourne et la main baguée qui glisse dans la sienne un simple parchemin enroulé.

Pour toi !

Il aime le relent des miraculés. Ceux qu'on cherche tant sur les murs et qui sont soudain si visibles quand domine la raclure.
Ceux-la sont bien plus forts avec les mots qu'avec une armure. Le peuple à le grand défaut de toujours suivre celui qui à le verbe haut.
Déjà ils s'emparent de la conquête et sur la place les deux pieds dans la merd... ils tiennent tête.
Couardise et vantardise que tout cela. Homme qui s'en épuise.
Pourquoi es tu t'en aveugle peuple soumis, choisis donc les tiens dans le courage et non pas dans ceux qui ont le plus beau étalage..
mais tout cela est d'un autre âge. Dans ses mains il y a le nouveau tangage.
Il regarde les cavaliers partirent. Vers l'ouest, vers la Touraine ou vers un océan.
Il sait que tous ne viendront pas. Que tous ne comprendrons pas ce nouveau monde mais il sait, oui il sait, Que pour les mercenaires bientôt à l'ouest la terre sera féconde..
dans la main le papier est ouvert, les mots sont lus avec attention. Le rendez-vous est noté avec plaisir et sans aucune obligation.
Attention voyageurs, attention les hommes d'honneurs, le temps va virer à la révolution et la terre va rentrer en ébullition.
Parmi les morts du Berry s'élève une âme nouvelle. Genèse d'une nouvelle patrie alors que tant de vies gisent ici.
Un rictus aux coins des lèvres, comme Dieu sait faire naitre les rêves au cœur des ténèbres.
Trunks88 a écrit:
[Près de la catapulte]

Enfin Trunks avait rejoint ses amis ! Notre jouvenceau inexpérimenté était maintenant toujours à trainer dans les pattes de la pauvre Mira. S'il avait sillonné le Berry d'est en ouest, puis d'ouest en est, c'était surtout pour retrouver sa marraine, qu'il affectait de surnommer "ma reyne".

Il était aussi flanqué de Miss car la femme aux cheveux bruns teintés de roux s'était promis avec Mira de toujours garder un œil sur le jeune sayen. Pour l'instant les filles s'amusaient au lancer de roux sous la houlette de l'Amberle.
Notre brun attendait avec impatience de pouvoir s'élancer vers les entrailles en ruine de la ville. Celle-ci était pilonnée par des mangonneaux et des trébuchets depuis plusieurs jours, la tension palpable sentait alors que tout le monde sentait le moment du dénouement se rapprocher. Il espérait seulement que la conclusion ne serait pas un levé de siège. Il n'avait pas fait tout ce chemin pour un coup de bâton dans les côtes ... Deux jours déjà et Trunks revoyait la scène en boucle. Tout ça pour ça ?
Une escarmouche, la section qui attaque, ses deux anges gardiens qui veillent sur lui et une femme, défenseur dans la pénombre. Celle-ci, qui semble fluette de prime abord, est à portée de bâton de la dernière recrue de la bannière au crâne et au serpent. D'un geste fort disgracieux mais néanmoins efficace, il donne un coup d'estoc au niveau du foie de sa victime. Celle-ci, bien que touchée, bloque son manche avec son bras et réussit à briser l'arme d'un coup de genou placé au centre de ce dernier. Après avoir perdu son arme, notre ..hum hum.. héros resta bien en sûreté entre ses deux compagnes d'arme jusqu'à ce que les défenseurs regagnent leurs positions.


[hrp]29-10-2009 04:10 : Vous avez frappé Ysabeau. Ce coup l'a blessé superficiellement.
29-10-2009 04:09 : Votre arme a été détruite. [/hrp]

Un grand brouhaha le tire de sa rêverie, levant les yeux, il s'aperçoit que les remparts ont été fendus par un des projectiles de l'Amb.

"Joliiii tiiiiiir" s'écrit-il juste avant l'assaut.

Ils partent tous à l'attaque, les oriflammes se mêlent. Les limousins, les auvergnats et les tourangeaux se mélange les uns aux autres dans une mêlée grouillante afin de gagner à la sueur de leur front et peut être aussi avec ce sang qui inonde à grande vitesse chacun de leur muscle, qui ses galons, qui sa mort glorieuse, qui sa moisson d'hémoglobine..

La main ferme de sa reyne lui enserrait l’épaule alors que le jeune brun s’avançait dans les décombres du mur de défense, enjambant déjà des corps dont le sang n’a pas encore fini de s’écouler, tellement la mort était fraîche, tellement elle n’avait pas terminé son œuvre..
Il entra dans la ville, mais là, des hommes et des femmes bien plus robustes et expérimentées que lui ne laisse pas de répit aux assaillants. Malgré un siège de plusieurs jours, des nuits passées sur les remparts à repousser les offensives des alliés, il semble que les berruiers en avaient un peu dans les braies. Il fallait qu’ils l’aiment leur poussin pour tant se battre pour lui avec une telle abnégation. Alors que le combat faisait rage, notre sayen tenta comme il pouvait de se rendre utile et puis surtout.. de ne pas trop peser pour sa reyne et la miss qui avaient, elles, maille à partir avec de vraies guerriers de leur trempe. Placé entre les deux zokoïstes, armé de son bâton taillé en pointe, notre jeunot leur indiquait les dangers, et parfois parait de son écu un coup ou agitait sa misérable brindille pour repousser un berrichon trop aventureux.


"Miss ! Derrière toi !.... Attention ma reyne, sur ta gauche !!" criait-il, un peu éperdu.

Les combats perdaient peu à peu de leur intensité, les défenseurs se faisant submerger par la déferlante des armées alliées. Nos trois protagonistes s’enfonçaient quant à eux dans la ville et se rapprochait sans le savoir de la cathédrale

[Sur le parvis de la cathédrale]

Même devant le lieu saint les derniers combats faisaient rage. Les défenseurs y étaient éparpillés mais conservaient leur vigueur. Trunks vit alors un gros homme isolé, qui, tout comme lui, ne se battait qu’avec des moyens précaire, n’ayant même plus d’arme en main.

"Surement son manche a du être coupé en deux par un coup de lame, celui-ci il est pour moi !"


S’approchant du gros homme, qui plus est tout habillé de violet, notre modeste mercenaire se mit à crier comme un ... comme un ... –n’arrive pas à le décrire- bref, comme ça...
Il éleva son bâton en l’air, et avant que l’homme n’ait pu comprendre de quoi il s’agissait, tellement saisi dans la torpeur provoqué par le cri de guerre de Trunks, un CLONG sonore se fit entendre quand le bois frappa sur la sommité de la tête oblongue du défenseur. KO debout le violet, il ne tomba pas, et sans apercevoir son agresseur, tenta de lui rendre des coups, distribuant les noises à l’aveugle. Bien qu’esquivant la plupart de celles-ci, notre assaillant fut bien obligé de récidiver ses coups de manche, tant et si bien que celui-ci cassa. Mais au final, le berrichon finit étendu sur les marches de l’église, gisant dans son sang tiède. Trunks n’avait toujours pas remarqué le gros pendentif que portait le frère quand il vint se pencher sur ce qu’il croyait être un cadavre.


[hrp]31-10-2009 04:09 : Votre arme a été détruite.
31-10-2009 04:09 : Horvy vous a frappé Ce coup ne vous a pas blessé.
31-10-2009 04:09 : Vous avez frappé Horvy. Ce coup l'a probablement tué.[/hrp]

"Mon tout premier mort ! Faut que je rapporte un souvenir"


Pas détrousseur de cadavre pour deux sous, le jouvenceau sut tout de suite ce qu’il lui fallait prendre, un cadeau qui comblerait de joie non pas une mais deux personnes de ses amies. Un coup de bois ayant frappé à la mâchoire celui qui était en fait un homme d’église, le Trunks pu aisément repartir avec deux traces de son exploit, une canine et une prémolaire, toutes deux fendues par la force du coup qui avait été porté par lui.

"Eyh eyh Miss, t’as bien fait d’être à mes côtés, ce soir tu auras une dent de plus pour ton collier"

Tout fiérot de sa bravoure au combat, le frêle et niais jeune homme repris sa place entre les deux farouches, poursuivant en témoin la fin du combat. Il aurait enfin des histoires sanglantes à raconter lui aussi après cette fructueuse et prometteuse campagne.
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